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lundi, 05 décembre 2016

Déontologie, mon cul !

Catherine Matausch, femme-tronc de service sur France 3, plantée là depuis des années avec notre pognon, bien formatée bien formateuse, gentille gendarmette servile de la pensée unique, à cracher et recracher ses laius tout bien exactement comme on lui a dit de faire à la Conférence de Rédaction d’avant son Journal du Soir : là tu souris, ma poule, là tu fais la gueule, un’ deusse, un’ deusse et en avant la musique…
La Matausch donc nous causait, vendredi ou samedi soir, du referendum en Italie où le Matteo Renzi, bien propre sur lui, allait probablement se faire démolir la carrière en moins de temps qu’il n’en faut pour torcher une pizza, et cela, horresco referens, au profit du mouvement « Cinque Stelle » de Beppe Grillo ou de la très droitière « Lega Nord » de Matteo Salvini, deux infames partis « populistes ». Et l’on imagine toute la rédaction de France 3 tremblante de peur sous la moquette devant la Bête qui monte, qui monte, qui monte même au-delà des Alpes et qui risque de casser la baraque des nantis et des pourris réunis de la politique et des médias…
Et la Matausch donc, au lieu de dire tout simplement ce qu’elle aurait dû dire : « Elections incertaines, serrées, hasardeuses, problématiques ou tendues », ce qui est bien la seule façon honnête et déontologiquement compatible de parler de la chose, la Matausch donc d’y aller, la voix grave et le regard inquiet, de ses « Elections à très très haut risque » en boucle, comme si elle était là, la salope, pour nous dire qu’elle et sa chaîne de merde étaient toute dans le camp de Renzi et qu’il fallait fissa que nous en fîssions autant, et comme si c’était à elle de nous dire dans cette affaire où est le risque et où est la chance… Mais ils se prennent pour qui ces connards !
C’est ça la connivence ordinaire des médias et de la pensée unique, tellement ordinaire et tellement naturelle qu’ils s’en rendent même plus compte et qu’on l’étonnerait sans doute, Cathy la Soumise, si on lui disait de s’occuper de son cul plutôt que de nous dire pour qui on doit voter…

Lou...

vendredi, 25 novembre 2016

Tribu...

Elle va bientôt nous lâcher, la tribu des Traoré !
A ma droite, Adama, qui, en juillet de cette année, s’interpose entre les poulets et son frère poursuivi pour une affaire d’extorsion de fonds avec violence, et qui meurt suite à son arrestation. (Parenthèse : il aurait juste présenté ses papiers d’identité aux condés, il serait probablement encore en vie…) Et le voilà posthume qui enflamme encore la banlieue par l’intermédiaire de ses deux frangins, innocents angelots dont l’un au moins a un casier judiciaire bien chargé en violences diverses et variés, et dont l’arrestation, une fois de plus, va déclencher bordel urbain, caillassage et incendies de bus et bagnoles, bref rien que l’ordinaire des zones de non-droit de notre pourrie République…
A ma gauche, Malamine, assassin, en février 2013, de deux flics, multirécidiviste, 2 fois emprisonné, conduite sans permis, bourré comme un coing, avec 1,4 gramme d’alcool dans le sang. Et on met plus de 3 ans pour juger des crapules de ce calibre, et les circonstances atténuantes qui vont pleuvoir comme vache qui pisse, et les experts qui vont pinailler pendant mille ans, et les médias qui vont s’épancher sur le mal vivre des banlieues, et les avocats qui vont nous resservir le grand lamento général du racisme nauséabond… (Parenthèse : on dirait bien qu’il est black, l’avocat du Mélaminé, ça serait pas du communautarisme épidermique, ça ?)…
Effet pervers de ce putain d’Etat de Droit dont on crève : 3 ans pour juger une ordure, 3 ans de souffrance pour les familles des victimes, 3 ans de prison doré pour le salopard, avec muscu, ciné, musique, concert et bibliothèque à tous les étages, 3 ans de budget de l’Etat et de la Justice explosé, comme si deux flics dézingués au 4 x 4 fou par un multirécidiviste de haut vol ça suffisait pas pour régler ça en huit jours et, si possible, définitivement…
Et ils sont où, là, les chantres enthousiastes de la si exaltante diversité, les rois de la visibilité polychrome, les mélanophiles impénitents, les melting-poteux exacerbés, les taubiriens fous, les joffrinistes bigarrés, toute la cohorte de ces connards de médiateux qui nous servent du cosmopolitisme dégoulinant à longueur de chroniques et qui ferment leur grande gueule lorsque la diversité devient quelque peu embarrassante et mortifère...

Lou...

lundi, 21 novembre 2016

Propagandastaffel...

Toujours les mêmes ordures médiatiques, la même clique manipulatrice, propagandastaffel et autres totalitarismes distingués, pour imposer la vision cool et bien-pensante de ce qu’il convient surtout de ne jamais regarder en face…
12 h 30, aujourd’hui, journal national de France 3 qui recycle, vu la saison, l’un de ses meilleurs marronniers : le début de la campagne 2016 des Restos du Cœur. Avec, bien sûr, reportages sur le terrain et inévitables interviews de quelques clients de la charitable et charismatique structure.
Et là, monumentale surprise : 3 interviewés, 3 blancs de blancs, pas la moindre nuance de gris, pas la plus infime pigmentation mélanoïde, pas le moindre zeste d’ébène, rien que du pâle, du Marcel, de la Josette, du Fernand bien franchouillards, comme si l’essentiel de la clientèle de la boîte à feu Coluche était constitué de français moyens d’au moins 200 ans d’âge enracinés dans la glèbe patriotique depuis des siècles plutôt que de ces immigrés de 1°, 2° ou 3° génération qui constituent les troupes naturelles et récurrentes de toutes les structures d’assistance du pays et les figures chéries de nos amateurs de diversité triomphante…
Et cette étrange diversité, cette sacro-sainte visibilité que les médias nous imposent à haute dose et plein écran lorsqu’il s’agit de s’extasier devant la générosité des pompiers blacks, l’altruisme des infirmières maghrébines ou l’humanisme héroïque des médecins soudanais, la voilà soudain devenue invisible, transparente, inaudible et inexistante, dans la dèche, l’assistance et la misère médiatisées...
Comment ? Des immigrés aux Restos du Cœur ? Vous plaisantez, sans doute… ou alors ils font partie des généreux bénévoles venus au secours de ces assistés de Français… C’est en tout cas le message que la Pravda quotidienne de France 3 essaie de faire entrer dans nos têtes…

vendredi, 11 novembre 2016

Un "p'tit Blanc", pour la route...

C’est bien connu : les races, ça n’existe pas, ça n’est qu’invention nauséabonde, non scientifique et idéologique de l’extrême-droite raciste qui, elle-même, d’ailleurs, s’il y avait un bon Dieu, ne devrait pas exister…
Sauf que les Ducon à la Joffrin ou Guillaume Erner (de Libé à France-Cul, en passant par tout le spectre des radios, télés et médias subventionnés) arrêtent pas depuis 48 heures de nous causer de cette « Amérique blanche », de ce « vote blanc », de ces putains de « petits Blancs », qui ont propulsé Trump au septième ciel, et parallèllement de ces connards de latinos, d’hispaniques, de blacks et même de meufs qui se sont guère bougé le cul et qui ont vraiment pas assuré…
Alors, Laurent, alors, Guillaume, tout bien pesé, les races, les sexes, finalement, ça existe ou ça existe pas ? On aimerait savoir…

Lou...

jeudi, 10 novembre 2016

Sonnez hautbois, résonnez trumpettes...

