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mardi, 07 mars 2017

Barbier de Service...

Allez donc lire l’édito de merde du grand merdiatique à l’écharpe rouge, Christophe Barbier, dans l’Express du 22 au 28 février… Le titre déjà : « A tous ceux qui envisagent Le Pen ». On remarque qu’avec une rare élégance, Ducon a supprimé le Marine ou le Madame qui aurait risqué de faire trop gentil auprès des financeurs associés Laufer et Drahi et des capitalistes qui tirent les ficelles de Môssieur l’Editorialiste indépendant…
Et puis, au long de sa laborieuse démonstration, le Barbier de service en vient à écrire ceci : « …une fois installées, les démocratures sont aussi difficiles à déboulonner que les statues de leurs autocrates plébiscités ».
Et la démocrature merdiatique dont il est, lui, le fleuron le plus indéboulonnable, il nous en parle quand le beau Christophe ? Sa présence un jour sur deux à C dans l’air, sa présence quotidienne sur BFM ou sur I-télé, sa présence hebdomadaire dans l’Express, sa présence indispensable sur tous les plateaux de chaque émission politique… c’est quoi, ça, Môssieur Barbier, ça s’appelle comment ce monopole barbiéresque dans tous les médias, c’est la démocratie ou la démocrature ? C’est de la démocratie, du pluralisme, de la diversité, quand le même connard, accompagné de quelques autres provenant des mêmes élevages, assène 24 h sur 24 les mêmes analyses débiles à sens unique… ?
Et l’ordure d’achever sa diatribe avec un jeu de mots digne des Libélâtres à la Joffrin : « …quatre candidats en « on », Macron, Hamon, Fillon, Mélenchon, poursuivent une candidate en « haine » ». Waouuuh ! quels sommets d’argumentation, quelle finesse d’analyse, quelle hauteur de vue !
C’est bon, Christophe, t’as suffisamment léché la pantoufle de qui te paie… ça va, tu peux te relever, ta gamelle est prête… Dis-moi, au fait, l'écharpe rouge, c'est juste pour cacher la marque de la chaîne...? Faudrait peut-être que tu relises le Loup et le Chien de ce bon La Fontaine...

Lou...

vendredi, 03 mars 2017

Ave Césars...

Allez, prenez donc trois minutes (c’est quoi trois minutes dans une vie !) pour aller voir cette petite pépite …
François Ruffin, savez, le gaucho de Fakir et de « Merci Patron », François Ruffin donc, si tant tellement aimé des Joffrin et Bergé tant qu’il se contentait de mettre du poil à gratter sur les plans de licenciement de Bernard Arnault and Co, le voilà, le Ruffin tout soudain consacré aux Césars (meilleur film documentaire) par toute la corpo des généreux humanistes associés, cœur à gauche et biffetons en Suisse, le voilà en T-shirt du quotidien qui prend le micro (allez donc voir trois minutes, je vous dis) et qui se met à cracher dans la soupe au caviar de boboland et qui assaisonne grave la clique médiatico-cultureuse et à la mettre un chouia en face de ses contradictions de gros bourges replets, repus, rebelles et relous…
Et soudain, c’est silence radio, mutisme à tous les étages, un petit entrefilet chez Joffrin, deux lignes chez Bergé-Niel-Pigasse en omettant soigneusement l’attaque contre la presse, et pas question non plus pour le Guillaume Erner de France-Cul d’en faire le « son du jour »… Eh ! non… l’a trop parlé le Ruffin, il doit être exécuté… Heureusement qu’on peut encore l’aller voir là :

https://www.youtube.com/watch?v=c1TNdHrQKqk

Bon, je sais, lui aussi il manque un brin de cohérence et de sens politique à se la péter gaucho protectionniste alors que le seul vrai programme protectionniste et soucieux des intérêts du peuple il est plutôt du côté du FN… mais c’est déjà un petit pas… Et puis ça fait tellement de bien…
Lou...

jeudi, 02 mars 2017

La grosse vache Europe...

Zavez remarqué, bien sûr, la pourrie stratégie de la non moins pourrie médiasphère depuis trois semaines… Pas une seule fois ils parlent du Pénélopegate et des emplois fictifs de François-les-gros-sourcils sans qu’aussitôt après, sans la moindre respiration ni la moindre virgule, ils n’enchaînent illico sur les emplois fictifs de Marine-la-Gagneuse…
Ils le savent tous, de Libé à France-cul et du Monde à Inter, ils le savent parfaitement, natürlich, que ça n’a rien à voir, que dans un cas y a, probable, enrichissement personnel et gavage à tous les étages familiaux, alors que dans l’autre c’est juste l’emploi intelligent, utile et militant des milliards d’euros que la grosse vache Europe, de Barroso à Junker et de Junker à Moscovici, nous pompe pour mieux les gaspiller allègrement pour faire tourner la machine à bureaucrates titilleux et fonctionnaires replets…
Oui, mais voilà, l’occasion est trop bonne pour les chevaliers blancs de la déontologie, de l’honnêteté et du désintox universel, l’occasion est trop bonne d’amalgamer, caricaturer, mentir et instiller partout le venin de leur minable tentative de macronien sauvetage en catastrophe d’un système pourri jusqu’à l’os… Beuark…
Lou...





lundi, 27 février 2017

Black and White...

Ah ! comme on les entend exulter plein tuyaux, tous les connards patentés, de Libé à France-cul, de Guillaume Erner à Laurent Joffrin, devant l’hommage enfin rendu à cette magnifique Race Noire désormais à son apothéose, à son acmé, à son zénith, sur cette merveilleuse scène de la 89° cérémonie des Oscars enfin débarrassée, grâce au film « Moonlight », de la pâleur nauséabonde et de la blémitude désespérante de cette si détestée Race Blanche … L’ébène remplace enfin l’ivoire, Soulages détrone enfin Malevitch, et la de Kervasdoué de France-cul peut enfin se rêver en Bécassine crêpue, lippue, joufflue et fessue en attendant la prochaine séance d’UV qui devrait achever la métamorphose… Et dire que tous ces connards prétendaient, y a pas si longtemps, que les races n’existaient pas…

dimanche, 26 février 2017

Les ordures de Libé...

