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mercredi, 07 janvier 2026

François Morel, encore et toujours, hélas !

Ce connard, qui a 66 balais bien sonnés, qui émarge depuis des siècles au budget de la culture, qui impose depuis des lustres à la France entière ses a priori de vieux bourge bobo-caviardo-friqué, cette ordure qui se couche devant Cohen, Legrand et Ernotte pour défendre l’indéfendable et saluer avec une autosatisfaction indécente et du haut de sa déontologie de merde les collusions, copinages, magouilles, saloperies et gabegies des susdits, François Morel, donc, Monsieur Moraline Inc., de cracher une fois de plus, dans sa chronique de ce vendredi, sur l’extrême droite bien entendu, et, surtout, de nous faire pleurer, en passant, sur les inégalités dont crève le brave peuple... Sauf que, quand même, le Morel qui fait semblant de chialer sur les pauvres, de compatir grave à toute la misère du monde, d’ouvrir aux malheureux son coeur d’humoriste attendri, à défaut de son portefeuille ventripotent, le Morel, disais-je, c’est quand qu’il la prend sa putain de retraite ? C’est quand qu’il laisse la place aux jeunes et aux chômeurs ? Et c’est quand qu’il nous dit, dans une enfin ultime chronique, combien il touche chaque semaine pour bavocher trois minutes trente-neuf secondes dans les micros hémiplégiques de France-Inter, sous les gloussements obscènes de la cour alibaddesque en plein orgasme médiatique ?
François, avec le pognon que t’as empoché depuis des années et celui que tu vas encore engranger dans les années qui viennent, jusqu’à tes 75 ans de vieil intermittent égrotant et obstiné, t’aurais pu en faire péter de belles d’inégalités, sauf que t’as mieux aimé, sans doute, investir dans quelque résidence secondaire que tu te gardes d’ailleurs bien de grand-ouvrir aux miséreux qui font saigner ton coeur d’apôtre... Beuark...