Et tous les connards médiatiques, experts à la noix, chroniqueurs ubiquitaires, duhameliens de choc, joffrinologues patentés, demorandistes fous, éditorialistes partisans, tous de s’interroger gravement après le séisme : comment n’avons-nous pas vu venir ? Pourquoi les sondeurs se sont-ils plantés ? Quel défaut dans notre cuirasse ? Quelle poutre dans notre œil ? Quel grain de sable dans nos tuyaux ?
Et la seule vraie réponse, bien sûr, ces connards ne la voient pas car elle les obligerait à stigmatiser leur propre totalitarisme d’élite bien-pensante sur-dominante…
Car si les sondages se trompent si lourdement et avec une telle constance, c’est juste parce qu’une bonne partie des sondés ne dit pas la vérité. Et s’ils ne disent pas la vérité, c’est parce qu’on leur a inoculé, aux States comme en Angleterre, comme en France, la peur. Peur d’être traités de racistes, de bas de plafond, de beaufs à 4 x 4, de nationalistes, intolérants, violents, sectaires, moisis, rances, chauvins, rabougris, flapis, racornis, frileux, égoïstes… Alors, devant les injonctions terrorisantes de l’élite autoproclamée qui, au nom sans doute de la pluralité, tient tous les médias, toutes les chaînes, toutes les rédactions, les sondés la ferment devant les micros (de moins en moins d’ailleurs, et heureusement !) mais ils l’ouvrent dans le urnes, ce qui donne le Brexit, puis le Trumpit, en attendant un possible Le Penit qui pourrait prolonger enfin ce joli printemps des peuples…
Lou...

vendredi, 05 août 2016

Sopo Horrifique...

Mais elles sont où, les pépinières de connards à pétitions, à lettres ouvertes, à postures humanistes en sautoir et à générosité en bandoulière, qui se lèvent comme un seul homme dès que la moindre crapule de banlieue, noire de préférence, vient à se faire égratigner par les flics ?
Cette fois-ci, c’est le Sopo qui s’y colle, l’incontournable Sopo, inamovible président de SOS Racisme, indéboulonnable pote du Julien Dray qui se payait jadis des montres à 7000 euros le cadran avec du pognon pas franchement transparent… Voilà sans doute qui vous place direct dans la position incontestable de haute conscience morale donneuse de leçons…
Et le Sopo de s’enflammer donc pour l’Adama Traoré de ces jours-ci, délinquant notoire qui venait de sortir de Fresnes et qui, ne supportant pas un contrôle des flics dans une affaire d’ « extorsion de fonds avec violence », s’enfuit une première fois, est rattrapé, s’enfuit une deuxième fois et finit par se faire serrer grave et meurt des suites de ce que l’enquête dira bientôt…
Mais le Sopo, lui, a tout vu, planqué qu’il était sans doute dans le bar puis sous le plumard d’Usain Bolt, et interpelle le Procureur du haut de son magistère de Grand Manitou Antiraciste en Chef, non pour s’inquiéter des émeutes qui ont suivi ce décès, non pour rappeler le brillant et édifiant passé de l’Adama, non pour demander que la Justice fasse son travail sereinement, mais pour poser la seule question que son cerveau reptilien lui suggère : « Le fait de courir est-il dans notre pays constitutif d’un délit nécessitant une interpellation aboutissant à un menottage à l’issue de l’utilisation de la technique du plaquage ventral ? » !!
Dis donc, Doumé, quand tu auras cinq minutes, au lieu de te prélasser dans les coktails branchés où te propulsent tes hautes et épuisantes fonctions, faudrait peut-être que tu essayes de te mettre dans la tête du flic lambda qui a oublié de prendre le Dalloz sous le bras et qui court après la crapule qui lui crache à la gueule…
Accessoirement, faudrait aussi que tu m’expliques pourquoi tu te bouges que pour Adama Traoré… Imaginons qu’il se fut appelé Marcel Dubois, le fuyard, et qu’il fût été, manque de chance, blanc comme neige, est-ce que tu aurais écrit ta bafouille à Monsieur le Procureur ? Non, sans doute… Si t’as écrit, c’est juste parce que l’Adama, il est noir, ( « Noir de quartier » même à te lire…) et ça, vois-tu, ça m’étonnerait pas que ça puisse être taxé grave de racisme, et du racisme le plus basique, le plus élémentaire, le plus con, celui lié à la couleur de peau… Va falloir que tu te mettes toi-même en examen… Hésite pas, hein, Ducon, réclame la peine maximale, ça nous fera des vacances…
Lou...

mardi, 02 août 2016

Mêm'pas peur...

Ca ressemble à quoi, un con ? A en croire Libé du 29 juillet (http://www.liberation.fr/france/2016/07/29/le-14-juillet-un-19-tonnes-et-des-fantomes_1469251), ça doit ressembler grave à Tristan Berteloot, petite merde médiatique batifolant de L’Obs à Libé et de BFMTV à l’Obs au gré des émoluments promis… Ecrivaillon de sous-préfecture donc et penseur de chevaux qui vient bien sûr de déposer lui aussi sa gentille petite prose bien léchée dans un coin du torchon à Joffrin, histoire sans doute qu’on puisse dire un jour que lui aussi il y était… Il a rien vu, le minuscule, mais ça l’empêche pas de causer sur tout : sur Charlie, sur le 13 novembre, sur Nice, sur Saint-Etienne-du-Rouvray… et si demain les salafs à kalachs remettent ça à Dunkerke ou Tamanrasset, il se lèvera une fois de plus comme un seul homme pour porter la bonne parole du Padamalgam et de l’antiracisme exalté, celle-là même qui se fait un honneur et une gloire d’ignorer volontairement qui sont les terroristes et pour quoi ils agissent ainsi. Résultat de l’enquête du Berteloot qu’on devrait d’ailleurs nommer immédiatement à la place de ce pauvre Cazeneuve: « Un type a pris un camion, a foncé, point. Pour quoi, pour qui ? Pour rien. Pour te faire flipper ». Fermez le ban ! Et le triste Berteloot, tout fier de sa découverte, d’appeler ça un « fantôme ». Et de conclure alors dans sa philosophie pour midinettes : « Un fantôme, cela ressemble à ce que c’est : un mort. Et un mort, cela ne fait peur à personne. » Ouais… peut-être… Mais un con de ce calibre (et ils sont pléthores dans la profession), ça finirait quand même par te filer les chocottes…
Lou...

vendredi, 15 juillet 2016

Raie publique et Bigoudis...