« Suicide paysan : la Faucheuse est dans le pré ». Voilà ce que ça leur inspire aux connards de Libé la détresse des paysans français : un jeu de mots débile. Et on imagine le Joffrin-Mouchard se taper sur les cuisses en cadence avec Patrick Drahi sur les genoux : « Ah ! Putain ! Patoche, on est vraiment les meilleurs… La Faucheuse est dans le pré ! Qui d’autre que nous pouvait trouver ça ? On a vraiment une sacrée équipe de bons journalistes ! Tiens, remets-moi donc un petit Chivas et une louche de caviar à la santé des cul-terreux ! »
Des paysans qui se suicident parce qu’ils en peuvent plus de travailler 70 h par semaine pour rien gagner, parce qu’ils voient leur travail anéanti par des prix indignes, parce qu’ils savent qu’ils vont transmettre à leurs enfants des exploitations non viables, parce que c’est toute une vie d’amour du métier qui s’écroule… Et nos journaleux de merde, le Joffrin en tête, trouvent rien de mieux à faire que de traiter ça avec un jeu de mots… Et c’est cette ordure qui vient chaque jour jouer les Père-la-Morale dans ses éditoriaux à la con… Et c'est des canards de ce calibre que la République finance à donfe avec notre pognon...Beuark…

vendredi, 24 février 2017

678.000... !!

Et ce connard de Flamby, il va y retourner maintenant dans la famille à Théo ? Il va y aller réclamer les 678.000 euros (six-cent-soixante-dix-huit mille !!) de subventions diverses et variées obtenues de l’Etat et des Territoires pour lutter, paraît-il, contre la violence, et qui semblent avoir disparu vite fait bien fait dans les poches un peu trop vastes de la sainte famille d’Aulnay…("suspicion d'abus de confiance et escroquerie") ? Il va nous la rejouer la grande démarche compassionnelle auprès du pauvre blackos innocent injustement agressé par les méchants et forcément coupables policiers tortionnaires ? Il va venir nous la faire en direct prime time sur toutes les chaînes sa repentance penaude et confuse que j’aurais peut-être pas dû y aller, que j’aurais dû sans doute attendre un peu les conclusions de la Justice, que ce con de Gantzer, mon communicant perso, a peut-être pété un peu trop vite les plombs qui lui servent de cerveau et que finalement, François, t’es rien qu’un gros relou (et je suis polie !) qui finit son quinquennat largement aussi mal qu’il l’avait commencé…
Et en plus, ducon, t'imagines un peu le nombre de brushings que t'aurais pu t'offrir pour 678.000 euros !!
Lou...

vendredi, 03 février 2017

Chamoiseau... de passage ?

Ah bèn voyons… fallait bien qu’il s’y colle le Chamoiseau aussi… Môssieur le Grand Génial Poète, Martiniquais en plus, empereur de la créolitude, basané juste ce qu’il faut, impénitent polygraphe, humaniste bon teint et plumitif poétiseur de toutes les souffrances humaines… Manquait plus que lui dans le chœur des pleureuses assermentées à chialer sa syntaxe luxuriante et ses oxymores inattendus, genre Taubira du pauvre, sur nos « Frères Migrants »…
Ecoutez plutôt, si ça vous tire pas les larmes :

« Les poètes déclarent que le racisme, la xénophobie, l’indifférence à l’Autre qui vient qui passe qui souffre et qui appelle sont des indécences qui dans l’histoire des hommes n’ont ouvert la voie qu’aux exterminations, et donc que ne pas accueillir, même pour de bonnes raisons, celui qui vient qui passe qui souffre et qui appelle est un acte criminel. »

Mais chuis d’accord total avec toi, Chamoise, sûr certain qu’il faut accueillir avec les trémolos requis le qui vient-qui passe-qui souffre-qui appelle… Et chuis bien sûre qu’avec tes droits d’auteur à foison, ta médaille en chocolat de Commandeur des Arts et Lettres (tiens, c’est un peu moins poétique tout à coup !), ton Goncourt 92, tes pied-à-terre à Paris, Fort-de-France et autres lieux… et ton grand cœur saignant et généreux, chuis bien sûre que tu vas nous les accueillir fissa les oiseaux migrateurs, sur ta moquette, dans ta piscine, sur tes territoires de créolité repue et magnanime, et tu leur ouvriras bien grand tes comptes en banques tout replets, tu leur offriras, grand seigneur, ton tableau de Basquiat, là, à gauche de la fenêtre, et cet immense Andy Warhol, sur le mur du salon, dont tu commences à te lasser… et ta cave, tes rhums arrangés de 2000 ans d’âge… et tes cigares à 500 euros l’unité… allez, Chamoise, quelques volutes mallarméennes pour les frangins voyageurs… tu voudrais quand même pas faire partie de ces « indécents » au cœur sec que tu fustiges… !
Allez Patou, allez, pousse, pousse, ça va venir… une infime impulsion, un petit effort clignotant, une luciole d’espoir… et si ça vient, si tu leur ouvres ta maison autant que tu leur ouvres ton cœur aux oiseaux de passage, fais le moi vite savoir, toute généreuse à donfe comme je me sens tout à coup suite à ta fourmillante exemplarité , promis, Chamoise, promis, j’achète ton prochain Goncourt (des Lycéens ?)…

jeudi, 26 janvier 2017

Pénélope...

Toi l’épouse modèle, la Fillon au foyer,
Toi qu’étais plus souvent détachée qu’attachée,
Toi l’invisible Pénélope,
En suivant d’un peu loin ton François-la-Rigueur
N’as-tu jamais touché en tout bien tout honneur
De jolis salair’s interlopes ?

Toi pour faire si bien briller l’appartement,
Tu percevais, dit-on, d’ sacrés émoluments.
A deux mille euros la semaine
Passer l’aspirateur, ça relèv’ de l’ENA,
Repasser les costum’ trois pièces de François
Ça tenterait bien des Germaine.

Sauf qu’ Germaine ou Ninon font pas d’littératur ‘,
Toi, pour cent mile euros, tu fais trois fich’ d’ lectur’,
Ça fait chérot l’point à la ligne …
Va falloir que François, s’il veut êtr’ Président,
Se boug’ pour dénicher d’imparabl’s arguments,
Sinon c’est l’boul’vard pour Marine…

samedi, 21 janvier 2017

Calculette...

Vous les avez entendus, forcément, tous les cons, journaleux, chroniqueurs, intellos et experts en tous genres, nous redire en boucle depuis deux mois que Trump est illégitime car la mère Clinton, au final, a obtenu plus de voix que lui et que donc, en toute logique, si les choses étaient bien faites et le système électoral moins pourri ou plus ceci ou moins cela, c’est elle qui règnerait sur les States et pas le milliardaire blond qu’ils détestent…
Oui, bon, ok… sauf que tous ces connards on les entend guère, depuis des années, s’élever contre le fait que le FN, qui est le 1° parti de France dans tous les sondages et dans tous les résultats, n’est représenté à l’Assemblée Nationale que par deux députés…
Là, ça semble pas trop les déranger tous nos déontologues à la noix que le système électoral soit une honte absolue…

Lou...

vendredi, 20 janvier 2017

Les Pourris de Radio-France...

