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mercredi, 20 novembre 2013

Pierre tombale...

Ouf ! ça va mieux au pays du Demorand ! Z’avez lu Libé ce matin ? Juste la « Une », ça suffit, largement assez éloquente pour comprendre la mécanique des zozos… C’est bon , le travail du deuil a été rapide et efficace, la cellule psychologique a bien bossé, et le brave César, assistant photographe chevrotiné a sans doute quitté Roblotland en pleine forme au milieu des cotillons, car voilà que toute la rédaction si tant éplorée hier, tellement secouée, épouvantée, la pauvrette !, retrouve ce matin un peu d’entrain, se replie sur ses fondamentaux : le jeu de mots, la contrepèterie (« Rio, bravo ! … Ayrault, l’idée fisc ») et Demorand sans doute en tutu dansant la zumba sur le marbre pour célébrer la victoire des « Bleus » après avoir remisé aux poubelles de l’Histoire son « sentiment d’horreur » de la veille…

Et alors, tu croyais quoi, César, que t’allais faire le buzz pendant huit jours ? Y a pas que les journaleux à l’agonie dans la vie du Demorand et dans la tirelire de Pépé Rothschild… ils te l’avaient bien dit, hier, d’ailleurs : « Libération ne changera pas… Nous continuerons… »… Ils ont pas changé, ils continuent, toujours la même merde : y a aussi et surtout le foot et la courbe des ventes… RIP … 

Lou...

Info à la Une...

Allez, on va pas s’emmerder… on va prendre juste les trois premières phrases de l’édito du joufflu Demorand, hier dans Libé, Demorand qu’on devrait d’ailleurs bénir tous les jours pour avoir réussi depuis 2011 à faire chuter régulièrement les ventes du torchon rothschildien… Champagne !

Mais avant, quand même, deux mots sur la « UNE » magnifique de Libé d’hier qui présente une info essentielle en pleine page, qui devrait bouleverser le schmilblique et faire avancer l’enquête à grands pas : « Il a sorti un fusil, et tiré deux fois. » Ça c’est de l’info ! Imaginons qu’il ait sorti un flingue et tiré trois fois, ça changeait tout… Merci l’info, absolument prioritaire sur toute l’actualité mondiale, sur les attentats de Kaboul ou Beyrouth, sur les famines africaines, le typhon des Philippines, les inondations en Sardaigne, la révolte des Bretons, « nos » otages pourtant si tant tellement précieux et chéris, et Flamby enfin en train de faire le bisounours au pays du Hamas et de Netanyahu… non, non, il a bien tiré deux fois et, le con, après avoir sorti son fusil… ! Bref, le nombrilisme le plus total, la corporation tout entière des grands altruistes seulement préoccupés du malheur du monde toute repliée sur son ego majestueux, Libé en centre du monde façon gare de Perpignan, l’humour en moins, et la vie qui s’arrête, la traque partout, Vigipirate en écarlate, Vals au pays du braqueur fou… et les mines d’enterrement à la Gicquel de chacun des journalistes libératoires encore tremblants de trouille comme si Papy Fusil-à-Pompe était encore planqué dans le hall avec trois cartouches dans le chargeur… !

Bref, trois phrases donc, dans l’édito :

-1/ « L’horreur absolue, impensable dans le hall de notre journal. » Passons sur « l’horreur absolue » qui efface tout d’un coup tout le malheur du monde, comme si plus rien d’autre ne comptait soudain que les 800 m² de moquette du 11, rue Béranger… Et puis, « impensable dans notre journal » : deux remarques : « impensable » ? et alors ça sert à quoi les journaleux si la réalité est « impensable » ? C’est quoi leur magistère splendide, c’est quoi leur sacerdoce indispensable si c’est pas justement « penser », « comprendre » et « transmettre » ? Oui, bon, mais y a aussi la cerise sur le gâteau, le lapsus qui tue du génial Demorand, le non-dit lacanien qui fait retour du refoulé : « impensable dans notre journal »… Il a pas dit, l’enflure, dans « un » journal, il a dit dans « notre », ce qui veut dire tout simplement que c’eût été Minute, Présent, ou Rivarol, ou même Le Figaro ou  Le Point, il s’en tamponnerait le coquillard et sortirait sans doute le champagne en compagnie des magistrats du mur des cons… Car au pays de Demeurés, y a la Bonne Presse, comme autrefois celle des curés, et puis y a l’autre, la mauvaise, celle qu’il faut tuer dans l’œuf malgré toutes les grandes tirades sur la presse indispensable et le rôle capital des journalistes… Beuark