Ah ! L’immonde Flamby capillaire… bouffi président chevelu… imposteur à perruque… connard laqué…Barbier de Ses Vices… socialo capillo-tracté… dix mille euros la coupe… cent mille la mèche rebelle… moi président exemplaire… moi président normal… moi ennemi de la Finance… oui, mais voilà, mon royaume pour un brushing… comme si ce connard avait pas deux bras comme tout un chacun… et un peigne dans la poche du veston… pas capable, le mignon François, de se lisser lui-même la crinière ?...démêler la tignasse ?... poudrer la toison ?... et elle sert à quoi, alors, la Gayet ?... même pas miroir de son Jules ?... Mais dans quel monde il vit, Gouda 1° ?... président hors-sol… le peuple… le peuple… la démocratie… la solidarité… ça c’est les discours, la télé, le Congrès… et pour le reste, qu’est-ce qu’il s’en tape, le beau François, des « sans-dents », des humbles, des petits… pourvu qu’il ait sa permanente quotidienne… son coiffeur attitré taillable et corvéable… cinq cent mille euros en quatre ans pour se faire enfin l’impossible beauté boutonnante et ventripotente… et tous les socialeux… ministres et excellences, de Le Foll à Camba, de Valls à Vallaud-Belkacem… tous les plus exemplaires altruistes humanistes confédérés, de tortiller du cul et du micro pour finalement approuver Tonton II et sa folie des grandeurs au lieu de lui vomir à la gueule l’or infâme de ses bigoudis…
Lou...

mardi, 28 juin 2016

Street Art...

Un connard de plus, un… Dans la famille « liberté artistique », je voudrais le Débile… Le voilà, tout chaud, tout fringant, Eric Piolle soi-même, maire ecolo de Grenoble et accessoirement subventionneur de grapheurs fous et défenseur chevronné de la si indispensable « liberté d’expression », surtout lorsqu’elle va dans le sens de la marche…
Ainsi donc,( http://www.lemonde.fr/arts/arcle/2016/06/27/a-grenoble-une-uvre-de-street-art-jugee-anti-police-suscite-la-polemique_4958568_1655012.htmlti ) le Piolle ayant grassement subventionné je ne sais quel festival d’excités du bulbe et de la bombe de peinture a vu fleurir en 4 sur 4 d’impérissables « œuvres d’art » dont l’une, intitulée « L’Etat matraquant la Liberté », montrait des flics cognant à grands coups de matraque sur une pauvre Marianne à terre…
Et devant le tollé post-charlesque qui voit même les socialos défendre désormais la police, Ducon Piolle n’a rien trouvé d’autre à dire que ceci : « il s’interdit de gérer la création artistique », « ça reste une œuvre d’art et l’art peut être subversif », et enfin « l’art a vocation à créer le débat, voire la polémique »…
Pour varier les plaisirs et alimenter le débat citoyen, on suggère donc à Eric Piolle d’autres grandioses sujets à grapher en 4 x 4 sur les murs même éphémères de sa bonne ville de Grenoble : « Les Juifs volant la République », « Les Arabes parasitant la Sécu », « Eric Piolle en train de niquer sa mère », « Hitler en humaniste raffiné » ou enfin, pour rester dans la famille, « Denis Bellepine harcelant Emmanuelle Grosse », le tout bien sûr au nom de la liberté artistique et des saines polémiques qui ne manqueront pas d’animer joyeusement les estivales soirées dauphinoises… Beuark…

samedi, 18 juin 2016

Tribune, mon cul !

Hier c’était un ducon moyen du nom d’Embareck, Michel pour les intimes, vaguement journaleux, vaguement écrivain, mais totalement hémiplégique du bulbe qui chroniquait, dans Libé, ce qu’il appelait la « mise au pas de toute forme de contestation » (http://www.liberation.fr/debats/2016/06/13/mettre-au-pas_1459159 ) et, causant de la « répression policière des manifestations » pour en dire toute sa détestation, oubliait juste d’évoquer les flics caillassés, blessés, expressément visés par des casseurs hyper-violents, oubliant juste d’évoquer les millions d’euros de dégâts de bâtiments publics et privés, de mobilier urbain, de bagnoles, de magasins et donc la détresse et la colère de milliers de commerçants lambda touchés moralement et physiquement par ces violences…
Et voilà qu’aujourd’hui, toujours chez Papy Joffrin-Mouchard, (http://www.liberation.fr/debats/2016/06/16/nous-continuerons-a-manifester_1459962 ) c’est la cohorte balibarienne de philosophes de mes deux, sociologues de mes trois et politistes de mes quatre qui s’y colle pour une tribune de merde où ces grands résistants, faisant montre d’un courage inouï, proclament « Nous continuerons à manifester ». Et là encore, c’est l’hémiplégie qui domine, la vision aveugle d’un réel bien retripoté à sa main, où les seuls violents sont les flics honnis, où les dégâts sont ignorés, où les syndicalistes sont des anges de douceur et où la mort de Rémi Fraisse, le jeune con martyre de Sivens est ainsi chroniquée : « Tu es à Sivens. Un jeune type, fac de biologie, t’as les mains en l’air. Aucune sanction, pas d’excuse de M. Valls. Mort pour avoir dit non. Pacifiquement. Tu t’appelles Rémi Fraisse. Le tir de grenade t’arrache le visage. C’était il y a un an. »
Comme si ledit Rémi Fraisse se trouvait à Sivens par hasard, en plein cœur de la bagarre, herborisant gentiment sans doute ou écrivant quelque élégie gentillette sous les hêtres, comme si les flics avaient visé le gugusse précisément avec l’intention de lui arracher la gueule, comme si, d’être en fac de biologie et pas un de ces pauvres cons de prolos ordinaires à qui il arrive même de voter FN, te revêtait soudain de probité candide et de lin blanc et t’exonérait de toute faute.
Et l’Embareck comme les balibaroïdes, ça leur arracherait la gueule, justement, de parler cinq minutes de ces connards de cégétistes qui réprésentent même pas 5% des travailleurs, ces planqués du syndicalisme à la papa qui pourrissent la vie de millions de gens… Ça leur arracherait la gueule d’évoquer avec la même voix chevrotante d’émotion les magasins pillés, les boutiques saccagées, les flics caillassées… Ça leur arracherait la gueule d’évoquer cette démocratie de merde dont ils sont les plus fermes soutiens et dont ils devraient, au moins pour être logiques avec eux-mêmes, respecter les élus et les décrets…
Et puis, ils pourraient, ces connards de pétitionnaires compulsifs, ils pourraient peut-être donner l’adresse de leurs résidences secondaires pour que ces casseurs qu’ils protègent et exonèrent de toute faute, puissent enfin aller foutre le joyeux bordel sur leur moquette de privilégiés du régime et dans leur piscine de boboïstes forcenés…
Lou...

dimanche, 15 mai 2016

Black Merde...

Casquette à la con, look débile, chansons nulles, paroles de merde et patronyme ad hoc (Ce « Black » qui ferait hurler au racisme si c’était un « White », et ce salut mal caché à Mesrine qui vaut adoubement général de la part de la Rebellitude officielle et bobotisée…), il n’en fallait pas plus pour que ces connards de petits et grands socialos programment cette sous-merde pour les cérémonies de l’anniversaire de Verdun…
Et après s’être pris enfin la baffe que l’on sait, quoi d’étonnant que de voir monter au créneau l’Azoulay, le Camba et surtout l’ordure Jack Lang sur qui pèsent toujours de vieux soupçons jamais complètement levés d’ancienne pédophilie, l’ordure Jack Lang qui, à près de 80 ans, pantoufle aux frais de la princesse à l’Institut du Monde Arabe tout en encaissant ses mille et une retraites d’ancien ministre, député, etc.. et tout en gémissant dans les coktails sur la misère du pauvre monde et les difficultés de la condition ouvrière… Beuark…
Lou...

samedi, 07 mai 2016

Et s'ils fermaient leur gueule...