Non, mais tu les entends, toutes les ordures journaleuses… tous les planqués du micro… agités de la chronique… putassiers de la propagande… le Guillaume Erner et toute sa bande de groupies de France-Cul… le Patrick Cohen et ses petites frappes d’Inter… à se gaver au quotidien de notre pognon, les crapules, pour mieux formater le populo bien soumis, bien dans la ligne, bien vautré démocrate, c’est-à-dire prêt à refaire du 90% à n’importe quelle merde macronienne ou vallseuse au 2° tour de la Présidentielle comme en 2002…
Juste un petit échantillon, pour la route… Quand ces connards parlent de Trump, ils savent rien autre dire et répéter que « le Milliardaire », histoire de détourner le peuple de ce plein de pognon abhorré… Quand ils causent du Front National, ça va pas chercher loin, on a tout de suite droit à « l’Extrême-Droite » en boucle, histoire de rafraîchir la grande trouille des bien-nantis contre le Fâchisme, le Nazisme et autres joyeusetés des années sombres… Par contre, quand ils bavent de jouissance émue devant la Mélanche, croyez-vous qu’ils iraient nous parler du « Démagogue » ou de la « Grande Gueule » ou de « l’Ex-Socialo » ? Allons donc, c’est « France Insoumise » par ci, « France Insoumise » par là, tous et toutes à sucer l’appellation susurrée par Mélenchon soi-même comme une sucette à l’anis bien gourmande… Et quand ils causent des primaires socialeuses, idem, tu en veux de la « Belle Alliance Populaire » à donfe ! Alors qu’ils pourraient dire par exemple « La Grande Gabegie Socialiste » ou « La Gauche Capillaire » ou « les Débris de Flambyland »ou « Jaurès-DSK-Cahuzac, même combat »… !
Ainsi va l’info dans nos démocraties exemplaires… Beuark…
Lou...

vendredi, 06 janvier 2017

Neruda...

Pablo Neruda, Neruda le saint, Neruda l’humaniste, Neruda le militant engagé, Neruda le communiste, Neruda le poète merveilleux, Neruda le généreux chevalier blanc de la libération du Chili…
Quarante ans au moins que toutes les télés, toutes les radios, tous les journaux, tous les magazines, arrêtent pas d’évoquer le grand homme avec des trémolos sur la glotte et toute la révérence, le respect et la piété dus à un tel monument d’exemplarité gaucharde, sans que jamais la plus petite ombre au tableau ne vienne ternir l’absolue blancheur du nouveau saint du calendrier médiatique international…
Et voilà que sort tout à coup un film à la gloire du grand Pablo, un film sobrement intitulé « Neruda », mais dont le réalisateur, Pablo Larrain, un peu moins putassier probablement que toute l’armée des merdiateux hémiplégiques à la Joffrin, vient enfin nous dire quelques vérités qu’on nous cachait soigneusement, sans doute pour ne pas désespérer Billancourt…
Et voici ce que ça donne, dans la gazette d’ « Utopia », par exemple, maintenant que nos cultureux sont obligés de dire ce qu’ils dissimulaient depuis des lustres : « L’anti-biopic de Larrain bouscule l’icône Neruda, décrivant, sans jamais oublier le génie littéraire ni la figure politique de premier plan (ouf !), son égoïsme, sa mégalomanie, son goût du luxe et des fêtes dispendieuses contrastant avec la défense affichée de la classe ouvrière ainsi que le goût pour les prostituées malgré l’amour d’une épouse qui aura tout sacrifié pour lui… »
Et voilà, c’est cette ordure égoïste, jouisseuse, mégalomaniaque, machiste et bordélique que les Joffrin-Mouchard ont encensé pendant plus de quarante ans d’une vénération sans faille… !
Et ces connards, intoxiqués jusqu’au trognon par leur aveuglement idéologique, ont l’impudence d’intituler certaines de leurs rubriques « Désintox » !
Beuark !
Lou...

mardi, 13 décembre 2016

Ta gueule, Elkabbach !

Elkabbach, sans doute l’un des plus grands condensés de merde médiatique ubiquitaire et totalitaire…
Aux manettes depuis plus de cinquante ans, vieux bonobo ranci passant de branche en branche et de chaîne en chaîne, du public au privé et du privé au public, pour distribuer quotidiennement la formidable pourriture éclabousseuse de sa voix, de sa gueule, de ses fiches, de son idéologie, de ses minables provocations, de ses servilités, de ses renvois d’ascenseur, de sa lèche éhontée à l’égard de tous les pouvoirs…
Mais comment des ordures pareilles, et des nullités de ce calibre (il suffit de le voir officier à « Bibliothèque Médicis » pour jauger vite fait l’incompétence crasse du vieux beau empêtré dans ses fiches…) peuvent-elles arriver à se maintenir aussi longtemps dans le paysage médiatique ?
Par quoi les tient-il donc tous les directeurs de chaîne, les assoupis du CSA, les véreux politiques de tous bords, par quelles inavouables ficelles, par quels douteux secrets, par quelles avariées et innombrables arrière-cuisines, pour avoir pu taper l’incruste avec une telle constance et pendant autant de lustres sur la grisaille à vomir de nos écrans télé ?
Et comment cette crapule démocratique a-t-elle pu accepter dans les replis puants de son absence de déontologie de monopoliser à soi seule et sur un temps aussi long autant de micros et de caméras, d’animer autant de débats, de diriger autant d’interviews ? Il est où le pluralisme, elle est où la diversité, elle est où l’ouverture quand le même connard incompétent et bouffi d’orgueil officie pendant cinquante ans sur les étranges lucarnes ?
Et le pognon, le pèze, l’oseille, le blé que ce salopard à la généreuse figure a dû accumuler , pompé aux trois-quarts sur l’argent public, tout au long d’une interminable carrière de postillonneur en chef aux émoluments de diva ! Beuark…

Lou...

mercredi, 07 décembre 2016

Gayssot-Rossignol...