« Ils ferment les frontières, ouvrons nos écoles ! » Voilà la majestueuse devise à laquelle viennent d’adhérer avec un max de pub, dans un sublime élan de générosité médiatique, quelques « intellectuels de renom », Badiou, Lordon, Piketty, Morin, pour que l’école et l’université françaises accueillent et aident les migrants-réfugiés-exilés dont il nous est dit, en passant, qu’ils « ont bien plus de solutions à proposer que nous n’en aurons jamais » !

Deux petites choses : s’ils ont autant de solutions que ça, ces chers exilés, qu’est-ce qu’ils ont besoin alors que les grosses pointures boursouflantes de l’élite intello-bobo-parigo se précipitent à leur secours comme des dames patronnesses en manque de miséreux ?

Mais surtout, est-ce qu’on peut dire au vieux Morin, au vieux Badiou, aux gentils Lordon et Piketty, que ce qui aurait eu de la gueule, vraiment, c’est pas l’ « ouvrons nos écoles » un peu gentillet et qui engage à pas grand-chose, mais un magnanime et tonitruant « ouvrons nos maisons » où les quatre susdits, nouveaux bourgeois de calais, en robe blanche et corde au cou, s’en iraient offrir sur des coussins de velours les clés de leurs résidences secondaires, maisons de campagne, lofts urbains et autres datchas de privilégiés du régime, à quelques dizaines de familles syriennes en leur précisant bien que c’est tous frais payés, avec en prime la clé de la cave et la commande du robot de la piscine, et qu’elles y seraient comme chez elles pendant les cinq ou dix ans et plus si affinités que nécessiterait leur véritable et si ardemment désirée intégration…
Voilà une « initiative autonome et indépendante » qui, outre d’avoir un certain panache, eût pu, peut-être, qui sait, nous tirer même quelques larmes…

Lou

http://www.liberation.fr/debats/2016/05/02/ils-ferment-les-frontieres-ouvrons-nos-ecoles_1450031

vendredi, 06 mai 2016

Chat Suffit...

Toute la corporation des connards médiatiques qui, à longueur de colonnes et de micros, nous prêche depuis des lustres, avec des trémolos dans la voix, le respect, la gentillesse, la bienveillance, la modération (Ah !, ce "avec modération" serf et pavlovien qui accompagne comme un mantra la moindre évocation d'un quart de centilitre de pinard !), l'altruisme, la dignité, la sagesse, la tempérance, les valeurs... les voilà tous couchés devant la définitive cirrhose qui a enfin emporté le vieux Siné, les voilà en train de tresser des couronnes mortuaires pleines de bons sentiments à n'en plus finir et de jouer les Bossuet au petit pied dans des oraisons funèbres à la mords-moi-le-cordon, comme si cette ordure de Siné, ami des dictateurs, insulteur public, pornographe de bas étage, nombriliste compulsif et vieille pantoufle laïcarde, pouvait avoir quoi que ce soit de commun avec la Grande Henriette...

dimanche, 01 mai 2016

Renaud... Renard...

Et il va en faire quoi, de son million d’euros, Renaud le Généreux, Renaud le Rebelle, Renaud le Partageux ? Ce connard qui chantait « Société tu m’auras pas ! », « Banlieue rouge » ou « Hexagone », il a quand même eu cent mille francs, y a 15 ou 20 ans, pour acheter une juteuse planche de BD… Il aurait pu choisir alors de partager avec le peuple, choisir d’aider quelque travaileur laborieux, de soutenir quelque association caritative… Mais non, bien conseillé sans doute par les scrupuleux gérants de son pactole, Renaud le Bobo, Renaud la Honte, a préféré investir dans du solide, et le voilà maintenant qui réalise le super jackpot qu’il va placer bien sagement, comme un vulgaire actionnaire de chez Vivendi, histoire de s’assurer les milliers de rots au Chivas qui lui permettront de passer confortablement sa retraite en charentaises…
Tu vaux mille fois moins que Madame Thatcher, Ducon, et les Mistral gagnants qui me rendaient toute chose jadis, je vais avoir du mal à les écouter sans t’imaginer en vieux bourge à bretelles et bedaine, mille fois moins digne que les philistins, épiciers et notaires du vieux Richepin…
Et quant à ton retour, si t’as rien de mieux à proposer que d’aussi affligeantes nulleries que « Toujours debout » encensé en boucle par toute la corpo des journaleux sur qui tu fais semblant de cracher mais qui se vautrent à tes santiags, vaudrait mieux que tu te couches définitivement… Mille sabords !

Lou...

mercredi, 27 avril 2016

Maryse sur le gâteau...

Ah ! comme elle est mignonne, la Maryse Wolinski ! Déjà, elle nous avait fait un caca nerveux, y a quelques mois, parce que sur la plaque en hommage national à feu Monsieur Georges, ils avaient mis un « y » à la place d’un « i » ! Mais là, la barbaque à Pépère a pas encore fini de sécher dans la caisse, et la voilà, la grande magnifique altruiste qui a partagé par conjugalité toutes les merveilleuses aventures des généreux humanistes de la bande à Charlie, la voilà qui aimerait bien, une fois passée les larmes imposées, que les royalties des indemnisations tombassent un peu plus vite sur ses comptes en banques, histoire que la mort en héros couché de son Jojorge chéri ait pas servi complètement à rien ! Et l’article ousque j’ai lu, ébahie, l’impatience de la veuve éplorée à toucher enfin le pactole, l’article, donc, de préciser que « le préjudice patrimonial, c'est-à-dire économique, de Maryse Wolinski résultant de la perte de son mari, a été estimé par les experts à environ 1 million d’euros ». http://www.marianne.net/victimes-du-terrorisme-calvaire-du-fonds-indemnisation-100242347.html
Et bien, on s’emmerde pas dans la joyeuse corporation des magnanimes altruistes militants de la gomme et du crayon à papier ! Et comme on doit regarder de haut avec un souverain mépris d’artiste parvenu le pauvre smicard du BTP qui vient de tomber de l’échafaudage et qu’on va enterrer vite fait dans la plus roblotesque simplicité, la participation du fonds de solidarité, les fleurs des copains et l’anonymat de rigueur…
Question subsidiaire : Et les centaines de millions d’euros récoltés par les survivants du Charlesque attentat lors du grand élan de compassion larmoyeuse et tintinnabulante qui les fit riches à crever en moins de temps qu’il n’en faut pour dessiner le turban du prophète, ils sont où, il est où le pognon du grand bazar de charité boboesque post-traumatique, il pourrait pas un peu servir à payer le rimmel de Madame, la voilette grand deuil et les frais du déménagement… Beuark…
Lou...

samedi, 23 avril 2016

On a les Prince qu'on mérite...