Et ils sont où les amis de la liberté d’expression, tous ceux qui, paraît-il, sont prêts à se battre avec Voltaire pour que même l’adversaire ait le droit d’ouvrir sa gueule ? Ils sont où les champions incontestés des droits de l’Homme, il est où le Joffrin-Mouchard, elle est où la vieille potiche Badinter, le sénile Bedos, le Tubiana, la Binoche, le Demorand, la Robin, le Baddou, le Duhamel, la Lucet… ? Ils sont où tous ces connards libertaires, altruistes, tolérants, lorsque la Rossignol pond ses oukases liberticides et, sur l’avortement, veut voir qu’une tête, pas un bouton de guêtre qui dépasse, que tout le monde enfin juge pareil, pense pareil, opine pareil, et répète en boucle, dans une touchante unanimité, les mantras gouvernementaux : que l’avortement est incolore, inodore et indolore, que c’est un geste d’une simplicité enfantine et d’une banalité biblique, que c’est un acte libérateur, émancipateur, progressiste, et que, si tu as le malheur de pas être dans les clous et de pas réciter le mantra dans le bon ordre et sans y changer une virgule, tu vas vite te faire gauler par la police de la pensée unique et aller te faire purger le ciboulot de tes mauvaises pensées dans les usines à formater de notre si libérale république…
Ainsi elle est tellement féministe, la Rossignol, qu’elle prend les femmes pour des demeurées, pour des sous-merdes incapables d’élaborer elles-mêmes, sur l’avortement, leurs propres idées, leur propre doctrine en confrontant les discours différents et pluriels des pro e des anti et de prendre ensuite leur décision en toute liberté, sans que des matrones socialistes estampillées « planning antifamilial » viennent leur tenir la main et penser et agir à leur place…
Avec la loi Gayssot, c’est l’Histoire qui était socialiste et obligatoire, avec Rossignol, c’est l’avortement, et demain quoi ? Pour éplucher des patates ou se faire une couleur, faudra aller demander le mode d’emploi officiel à la Royal ou à la Pellerin ou à la Touraine ? Beuark…
Lou...

mardi, 06 décembre 2016

Les ministres varient, la connerie demeure...

Ultime petite merde de ce putain de gouvernement vallsien, l’affaire de l’affichage anti-sida aux slogans débiles et putassiers ! Oyez, oyez, braves gens, le nouvel évangile socialo : « Avec un amant, avec un ami, avec un inconnu… Coup de foudre, coup d’essai, coup d’un soir… S’aimer, s’éclater, s’oublier… Les situations varient, les modes de protection aussi. »
Et c’est avec ces huit mille saloperies d’affiches placardées dans cent-trente villes de France, non pas dans les boîtes gay, non pas dans les sous-bois torrides, non pas dans les plages à cul, mais à moins de deux cents mètres d’une école, d’une crèche, d’une église, que les connards qui nous gouvernent s’imaginent faire reculer le sida.
Et c’est en prônant ouvertement la baise tous azimuts, avec n’importe qui et dans toutes les positions qu’ils prétendent gagner la guerre contre le VIH ! Ah ! il doit bien se marrer Monsieur VIH ! Avec des ennemis de ce calibre, cornaqués par une Marisol Touraine inconsciente ou débile et soigneusement coachés sans doute par quelques publicitaires LBGT qui, au passage, ont dû toucher gras, c’est pas 7000 nouveaux cas chaque année qu’on va avoir, c’est 10000, 20000, 30000… Et hop, un p’tit coup d’essai pour la Touraine, hop, un p’tit coup d’un soir pour la Rossignol !
Mais soyons claire, elles le savent parfaitement, que ça sert à rien, côté santé publique, ce genre de campagne : la preuve, 7000 nouveaux cas chaque année en 2016, alors que depuis les années 80 c’est des milliards qu’on a balancé dans des campagnes toujours plus inutiles… comme si les pédés étaient plus cons que les autres et incapables de se tenir informés !
Par contre, qu’est-ce que c’est bon de faire enrager les cathos, de faire chier les réacs, de détruire un peu plus la famille, la morale, les valeurs, l’enfance, la jeunesse…
Qu’est-ce que c’est bon de tordre le cou à ces vieilles notions abolies d’un amour respectueux, responsable, engagé, ouvert sur la vie, pour mieux promouvoir la baise bien bestiale, bien animale, le « coup », comme ils disent… Beuark !
Lou...

lundi, 05 décembre 2016

Déontologie, mon cul !

Catherine Matausch, femme-tronc de service sur France 3, plantée là depuis des années avec notre pognon, bien formatée bien formateuse, gentille gendarmette servile de la pensée unique, à cracher et recracher ses laius tout bien exactement comme on lui a dit de faire à la Conférence de Rédaction d’avant son Journal du Soir : là tu souris, ma poule, là tu fais la gueule, un’ deusse, un’ deusse et en avant la musique…
La Matausch donc nous causait, vendredi ou samedi soir, du referendum en Italie où le Matteo Renzi, bien propre sur lui, allait probablement se faire démolir la carrière en moins de temps qu’il n’en faut pour torcher une pizza, et cela, horresco referens, au profit du mouvement « Cinque Stelle » de Beppe Grillo ou de la très droitière « Lega Nord » de Matteo Salvini, deux infames partis « populistes ». Et l’on imagine toute la rédaction de France 3 tremblante de peur sous la moquette devant la Bête qui monte, qui monte, qui monte même au-delà des Alpes et qui risque de casser la baraque des nantis et des pourris réunis de la politique et des médias…
Et la Matausch donc, au lieu de dire tout simplement ce qu’elle aurait dû dire : « Elections incertaines, serrées, hasardeuses, problématiques ou tendues », ce qui est bien la seule façon honnête et déontologiquement compatible de parler de la chose, la Matausch donc d’y aller, la voix grave et le regard inquiet, de ses « Elections à très très haut risque » en boucle, comme si elle était là, la salope, pour nous dire qu’elle et sa chaîne de merde étaient toute dans le camp de Renzi et qu’il fallait fissa que nous en fîssions autant, et comme si c’était à elle de nous dire dans cette affaire où est le risque et où est la chance… Mais ils se prennent pour qui ces connards !
C’est ça la connivence ordinaire des médias et de la pensée unique, tellement ordinaire et tellement naturelle qu’ils s’en rendent même plus compte et qu’on l’étonnerait sans doute, Cathy la Soumise, si on lui disait de s’occuper de son cul plutôt que de nous dire pour qui on doit voter…

Lou...

vendredi, 25 novembre 2016

Tribu...