Sans doute notre civilisation ne mérite-t-elle guère mieux, hélas, que l’hommage délirant, boursouflé et planétaire des trois corporations médiatique, artistique et politique, chacune avec ses raisons et déraisons, vautrées devant les paillettes mortuaires d’une idole androgyne, pornographique et droguée jusqu’à l’os, figure même de l’obscénité d’une culture de la Décadence et de la Chute…

lundi, 28 mars 2016

Silence, dans les rangs !

Zavez vu comment qu’ils ont passé vite et discrets, les journaleux pourris, sur les deux belgo-marocains, les Bakraoui Brothers, impliqués dans les attentats de Bruxelles !
Ah ! ils l’ont pas répétée en boucle, l’info qui tue, celle qui disait qu’ils avaient été condamnés en 2010 et 2011 à 5 et 9 ans de prison et qu’ils auraient donc dû être en cabane au moment où ils jouaient les méchants artificiers à l’aéroport et au métro de Bruxelles…
On aurait bien aimé, nous, pourtant, qu’ils nous montrent, à côté des 35 cadavres déchiquetés, les gueules hilares et satisfaites du vieux Badinter et de la Taubirette, grands défendeurs de la liberté des crapules et joyeux théoriciens de la réinsertion espiègle et du laxisme pénitentiaire généralisé ; on aurait aimé les voir se féliciter, une coupe de champagne à la main, du résultat magnifique de leurs théories et de leurs pratiques humanistes et généreuses…
Seulement voilà : les journaleux aux ordres ont pas répété l’info en boucle, tout juste une minuscule petite fois… Circulez, y a rien à voir… Entre laxistes judiciaires et petits kapo merdiatiques, la République a encore de beaux jours de pourriture avancée devant elle…

mardi, 22 mars 2016

Niveau de bassesse...

Et il a dit quoi, Donald Tusk, Président du Conseil Européen, après les attentats de Bruxelles aujourd’hui ? Il a dit ceci, après sans doute une heure et demie d’entretien avec son directeur de la communication : « Ces attaques marquent un nouveau niveau de bassesse par les terroristes au service de la haine et de la violence. »
Et tu t’attendais à quoi, Ducon, de la part des porteurs de kalachs ? Tu imaginais que, devant tes déclarations ampoulées, ta grandiloquence de gardien du temple et ton émotion déclamatoire, ils allaient essayer d’élever d’un cran leur niveau de basesse ? Tu pensais qu’ils allaient transformer soudain la haine et la violence qui sont leurs raisons de vivre en gentils sourires bisounours et effeuillages de marguerites ?
S’il y a de la bassesse et de la violence, dans cette affaire, c’est pas du côté des terroristes qu’il faut aller la débusquer, ils sont, eux, dans leur rôle et ne font que ce pour quoi ils sont programmés. Par contre, faire de l’Europe une passoire, ouvrir grandes les portes à toute la misère du monde, empêcher la police et la justice de faire leur boulot de sécurisation au nom des « grands principes », de l’ « Etat de Droit », de Pépé Schuman et Papy Monet, de la présomption de je ne sais quoi et du « Padamalgam » érigé en nouveau tabou, ça oui, c’est de la bassesse, ça oui c’est de la violence et de la haine, mais retournées hélas contre nos propres peuples sous l’égide d’une repentance qui n’en finit pas de nous désarmer face à ceux, Donald, qui te font chialer devant les micros comme une gonzesse (et y a des milliers de gonzesses qui ont plus de courage que toi…) au lieu d’enfiler illico rangers et casque lourd et de grimper dans le premier char qui part pour Mossoul, histoire de montrer aux peuples européens que t’as peut-être des couilles…

Lou...

samedi, 19 mars 2016

La Honte...

Hier après-midi, BFMTV ou I.Télé, entre 17 h 30 et 17 h 45, conférence de presse impromptu de Flamby 1°, à propos de l’arrestation en cours d’Abdeslam. Deux remarques :
-1- Pourquoi Hollande n’envoie-t-il pas Cazeneuve ou n’importe lequel des sous-fifres du ministère de l’Intérieur pour répondre aux journalistes ? Quelle urgence y a-t-il pour que le Chef de l’Etat en personne vienne informer cette corporation de charognards et de scoopeurs, et ce d’autant plus que le guignol qui nous sert de Président vient leur dire qu’il ne leur dira rien ? Deux réponses possibles : soit François Babybel est vraiment la nullité absolue que l’on imagine et ne fait aucune différence entre l’accessoire et l’essentiel, soit on est de nouveau dans le plan com’ habituel et, la traque d’Abdeslam promettant d’être juteuse, l’ordure Flamby, cornaquée par son Gantzer préféré, y voit le moyen de rééditer l’ascension sondagière du 13 novembre et de début janvier… Et là, c’est vraiment à vomir…

-2- Quel spectacle pitoyable que ce Chef de l’Etat bouffi, boutonneux, ânonnant, bredouillant, bafouillant, incapable d’articuler trois mots à la file sans se reprendre, s’arrêter, repartir, se re-reprendre, s’arrêter de nouveau et re-repartir dans des phrases heurtées, hésitantes, incorrectes, incomplètes, comme ne le ferait même pas le plus nul des élèves de 3° dans une épreuve orale du BEPC !
Et ça a fait l’ENA, et ça dirige le pays ! Et ça va se représenter ! Bonjour la grandeur de la France !!

Lou...

vendredi, 18 mars 2016

Valls, Strauss-Kahn et Barbarin...

Le matamore Manuel Valls, le gazeur courageux des jeunes filles en jupette de la Manif pour Tous, le gugusse généreux qui fait condamner à trois mois fermes des identitaires non violents qui dénoncent le scandale de la « jungle » de Calais qu’il est incapable de résoudre, le laïcard de merde qui, du haut de son magistère socialo, vient sommer Barbarin de prendre ses responsabilités, au mépris de la pourtant si ardemment brandie « présomption d’innocence », il faisait quoi, au fait, Pépère Manolo en mai 2011 lorsque Strauss-Kahn se payait Nafissatou Diallo dans les alcôves du Sofitel de New-York, il le dénonçait son pote Doumé, il les prenait ses responsabilités, lui qui, comme ses copains socialos, comme la vieille baderne Badinter, ne pouvait ignorer la violence sexuelle du prédateur Strauss-Kahn et les parties fines de Dodo-la-Saumure ? Non, bien sûr, il avait fermé sa grande gueule comme les autres et il s’énervait grave sur le plateau de Pujadas, bave aux lèvres et verbe véhément, qu’on puisse justement mettre en cause son silence complice et celui de tous ses potes de Solférino…
Beuark…

Allez donc voir là : https://www.youtube.com/watch?v=pM57v4xoL4o

mercredi, 16 mars 2016

L'ordure Morel...

François Morel rit, François Morel rit beaucoup, François Morel rit de tout… ou presque… des gens de droite surtout, des cathos, des beaufs, des patrons… bref, François Morel rit surtout et beaucoup quand c’est facile, quand ça mange pas de pain et que ça risque pas trop d’aller dans le sens inverse des aiguilles de la montre du politiquement correct de ses commanditaires… (https://www.facebook.com/franceinter/videos/971763236192130/)
Par contre est-ce que l’ordure Morel a fait une seule chronique sur le pognon qu’il engrange, semaine après semaine, depuis 2009, ce qui fait un assez joli bail, pour sa chronique vendredimadaire de France-Inter ? Est-ce qu’il a une seule fois, dans la dite chronique, révélé le montant joliment sucré de ses émoluments ? Est-ce que l’ordure Morel a fait une seule chronique sur le monopole médiatique, idéologique et financier qu’il occupe depuis si longtemps et qu’il aurait pu abandonner, à bientôt 57 balais, à plus jeune et moins fortuné que lui ? Est-ce que l’ordure Morel a fait une seule chronique sur ce même monopole auquel s’accrochent comme des morpions tous ses petits copains et coquins médiatiques, de Patrick Cohen à Audrey Pulvar, d’Ali Baddou à Nicolas Demorand, de Christine Ockrent à Sophia Aram, mercenaires de merde de l’info ou de la blague à deux balles, passant comme des chimpanzés d’une radio ou d’une chaîne à l’autre pour imposer leur idéologie de merde en boucle et arrondir leurs comptes en banques déjà si abondamment garnis…
Est-ce que l’ordure Morel, si prompt à humoristiquer sur le cardinal Barbarin et la pédophilie dans l’église catholique s’est jamais posé la question et a jamais posé la question, dans ses vendredis à chier, de savoir pourquoi, bizarrement, on entend si peu parler de pédophilie chez les rabbins et les imams alors que les scouts juifs ou musulmans, ça existe aussi et qu’il doit bien y avoir, dans l’encadrement de ces chers petits, la même proportion de désaxés et de salopards que chez les cathos… Mais peut-être les secrets y sont-ils encore mieux gardés…
Accessoirement, lorsque éducateurs, instits ou profs sont accusés de pédophilie, est-ce que l’ordure Morel prend sa plus belle voix de maîtresse d’école pour dérisionner sur les ondes le Vincent Peillon ou la Najat Vallaud-Belkacem de service ? Et lorsque Daniel Cohn-Bendit ou Patrick Font, le copain de Val, tiens tiens, directeur de France-Inter de 2009 à 2014, tripotaient des gamins aux temps héroïques du libertarisme grand teint, il était où le chroniqueur François Morel ? Et pourquoi n’est-il pas revenu, à l’occasion de la Barbarinade qui le rend si prolixe, sur ces affaires de mœurs pas très ragoutantes, pourquoi ne nous a-t-il pas narré en détail les papouilles de Font ou les caresses de Dany-le-Rouge, histoire de contextualiser la chose ?
Selon que vous serez puissants ou misérables…
Fais gaffe, François, tu finiras en merde hémiplégique… !
Lou...

vendredi, 04 mars 2016

Les ordures de FR3...

Pas un pour racheter l’autre ! Tous la même infâme merde, du plus minuscule pigiste jusqu’à la Delphine Ernotte qui a posé son cul après Rémy Pflimlin sur le fauteuil doré de France-Télévisions depuis août 2015 pour bien assurer le service continu de propagandastaffel, désinformation à donfe, endoctrinement quotidien, sauvetage des meubles en urgence et diabolisation tous azimuts de la Bête qui monte, qui monte…
Ce soir donc, journal national, 19 h 30, un petit sujet sur le FN… Tiens, tiens, pourquoi au fait parle-t-on soudain, ce soir, de ce FN qu’on évite soigneusement les jours ordinaires ? Tout simplement parce qu’il y a baston entre Pépé Jean-Marie et Fifille Marine et que montrer que les noms d’oiseaux volent bas et que l’ambiance est pas vraiment sereine chez les Le Pen, c’est toujours ça de pris sur l’ennemi…
Et sur ce sujet d’environ deux minutes, certes on entendra quelques rapides arguments du Menhir et de Florian Philippot, mais ce que l’on entendra surtout, ce sont les Femen de l’année dernière à loilpé au balcon en train de faire le salut nazi pendant le discours à Jeanne d’Arc, ce que l’on entendra également c’est l’évocation de la noyade de Brahim Bouarram en 1995, ce que l’on entendra enfin ce sont les éructations de quelques crânes rasés aux slogans les plus débiles possible…
C’est ça l’info chez l’ordure Ernotte… Un peu comme si chaque fois qu’il est question du PS dans ses journaux de merde, elle demandait à ses présentateurs de rappeler les joyeuses agapes de Tonton avec Bousquet, les parties fines de Strauss-Kahn avec Dodo-la-Saumure ou les magouilles tordues du blanc chevalier Jérome Cahuzac…
Sauf que, nommée, la salope, par tous les réseaux de copains et coquins de la gauche caviar, lorsqu’elle cause du PS, c’est juste pour entonner les alleluia et préparer au mieux les catastrophiques élections de 2017… Beuark…

dimanche, 28 février 2016

Xavier Beuhhhlin...

Avant d’aller platement s’excuser auprès de Hollande pour les insultes des agriculteurs et le démontage du stand du Ministère au Salon de l’Agriculture, Xavier Beulin, responsable vautré du syndicalisme agricole aurait dû attendre que Hollande et Le Foll présentent leurs excuses aux agriculteurs pour une politique de merde qui les fait crever un peu plus chaque jour…

vendredi, 19 février 2016

Verdun, on cause pas !!

Ah ! ils nous en causent, les journaleux, de Verdun !
Plus patriotards que ça, tu meurs ! Et les mêmes connards antimilitaristes, pacifistes bêlants, objecteurs de bonne conscience qui conchiaient l’armée française et crachaient sur le drapeau il y a huit jours, les voilà le petit doigt sur la couture du treillis, ordre serré impeccable et salut aux couleurs larmoyants depuis que Charlie et le Bataclan sont passés par là !
Pauvres minables idéologues dont les idées libertaires tiennent pas cinq minutes devant le réel !
Mais bon, Verdun, pourquoi pas… Sauf que faut les voir, tous nos journaleux, tortiller de la plume, du micro et de la caméra pour éviter de prononcer l’imprononçable et d’être obligés de reconnaître que Verdun c’est Pétain et que Pétain c’est Verdun. Et pourtant, eux si tant tellement humanistes et généreux, s’ils voudraient, ils en tresseraient des couronnes impérissables au seul chef militaire véritablement humain, soucieux des conditions de vie des poilus, l’un des rares à ne pas les avoir considérés comme de la chair à canon et qui faisait tout son possible pour leur rendre la vie la moins difficile possible…
Oui mais voilà, les ordres sont tombés de très haut, très très haut sans doute : on commémore Verdun, mais pas un mot sur Pétain, verboten, tiapolisation oplicatoire, monsdre itéolochique, krieg gross malheur !
Bon, alors, histoire de leur rafraîchir un peu la mémoire à ces connards, voici ce qu’écrivait Clémenceau, au lendemain de l'armistice, dans son rapport au Président de la République proposant de conférer le maréchalat à Philippe Pétain :