Elle va bientôt nous lâcher, la tribu des Traoré !
A ma droite, Adama, qui, en juillet de cette année, s’interpose entre les poulets et son frère poursuivi pour une affaire d’extorsion de fonds avec violence, et qui meurt suite à son arrestation. (Parenthèse : il aurait juste présenté ses papiers d’identité aux condés, il serait probablement encore en vie…) Et le voilà posthume qui enflamme encore la banlieue par l’intermédiaire de ses deux frangins, innocents angelots dont l’un au moins a un casier judiciaire bien chargé en violences diverses et variés, et dont l’arrestation, une fois de plus, va déclencher bordel urbain, caillassage et incendies de bus et bagnoles, bref rien que l’ordinaire des zones de non-droit de notre pourrie République…
A ma gauche, Malamine, assassin, en février 2013, de deux flics, multirécidiviste, 2 fois emprisonné, conduite sans permis, bourré comme un coing, avec 1,4 gramme d’alcool dans le sang. Et on met plus de 3 ans pour juger des crapules de ce calibre, et les circonstances atténuantes qui vont pleuvoir comme vache qui pisse, et les experts qui vont pinailler pendant mille ans, et les médias qui vont s’épancher sur le mal vivre des banlieues, et les avocats qui vont nous resservir le grand lamento général du racisme nauséabond… (Parenthèse : on dirait bien qu’il est black, l’avocat du Mélaminé, ça serait pas du communautarisme épidermique, ça ?)…
Effet pervers de ce putain d’Etat de Droit dont on crève : 3 ans pour juger une ordure, 3 ans de souffrance pour les familles des victimes, 3 ans de prison doré pour le salopard, avec muscu, ciné, musique, concert et bibliothèque à tous les étages, 3 ans de budget de l’Etat et de la Justice explosé, comme si deux flics dézingués au 4 x 4 fou par un multirécidiviste de haut vol ça suffisait pas pour régler ça en huit jours et, si possible, définitivement…
Et ils sont où, là, les chantres enthousiastes de la si exaltante diversité, les rois de la visibilité polychrome, les mélanophiles impénitents, les melting-poteux exacerbés, les taubiriens fous, les joffrinistes bigarrés, toute la cohorte de ces connards de médiateux qui nous servent du cosmopolitisme dégoulinant à longueur de chroniques et qui ferment leur grande gueule lorsque la diversité devient quelque peu embarrassante et mortifère...

Lou...

lundi, 21 novembre 2016

Propagandastaffel...

Toujours les mêmes ordures médiatiques, la même clique manipulatrice, propagandastaffel et autres totalitarismes distingués, pour imposer la vision cool et bien-pensante de ce qu’il convient surtout de ne jamais regarder en face…
12 h 30, aujourd’hui, journal national de France 3 qui recycle, vu la saison, l’un de ses meilleurs marronniers : le début de la campagne 2016 des Restos du Cœur. Avec, bien sûr, reportages sur le terrain et inévitables interviews de quelques clients de la charitable et charismatique structure.
Et là, monumentale surprise : 3 interviewés, 3 blancs de blancs, pas la moindre nuance de gris, pas la plus infime pigmentation mélanoïde, pas le moindre zeste d’ébène, rien que du pâle, du Marcel, de la Josette, du Fernand bien franchouillards, comme si l’essentiel de la clientèle de la boîte à feu Coluche était constitué de français moyens d’au moins 200 ans d’âge enracinés dans la glèbe patriotique depuis des siècles plutôt que de ces immigrés de 1°, 2° ou 3° génération qui constituent les troupes naturelles et récurrentes de toutes les structures d’assistance du pays et les figures chéries de nos amateurs de diversité triomphante…
Et cette étrange diversité, cette sacro-sainte visibilité que les médias nous imposent à haute dose et plein écran lorsqu’il s’agit de s’extasier devant la générosité des pompiers blacks, l’altruisme des infirmières maghrébines ou l’humanisme héroïque des médecins soudanais, la voilà soudain devenue invisible, transparente, inaudible et inexistante, dans la dèche, l’assistance et la misère médiatisées...
Comment ? Des immigrés aux Restos du Cœur ? Vous plaisantez, sans doute… ou alors ils font partie des généreux bénévoles venus au secours de ces assistés de Français… C’est en tout cas le message que la Pravda quotidienne de France 3 essaie de faire entrer dans nos têtes…

vendredi, 11 novembre 2016

Un "p'tit Blanc", pour la route...

C’est bien connu : les races, ça n’existe pas, ça n’est qu’invention nauséabonde, non scientifique et idéologique de l’extrême-droite raciste qui, elle-même, d’ailleurs, s’il y avait un bon Dieu, ne devrait pas exister…
Sauf que les Ducon à la Joffrin ou Guillaume Erner (de Libé à France-Cul, en passant par tout le spectre des radios, télés et médias subventionnés) arrêtent pas depuis 48 heures de nous causer de cette « Amérique blanche », de ce « vote blanc », de ces putains de « petits Blancs », qui ont propulsé Trump au septième ciel, et parallèllement de ces connards de latinos, d’hispaniques, de blacks et même de meufs qui se sont guère bougé le cul et qui ont vraiment pas assuré…
Alors, Laurent, alors, Guillaume, tout bien pesé, les races, les sexes, finalement, ça existe ou ça existe pas ? On aimerait savoir…

Lou...

jeudi, 10 novembre 2016

Sonnez hautbois, résonnez trumpettes...

Et tous les connards médiatiques, experts à la noix, chroniqueurs ubiquitaires, duhameliens de choc, joffrinologues patentés, demorandistes fous, éditorialistes partisans, tous de s’interroger gravement après le séisme : comment n’avons-nous pas vu venir ? Pourquoi les sondeurs se sont-ils plantés ? Quel défaut dans notre cuirasse ? Quelle poutre dans notre œil ? Quel grain de sable dans nos tuyaux ?
Et la seule vraie réponse, bien sûr, ces connards ne la voient pas car elle les obligerait à stigmatiser leur propre totalitarisme d’élite bien-pensante sur-dominante…
Car si les sondages se trompent si lourdement et avec une telle constance, c’est juste parce qu’une bonne partie des sondés ne dit pas la vérité. Et s’ils ne disent pas la vérité, c’est parce qu’on leur a inoculé, aux States comme en Angleterre, comme en France, la peur. Peur d’être traités de racistes, de bas de plafond, de beaufs à 4 x 4, de nationalistes, intolérants, violents, sectaires, moisis, rances, chauvins, rabougris, flapis, racornis, frileux, égoïstes… Alors, devant les injonctions terrorisantes de l’élite autoproclamée qui, au nom sans doute de la pluralité, tient tous les médias, toutes les chaînes, toutes les rédactions, les sondés la ferment devant les micros (de moins en moins d’ailleurs, et heureusement !) mais ils l’ouvrent dans le urnes, ce qui donne le Brexit, puis le Trumpit, en attendant un possible Le Penit qui pourrait prolonger enfin ce joli printemps des peuples…
Lou...

vendredi, 05 août 2016

Sopo Horrifique...