" Monsieur, le Président,
" A l'heure où la France entière célèbre dans une noble fierté la Victoire définitive de ses armes, le Gouvernement de la République tient à honneur de traduire les vœux de l'Armée et du Pays en vous proposant de conférer à l'un des plus glorieux artisans de la Victoire, au Général Pétain, la dignité de Maréchal de France.
" Tracer le rôle joué par le Général Pétain serait faire l'histoire de la Guerre.
" Les plus beaux services l'avaient déjà illustré lorsque, placé à la tête de l'Armée de Verdun, il infligea à l'ennemi une défaite à jamais fameuse, qui a marqué le déclin de la puissance militaire allemande.
" Des succès répétés, écrit le Maréchal Foch, ont fait de lui le Chef suprême des Armées françaises.
" Ces armées, il a su les maintenir dans le sentiment le plus élevé du devoir, réalisant, jusqu'à la fin de la guerre, la persistance et la cohésion des énergies.
" Par une lutte de plus de sept mois, d'une intensité sans précédent, il vient de conduire ses troupes à la Victoire, obtenant d'elles l'effort magnifique qui a terrassé l 'ennemi.
" Le Général Pétain aura la gloire d'avoir maintenu au plus haut, même dans les heures sombres, le moral du soldat français. Son commandement, aussi bienveillant que ferme, a forgé l'instrument de la Victoire que ses talents militaires ont si hautement contribué à fixer.
" Son dernier ordre du jour présente en pleine lumière ce beau caractère de Chef français qui met en garde ses troupes contre l'abus de la force et leur recommande, dans le triomphe, la dignité, la générosité.
" L'Histoire placera le Général Pétain au premier rang des Hommes de Guerre qui, au cours de cette longue et terrible bataille de quatre ans, ont commandé les Armées alliées.
" Conduits par des Chefs de la plus haute valeur, nos incomparables soldats ont imposé à l'ennemi cet armistice du 11 novembre 1918 qui consacre le triomphe de l'Entente. Ils viennent d'atteindre le Rhin. L'heure est donc arrivée d'accorder au Général Pétain la suprême récompense militaire qui honorera le Chef autant qu'elle glorifiera l'Armée Victorieuse."

jeudi, 28 janvier 2016

Taubire or not Taubire...

« Parfois résister c'est rester, parfois résister c'est partir. Par fidélité à soi, à nous. Pour le dernier mot à l'éthique et au droit. »

Finalement la Taubire, que personne ne regrettera, a validé dans son dernier tweet ce qui avait été la position pleine de courage et de souci politique de Philippe Pétain en juin 40 : « rester », face à l’autre position, « partir », qui fut celle beaucoup moins glorieuse et beaucoup plus ambigüe de De Gaulle… Et quant à laisser le dernier mot à l’éthique et au droit, comme veut le laisser croire Taubira, personne n’est dupe du calcul politicien d’une candidature possible en 2017 cachée sous la généreuse posture d’icone noire de la gauche de la gauche…

lundi, 25 janvier 2016

Ordures journaleuses...

Ah ! comme ils sont transparents nos journaleux, rien à cacher, glasnost à donfe, maison de verre, zéro secret… tout, tout, tout, vous saurez tout sur l’info… ses pratiques, ses magouilles, ses zones d’ombre, ses petits trafics, ses saloperies, et, natürlich, sa déontologie de ouf !
Même que, sur le Service Public, y a deux émissions consacrées à ça, décoder l’info, montrer les coulisses, comment ça se fabrique un talk-show, comment ça se bidouille une interview, comment ça se dézingue un invité, mais surtout, surtout, comment c’est tout propre et net un journaliste : une émission sur France-Cul, « le secret des sources », une autre sur France 5, « Médias le Mag », et le tour est joué… Dormez en paix braves gens, les médias veillent sur vous…
Sauf que si vous allez jeter une oreille ou un œil chez les « bœuf-carottes » du P.A.F., vous en saurez guère plus que pas grand-chose… Car pour décoder l’info, c’est à des journaleux, bien sûr, que l’on s’adresse, et plutôt des journaleux du sérail, des bien-gentils-bien-dans-la-ligne qui risquent pas de trop casser les codes ni mettre le bordel sur le plateau. Et tout pareil pour les experts, spécialistes, sociologues, médiologues, tous bien choisi dans le petit carnet rose des copains et coquins dont on est bien sûr qu’ils ne sauraient cracher dans une soupe dont ils sont les premiers gourmets…
J’ai juste une question à poser au gentil Thomas Hugues de France 5 : comment ça se fait, Thomas, que t’aies jamais pensé à nous faire une caméra caché sur une conférence de rédaction à Libé, au Monde, chez Antenne 2 ou sur France 5, ça oui ça aurait de la gueule… On en voit pourtant partout des caméras cachés, chez les méchants magouilleurs des entreprises, des magasins, des commissariats, des maisons de retraite, des crèches, des églises… mais jamais chez les journaleux… Ça te paraît pas zarbi, Thomas, t’as rien à dire à ce sujet, tu nous la joues grande muette ? Tu y as jamais pensé avec ton équipe de branquignolles à nous foutre enfin un micro dans le slip à Joffrin ou une caméra dans la braguette à Bergé pour qu'on voie enfin en direct les égouts de la grande presse de référence et le cloaca maxima des porteurs de micros ? Dommage ! Manque de professionnalisme sans doute, ou alors, ma grande, c’est que t’es, hélas ! un sacré putain d’enfumeur comme les autres… Beuark…

dimanche, 24 janvier 2016

Nanar lyrique...

Allez, un ducon de plus dans l’interminable liste des mile e tre qui viennent régulièrement s’agenouiller devant l’autel du politiquement correct chez Libé, Le Monde, L’Obs ou Marianne… Cette fois-ci c’est dans Le Monde, et c’est un certain Bernard Foccroulle, belgicain triste et inconnu qui doit vivre assez mal son manque de reconnaissance médiatique et qui vient donc rappeler à la corporation qu’il existe et qu’il pense bien… Et il pense quoi, au fait, Bernard Foccroulle, directeur du festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence ? Rien. Comme les autres, c’est-à-dire ceci : « En PACA et dans toute la France, les résultats des élections régionales ont été vécus comme une gifle. Même si le pire a été évité, le monde culturel ne peut échapper à un examen de conscience qui s’impose à l’ensemble de la société face aux dérives constatées, face à cette progression des idées de l’extrême droite et à la montée des radicalismes qui nourrissent le mouvement terroriste…Que devrions-nous repenser, remodeler, inventer, pour faire face aux défis de notre temps ? » Bon, c’est peut-être pas la peine d’en lire davantage, tout est dit, y a le nauséabond, y a l’examen de conscience, y a les défis de notre temps… il est des nô-ô-tres, il a dit la messe comme les au-au-tres… Et le gugusse de poursuivre sa bafouille en s’interrogeant gravement : « Quelle solidarité pourrions-nous mettre en œuvre ? » Mais c’est tout simple ma grande, si tu veux mettre en œuvre un peu de solidarité, au lieu d’accuser les extrémismes et le radicalisme et de recycler en boucle le discours convenu de tous tes clones, t’as qu’à commencer par remettre en question ta propre situation sociale, tes salaires mirobolants (de 92 à 2007, directeur du théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles, de 2007 à aujourd’hui, directeur du Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence, sans compter les concerts, les enregistrements… ça doit quand même douiller grave, non ?), tes réseaux, tes saisons, tes châteaux… Et tu verras alors, en jouant la Passion selon saint Foccroulle à la place de celle tellement banale selon saint Matthieu, tu verras alors comment ton cœur de bobo lyrique va redevenir léger, serein et primesautier… même si, hélas, tes nombreux comptes en banque risquent de faire un peu la gueule…

lundi, 18 janvier 2016

Papiers de chiottes !