Mais elles sont où, les pépinières de connards à pétitions, à lettres ouvertes, à postures humanistes en sautoir et à générosité en bandoulière, qui se lèvent comme un seul homme dès que la moindre crapule de banlieue, noire de préférence, vient à se faire égratigner par les flics ?
Cette fois-ci, c’est le Sopo qui s’y colle, l’incontournable Sopo, inamovible président de SOS Racisme, indéboulonnable pote du Julien Dray qui se payait jadis des montres à 7000 euros le cadran avec du pognon pas franchement transparent… Voilà sans doute qui vous place direct dans la position incontestable de haute conscience morale donneuse de leçons…
Et le Sopo de s’enflammer donc pour l’Adama Traoré de ces jours-ci, délinquant notoire qui venait de sortir de Fresnes et qui, ne supportant pas un contrôle des flics dans une affaire d’ « extorsion de fonds avec violence », s’enfuit une première fois, est rattrapé, s’enfuit une deuxième fois et finit par se faire serrer grave et meurt des suites de ce que l’enquête dira bientôt…
Mais le Sopo, lui, a tout vu, planqué qu’il était sans doute dans le bar puis sous le plumard d’Usain Bolt, et interpelle le Procureur du haut de son magistère de Grand Manitou Antiraciste en Chef, non pour s’inquiéter des émeutes qui ont suivi ce décès, non pour rappeler le brillant et édifiant passé de l’Adama, non pour demander que la Justice fasse son travail sereinement, mais pour poser la seule question que son cerveau reptilien lui suggère : « Le fait de courir est-il dans notre pays constitutif d’un délit nécessitant une interpellation aboutissant à un menottage à l’issue de l’utilisation de la technique du plaquage ventral ? » !!
Dis donc, Doumé, quand tu auras cinq minutes, au lieu de te prélasser dans les coktails branchés où te propulsent tes hautes et épuisantes fonctions, faudrait peut-être que tu essayes de te mettre dans la tête du flic lambda qui a oublié de prendre le Dalloz sous le bras et qui court après la crapule qui lui crache à la gueule…
Accessoirement, faudrait aussi que tu m’expliques pourquoi tu te bouges que pour Adama Traoré… Imaginons qu’il se fut appelé Marcel Dubois, le fuyard, et qu’il fût été, manque de chance, blanc comme neige, est-ce que tu aurais écrit ta bafouille à Monsieur le Procureur ? Non, sans doute… Si t’as écrit, c’est juste parce que l’Adama, il est noir, ( « Noir de quartier » même à te lire…) et ça, vois-tu, ça m’étonnerait pas que ça puisse être taxé grave de racisme, et du racisme le plus basique, le plus élémentaire, le plus con, celui lié à la couleur de peau… Va falloir que tu te mettes toi-même en examen… Hésite pas, hein, Ducon, réclame la peine maximale, ça nous fera des vacances…
Lou...

mardi, 02 août 2016

Mêm'pas peur...

Ca ressemble à quoi, un con ? A en croire Libé du 29 juillet (http://www.liberation.fr/france/2016/07/29/le-14-juillet-un-19-tonnes-et-des-fantomes_1469251), ça doit ressembler grave à Tristan Berteloot, petite merde médiatique batifolant de L’Obs à Libé et de BFMTV à l’Obs au gré des émoluments promis… Ecrivaillon de sous-préfecture donc et penseur de chevaux qui vient bien sûr de déposer lui aussi sa gentille petite prose bien léchée dans un coin du torchon à Joffrin, histoire sans doute qu’on puisse dire un jour que lui aussi il y était… Il a rien vu, le minuscule, mais ça l’empêche pas de causer sur tout : sur Charlie, sur le 13 novembre, sur Nice, sur Saint-Etienne-du-Rouvray… et si demain les salafs à kalachs remettent ça à Dunkerke ou Tamanrasset, il se lèvera une fois de plus comme un seul homme pour porter la bonne parole du Padamalgam et de l’antiracisme exalté, celle-là même qui se fait un honneur et une gloire d’ignorer volontairement qui sont les terroristes et pour quoi ils agissent ainsi. Résultat de l’enquête du Berteloot qu’on devrait d’ailleurs nommer immédiatement à la place de ce pauvre Cazeneuve: « Un type a pris un camion, a foncé, point. Pour quoi, pour qui ? Pour rien. Pour te faire flipper ». Fermez le ban ! Et le triste Berteloot, tout fier de sa découverte, d’appeler ça un « fantôme ». Et de conclure alors dans sa philosophie pour midinettes : « Un fantôme, cela ressemble à ce que c’est : un mort. Et un mort, cela ne fait peur à personne. » Ouais… peut-être… Mais un con de ce calibre (et ils sont pléthores dans la profession), ça finirait quand même par te filer les chocottes…
Lou...

vendredi, 15 juillet 2016

Raie publique et Bigoudis...

Ah ! L’immonde Flamby capillaire… bouffi président chevelu… imposteur à perruque… connard laqué…Barbier de Ses Vices… socialo capillo-tracté… dix mille euros la coupe… cent mille la mèche rebelle… moi président exemplaire… moi président normal… moi ennemi de la Finance… oui, mais voilà, mon royaume pour un brushing… comme si ce connard avait pas deux bras comme tout un chacun… et un peigne dans la poche du veston… pas capable, le mignon François, de se lisser lui-même la crinière ?...démêler la tignasse ?... poudrer la toison ?... et elle sert à quoi, alors, la Gayet ?... même pas miroir de son Jules ?... Mais dans quel monde il vit, Gouda 1° ?... président hors-sol… le peuple… le peuple… la démocratie… la solidarité… ça c’est les discours, la télé, le Congrès… et pour le reste, qu’est-ce qu’il s’en tape, le beau François, des « sans-dents », des humbles, des petits… pourvu qu’il ait sa permanente quotidienne… son coiffeur attitré taillable et corvéable… cinq cent mille euros en quatre ans pour se faire enfin l’impossible beauté boutonnante et ventripotente… et tous les socialeux… ministres et excellences, de Le Foll à Camba, de Valls à Vallaud-Belkacem… tous les plus exemplaires altruistes humanistes confédérés, de tortiller du cul et du micro pour finalement approuver Tonton II et sa folie des grandeurs au lieu de lui vomir à la gueule l’or infâme de ses bigoudis…
Lou...

mardi, 28 juin 2016

Street Art...

Un connard de plus, un… Dans la famille « liberté artistique », je voudrais le Débile… Le voilà, tout chaud, tout fringant, Eric Piolle soi-même, maire ecolo de Grenoble et accessoirement subventionneur de grapheurs fous et défenseur chevronné de la si indispensable « liberté d’expression », surtout lorsqu’elle va dans le sens de la marche…
Ainsi donc,( http://www.lemonde.fr/arts/arcle/2016/06/27/a-grenoble-une-uvre-de-street-art-jugee-anti-police-suscite-la-polemique_4958568_1655012.htmlti ) le Piolle ayant grassement subventionné je ne sais quel festival d’excités du bulbe et de la bombe de peinture a vu fleurir en 4 sur 4 d’impérissables « œuvres d’art » dont l’une, intitulée « L’Etat matraquant la Liberté », montrait des flics cognant à grands coups de matraque sur une pauvre Marianne à terre…
Et devant le tollé post-charlesque qui voit même les socialos défendre désormais la police, Ducon Piolle n’a rien trouvé d’autre à dire que ceci : « il s’interdit de gérer la création artistique », « ça reste une œuvre d’art et l’art peut être subversif », et enfin « l’art a vocation à créer le débat, voire la polémique »…
Pour varier les plaisirs et alimenter le débat citoyen, on suggère donc à Eric Piolle d’autres grandioses sujets à grapher en 4 x 4 sur les murs même éphémères de sa bonne ville de Grenoble : « Les Juifs volant la République », « Les Arabes parasitant la Sécu », « Eric Piolle en train de niquer sa mère », « Hitler en humaniste raffiné » ou enfin, pour rester dans la famille, « Denis Bellepine harcelant Emmanuelle Grosse », le tout bien sûr au nom de la liberté artistique et des saines polémiques qui ne manqueront pas d’animer joyeusement les estivales soirées dauphinoises… Beuark…

samedi, 18 juin 2016

Tribune, mon cul !

Hier c’était un ducon moyen du nom d’Embareck, Michel pour les intimes, vaguement journaleux, vaguement écrivain, mais totalement hémiplégique du bulbe qui chroniquait, dans Libé, ce qu’il appelait la « mise au pas de toute forme de contestation » (http://www.liberation.fr/debats/2016/06/13/mettre-au-pas_1459159 ) et, causant de la « répression policière des manifestations » pour en dire toute sa détestation, oubliait juste d’évoquer les flics caillassés, blessés, expressément visés par des casseurs hyper-violents, oubliant juste d’évoquer les millions d’euros de dégâts de bâtiments publics et privés, de mobilier urbain, de bagnoles, de magasins et donc la détresse et la colère de milliers de commerçants lambda touchés moralement et physiquement par ces violences…
Et voilà qu’aujourd’hui, toujours chez Papy Joffrin-Mouchard, (http://www.liberation.fr/debats/2016/06/16/nous-continuerons-a-manifester_1459962 ) c’est la cohorte balibarienne de philosophes de mes deux, sociologues de mes trois et politistes de mes quatre qui s’y colle pour une tribune de merde où ces grands résistants, faisant montre d’un courage inouï, proclament « Nous continuerons à manifester ». Et là encore, c’est l’hémiplégie qui domine, la vision aveugle d’un réel bien retripoté à sa main, où les seuls violents sont les flics honnis, où les dégâts sont ignorés, où les syndicalistes sont des anges de douceur et où la mort de Rémi Fraisse, le jeune con martyre de Sivens est ainsi chroniquée : « Tu es à Sivens. Un jeune type, fac de biologie, t’as les mains en l’air. Aucune sanction, pas d’excuse de M. Valls. Mort pour avoir dit non. Pacifiquement. Tu t’appelles Rémi Fraisse. Le tir de grenade t’arrache le visage. C’était il y a un an. »
Comme si ledit Rémi Fraisse se trouvait à Sivens par hasard, en plein cœur de la bagarre, herborisant gentiment sans doute ou écrivant quelque élégie gentillette sous les hêtres, comme si les flics avaient visé le gugusse précisément avec l’intention de lui arracher la gueule, comme si, d’être en fac de biologie et pas un de ces pauvres cons de prolos ordinaires à qui il arrive même de voter FN, te revêtait soudain de probité candide et de lin blanc et t’exonérait de toute faute.
Et l’Embareck comme les balibaroïdes, ça leur arracherait la gueule, justement, de parler cinq minutes de ces connards de cégétistes qui réprésentent même pas 5% des travailleurs, ces planqués du syndicalisme à la papa qui pourrissent la vie de millions de gens… Ça leur arracherait la gueule d’évoquer avec la même voix chevrotante d’émotion les magasins pillés, les boutiques saccagées, les flics caillassées… Ça leur arracherait la gueule d’évoquer cette démocratie de merde dont ils sont les plus fermes soutiens et dont ils devraient, au moins pour être logiques avec eux-mêmes, respecter les élus et les décrets…
Et puis, ils pourraient, ces connards de pétitionnaires compulsifs, ils pourraient peut-être donner l’adresse de leurs résidences secondaires pour que ces casseurs qu’ils protègent et exonèrent de toute faute, puissent enfin aller foutre le joyeux bordel sur leur moquette de privilégiés du régime et dans leur piscine de boboïstes forcenés…
Lou...

dimanche, 15 mai 2016

Black Merde...

Casquette à la con, look débile, chansons nulles, paroles de merde et patronyme ad hoc (Ce « Black » qui ferait hurler au racisme si c’était un « White », et ce salut mal caché à Mesrine qui vaut adoubement général de la part de la Rebellitude officielle et bobotisée…), il n’en fallait pas plus pour que ces connards de petits et grands socialos programment cette sous-merde pour les cérémonies de l’anniversaire de Verdun…
Et après s’être pris enfin la baffe que l’on sait, quoi d’étonnant que de voir monter au créneau l’Azoulay, le Camba et surtout l’ordure Jack Lang sur qui pèsent toujours de vieux soupçons jamais complètement levés d’ancienne pédophilie, l’ordure Jack Lang qui, à près de 80 ans, pantoufle aux frais de la princesse à l’Institut du Monde Arabe tout en encaissant ses mille et une retraites d’ancien ministre, député, etc.. et tout en gémissant dans les coktails sur la misère du pauvre monde et les difficultés de la condition ouvrière… Beuark…
Lou...

samedi, 07 mai 2016

Et s'ils fermaient leur gueule...

« Ils ferment les frontières, ouvrons nos écoles ! » Voilà la majestueuse devise à laquelle viennent d’adhérer avec un max de pub, dans un sublime élan de générosité médiatique, quelques « intellectuels de renom », Badiou, Lordon, Piketty, Morin, pour que l’école et l’université françaises accueillent et aident les migrants-réfugiés-exilés dont il nous est dit, en passant, qu’ils « ont bien plus de solutions à proposer que nous n’en aurons jamais » !