Il s’appelle Ruwen Ogien, il est philosophe, directeur de recherches au CNRS et, naturellement, contributeur régulier de la feuille à Joffrin. (http://www.liberation.fr/debats/2016/01/14/aux-chiottes-la-discrimination-sexuelle_1426454)
Et il s’occupe de quoi, le gugusse ? De la discrimination sexuelle dans les chiottes ! Et oui, c’est comme on vous le dit : des dizaines de milliers d’euros d’argent public tombant sur son compte en banque chaque année pour que Môssieur puisse s’offusquer de ce qu’il y a des toilettes homme et des toilettes femme. Car il s’agit là, bien sûr, on s’en serait douté, d’une scandaleuse « ségrégation » fondée sur le « genre », qui, en plus, pose des problèmes existentiels insurmontables et dramatiques au 0,000001 % de la population qui hésite à se faire appeler Robert ou Mathilde…
Ainsi donc, ni le physique, ni le social, ni le culturel ne doivent jouer un rôle quelconque dans la société...Pour Ducon Ogien : les femmes sont des hommes comme les autres et les trans ne doivent pas être stigmatisé(e)s ni traumatisé(e)s en hésitant dix minutes devant la porte mâle ou la porte femelle avant de pouvoir se soulager !
Dis-moi, Ruwen, la prochaine fois que t’iras à la piscine, faudra pas que t’oublies de mettre ton haut, la prochaine fois que tu feras l’amour avec ta femme, n’oublie pas de l’appeler Marcel, la prochaine fois que tu iras au gynéco, pense à prendre ta carte vitale, la prochaine fois que le petit dernier criera famine à deux heures du mat’, pense à sortir d’abord le sein gauche si l’autre est un peu engorgé, la prochaine fois que t’iras dîner chez ta belle-mère, pense à lui offrir un abonnement à L’Equipe, et la prochaine fois que t’iras aux chiottes, choisis plutôt les toilettes à la turque, ça t’évitera une surchauffe métaphysique, et surtout, surtout, tourne sept fois le balai dans la cuvette : t’es pas obligé d’envoyer tout de suite ton article à Libé…

Lou...

dimanche, 17 janvier 2016

De quoi je me mêle !

Il est qui, Vincent Lindon ? Démographe, diplomate, expert ès migrations, économiste, théologien, philosophe ? Non, juste bateleur, comédien, amuseur public, et, à ce titre, bien sûr, invité ce 15 janvier par les journaleux de France-Inter pour distribuer la bonne parole et donner son avis d’expert en humanité sur l’amende de 1000 euros infligée à Rob Lawrie, un Britannique coupable d'avoir caché une fillette afghane de 4 ans, à la demande de son père, dans son véhicule pour la sortir de la « Jungle » de Calais et l'amener dans la communauté afghane de Leeds.
Et notre Ducon de se faire mousser devant le micro avec ses tics bien tempérés et son franc-parler de saltimbanque pour dire que c’est injuste, que cette condamnation est un véritable scandale et qu’on aurait dû décorer Rob Lawrie, lui remettre la médaille des Justes et élever à sa mémoire mille autels fleuris de reconnaissance morale. Et notre humanitaire grand crû de conclure ainsi sa diatribe : « Laisser les gens aider les autres. C'est notre problème. De quoi je me mêle ? Les gens font ce qu'ils veulent avec leur argent, leur appartement ou leur maison. Si on a envie d'accueillir quelqu'un, on a le droit. Après on verra comment on peut l'intégrer à la société. ».
Voilà : « Après on verra comment on peut l'intégrer à la société. » ! Mais, dis-moi, Vincent, si t’es prêt, avec ton pognon, ton appart ou ta maison, à sortir de la merde une gamine afghane, c’est tout à ton honneur et on en tomberait presque en pâmoison devant tant d’altruisme édifiant. Mais faut aller jusqu’au bout, Vicente, c’est pas juste cinq minutes ou deux ou trois jours que ça va durer le sauvetage et l’intégration…Il y faut des années et des dizaines d’associations, de structures spécifiques, de profs, d’instits, de flics, de psychanalystes, de maraudes sanitaires, de prisons, de juges, de toubibs, de Pôle Emploi… etc… et ça risque de coûter un peu plus que ta moquette et tes chivas… T’es prêt à les sortir les deux ou trois cent mille euros que représente, dans un pays économiquement et socialement exsangue, l’accueil d’un migrant de plus ? Si t’es prêt, pas de problème, verse le pèze dans le grand pot commun des humanitaristes réunis, mais faudra pas oublier de renouveler l’obole l’an prochain et l’an d’après et l’an d’après encore, car y a du monde qui se bouscule au portillon… Si t’es pas prêt, faudrait juste que tu te contentes de fermer ta gueule…
Ah ! au fait, si ton patrimoine suffit pas à régler le problème, t’as qu’à taper la famille… Apparemment, à en croire Wikipédia, doit y avoir de quoi en intégrer quelques-unes de gamines afghanes (« L'arrière-grand-père de Vincent Lindon, Alfred Lindon est un joaillier juif polonais. Né Abner Lindenbaum, il devient citoyen britannique et épouse Fernande Citroën, sœur de l'industriel André Citroën. Il adopte le patronyme Lindon durant la Première Guerre mondiale.- Raymond Lindon, le grand-père de l'acteur, est magistrat et maire d'Étretat de 1929 à 1959. Il participe à la création de l'État d'Israël.- Jérôme Lindon, l'oncle de l'acteur, dirige Les Éditions de Minuit de 1948 à sa mort en 2001. - Mathieu Lindon, son cousin, est journaliste et écrivain. »), ça serait dommage de s’en priver… A moins que soudain ta grosse colère retombe un peu, que tu sois un peu moins « hors de toi » et que tu risques même de devenir un peu plus « hors des autres », ce qui, pour un généreux de ton calibre, ferait pas vraiment joli joli…

Lou...

samedi, 16 janvier 2016

Dans le dos...

Ils titrent comment, les ordures de Libé, à propos du salopard qui, en avril 2012, s’est fait dézinguer « dans le dos » par un flic dont le procès vietn de s’achever ? Ils titrent ceci : « Le policier qui a tué Amine Bentousi acquitté. » Oubliant bien sûr de préciser que l’ordure en question était un braqueur multirécidiviste, onze condamnations pour vol avec arme, qu'il s’était fait la belle à l’occasion d’une permission de sortie et qu'il était équipé le jour de sa mort d’un flingue armé qui n’avait sans doute pas pour destination les canards en plastique de la Foire du Trône…
Voilà, c’est tout. On regrette simplement que ça soit pas Laurent Joffrin-Mouchard ou l’un des ces généreux brandisseurs de micro à la veuve éplorée ou à la sœur endeuillée qui se soient trouvés ce jour-là sur le chemin de mort du gugusse… Ils auraient peut-être pris une bastos, de face, dans le coffre, ce qui leur aurait permis de tester en direct la validité de leur humanisme de merde et de leur générosité sur papier glacé…