Deux petites choses : s’ils ont autant de solutions que ça, ces chers exilés, qu’est-ce qu’ils ont besoin alors que les grosses pointures boursouflantes de l’élite intello-bobo-parigo se précipitent à leur secours comme des dames patronnesses en manque de miséreux ?

Mais surtout, est-ce qu’on peut dire au vieux Morin, au vieux Badiou, aux gentils Lordon et Piketty, que ce qui aurait eu de la gueule, vraiment, c’est pas l’ « ouvrons nos écoles » un peu gentillet et qui engage à pas grand-chose, mais un magnanime et tonitruant « ouvrons nos maisons » où les quatre susdits, nouveaux bourgeois de calais, en robe blanche et corde au cou, s’en iraient offrir sur des coussins de velours les clés de leurs résidences secondaires, maisons de campagne, lofts urbains et autres datchas de privilégiés du régime, à quelques dizaines de familles syriennes en leur précisant bien que c’est tous frais payés, avec en prime la clé de la cave et la commande du robot de la piscine, et qu’elles y seraient comme chez elles pendant les cinq ou dix ans et plus si affinités que nécessiterait leur véritable et si ardemment désirée intégration…
Voilà une « initiative autonome et indépendante » qui, outre d’avoir un certain panache, eût pu, peut-être, qui sait, nous tirer même quelques larmes…

Lou

http://www.liberation.fr/debats/2016/05/02/ils-ferment-les-frontieres-ouvrons-nos-ecoles_1450031

vendredi, 06 mai 2016

Chat Suffit...

Toute la corporation des connards médiatiques qui, à longueur de colonnes et de micros, nous prêche depuis des lustres, avec des trémolos dans la voix, le respect, la gentillesse, la bienveillance, la modération (Ah !, ce "avec modération" serf et pavlovien qui accompagne comme un mantra la moindre évocation d'un quart de centilitre de pinard !), l'altruisme, la dignité, la sagesse, la tempérance, les valeurs... les voilà tous couchés devant la définitive cirrhose qui a enfin emporté le vieux Siné, les voilà en train de tresser des couronnes mortuaires pleines de bons sentiments à n'en plus finir et de jouer les Bossuet au petit pied dans des oraisons funèbres à la mords-moi-le-cordon, comme si cette ordure de Siné, ami des dictateurs, insulteur public, pornographe de bas étage, nombriliste compulsif et vieille pantoufle laïcarde, pouvait avoir quoi que ce soit de commun avec la Grande Henriette...

dimanche, 01 mai 2016

Renaud... Renard...

Et il va en faire quoi, de son million d’euros, Renaud le Généreux, Renaud le Rebelle, Renaud le Partageux ? Ce connard qui chantait « Société tu m’auras pas ! », « Banlieue rouge » ou « Hexagone », il a quand même eu cent mille francs, y a 15 ou 20 ans, pour acheter une juteuse planche de BD… Il aurait pu choisir alors de partager avec le peuple, choisir d’aider quelque travaileur laborieux, de soutenir quelque association caritative… Mais non, bien conseillé sans doute par les scrupuleux gérants de son pactole, Renaud le Bobo, Renaud la Honte, a préféré investir dans du solide, et le voilà maintenant qui réalise le super jackpot qu’il va placer bien sagement, comme un vulgaire actionnaire de chez Vivendi, histoire de s’assurer les milliers de rots au Chivas qui lui permettront de passer confortablement sa retraite en charentaises…
Tu vaux mille fois moins que Madame Thatcher, Ducon, et les Mistral gagnants qui me rendaient toute chose jadis, je vais avoir du mal à les écouter sans t’imaginer en vieux bourge à bretelles et bedaine, mille fois moins digne que les philistins, épiciers et notaires du vieux Richepin…
Et quant à ton retour, si t’as rien de mieux à proposer que d’aussi affligeantes nulleries que « Toujours debout » encensé en boucle par toute la corpo des journaleux sur qui tu fais semblant de cracher mais qui se vautrent à tes santiags, vaudrait mieux que tu te couches définitivement… Mille sabords !

Lou...

mercredi, 27 avril 2016

Maryse sur le gâteau...

Ah ! comme elle est mignonne, la Maryse Wolinski ! Déjà, elle nous avait fait un caca nerveux, y a quelques mois, parce que sur la plaque en hommage national à feu Monsieur Georges, ils avaient mis un « y » à la place d’un « i » ! Mais là, la barbaque à Pépère a pas encore fini de sécher dans la caisse, et la voilà, la grande magnifique altruiste qui a partagé par conjugalité toutes les merveilleuses aventures des généreux humanistes de la bande à Charlie, la voilà qui aimerait bien, une fois passée les larmes imposées, que les royalties des indemnisations tombassent un peu plus vite sur ses comptes en banques, histoire que la mort en héros couché de son Jojorge chéri ait pas servi complètement à rien ! Et l’article ousque j’ai lu, ébahie, l’impatience de la veuve éplorée à toucher enfin le pactole, l’article, donc, de préciser que « le préjudice patrimonial, c'est-à-dire économique, de Maryse Wolinski résultant de la perte de son mari, a été estimé par les experts à environ 1 million d’euros ». http://www.marianne.net/victimes-du-terrorisme-calvaire-du-fonds-indemnisation-100242347.html
Et bien, on s’emmerde pas dans la joyeuse corporation des magnanimes altruistes militants de la gomme et du crayon à papier ! Et comme on doit regarder de haut avec un souverain mépris d’artiste parvenu le pauvre smicard du BTP qui vient de tomber de l’échafaudage et qu’on va enterrer vite fait dans la plus roblotesque simplicité, la participation du fonds de solidarité, les fleurs des copains et l’anonymat de rigueur…
Question subsidiaire : Et les centaines de millions d’euros récoltés par les survivants du Charlesque attentat lors du grand élan de compassion larmoyeuse et tintinnabulante qui les fit riches à crever en moins de temps qu’il n’en faut pour dessiner le turban du prophète, ils sont où, il est où le pognon du grand bazar de charité boboesque post-traumatique, il pourrait pas un peu servir à payer le rimmel de Madame, la voilette grand deuil et les frais du déménagement… Beuark…
Lou...

samedi, 23 avril 2016

On a les Prince qu'on mérite...

Sans doute notre civilisation ne mérite-t-elle guère mieux, hélas, que l’hommage délirant, boursouflé et planétaire des trois corporations médiatique, artistique et politique, chacune avec ses raisons et déraisons, vautrées devant les paillettes mortuaires d’une idole androgyne, pornographique et droguée jusqu’à l’os, figure même de l’obscénité d’une culture de la Décadence et de la Chute…