-2/ Continuons : « Dans cet espace que tout le monde ici appelle « l’accueil ». » On veut pas t’emmerder, Nico, mais des « accueils », y en a partout, chez Bolloré, au Fouquet’s, au bordel, chez Servier, au FMI, au Sofitel et même chez la Dame Pipi du Trou des Halles.. T’as pas le monopole du cœur, pépère, ni celui de l’intelligence malgré ton agrèg et normale sup, t’as pas non plus celui de l’accueil…

-3/ Et enfin : « Pour Libération, « accueillir » c’est affirmer qu’un média appartient à tous et qu’il est à ce titre de plain-pied sur la rue, transparent, sans rien à cacher »…. Bon, « appartient à tous » ! Voilà une bonne nouvelle ! Quand c’est que tu nous passes en prime time, Nicolo, un article d’Alain Escada, de Bernard Lugan, d’Alain Soral, de Zemmour, de Ménard ? … « transparent, sans rien à cacher » ? Ah bon ! chiche l’intello, que tu nous enregistres en intégral les conférences de rédaction, les embauches canapé, le verbatim de toutes les décisions, les coups de bigophone de Pépé Rothschild pour virer un tel, calmer le jeu sur telle entreprise qui file un max de pub, ne pas taper trop fort sur Ayrault à la demande de je ne sais quelle excellence, et autres joyeusetés de même acabit, les demandes de réécriture « dans la ligne » de certains articles, les débats pour savoir quelle tribune on passe et quelle on passe pas, quel courrier de lecteurs on censure et quel on censure pas… Chiche, Demeuré, tu nous mets tout ça sur You Tube et on se fait une super soirée…

Relis ton édito, l’enflure, t’étais sûrement encore sous le coup de l’émotion quand t’as pris ta plume d’oie… c’est pas bon, ça, pour penser…

Lou...

mardi, 19 novembre 2013

Morts de trouille...

Ah ! qu’il était beau, le joufflu Demorand, hier soir, le courageux directeur de Libé, mort de trouille en direct live devant les caméras, à trembler comme une feuille et bégayer son e-ef-effroi et son ho-ho-horreur a-a-absolue après l’horrible cri-cri-crime perpétré dans ses locaux…
Ah ! les si courageux journalistes ! si vaillants en Afghanistan, si intrépides au Mali, audacieux au Nigéria, valeureux au Kazakhstan… et soudain, pour un peu de chevrotine en plein Paris, les voilà qui se font sous eux, tous intestins libérés, à empuantir le Paf de leur trouille majuscule !

Ah ! comme elle était belle toute la corporation journaleuse gaucho-libertaire, si prompte d’ordinaire à élever au pinacle toutes les plus pires merdes cinématographiques ou littéraires qui crachent sur les flics, la répression, la police, l’ordre bourgeois… ah ! comme ils étaient beaux à sucer tout à coup les roues des flics, à bénir les commissariats, à se rejouer les Experts et encenser les caméras de surveillance partout, le flicage généralisé qui vont permettre de retrouver le coupable… et comme ils sont mignons tous ces gauchistes style Libé ou Charlie-Hebdo qui travaillent, du rez-de-chaussée au plafond, un policier à chaque fenêtre, un gendarme sous chaque bureau, sous la protection rapprochée de la flicaille honnie… !

Ah ! comme ils étaient beaux, hier soir, tous nos antiracistes de papier, nos rayeurs de constitution, nos sous-jacquards de comptoir à clamer partout que le cinglé était « de type européen » ! Eliminée la race, disparue, volatilisée, éradiquée, indigne de nos sociétés post-modernes et métissées… mais qu’un souchien, un « face de craie », un blanc, un petit blanc sans doute, s’en prenne à Libé, et voici aussitôt les vieux réflexes qui reviennent, la « race » qui reprend du service, juste qu’on nous rejoue la pièce avec une distinction toute bourgeoise et toute artiste… cachez ce mot que je ne saurais voir… et que « race » devient « type », histoire de pas avoir l’air trop con… Imaginons la Taubira avec un fusil à pompe chez «Minute », est-ce qu’on aurait parlé d’une femme « de type africain » ?

Ah ! comme il était mignon, le Copé et les autres, droite et gauche mêlées, à plat ventre devant Demorand et consorts, à soudain virer du parti le tweeter fou qui avait laissé entendre que, peut-être, quelque part, les journalistes maîtres du monde, totalitaristes mous, ordures intolérantes, rois du formatage national, menteurs par action et par omission, l’avaient bien cherché… On l’avait viré du Monde et du P.S. l’ordure Bergé qui souhaitait une bombe au milieu de la Manif pour Tous ? Mais là, Copé-la-Carpette, décision immédiate : viré du parti celui-là qui avait peut-être dit la vérité, lui fermer sa gueule… Non que cela excuse l’acte imbécile, certes, mais oui, cela peut sans doute l’expliquer…

Et tous les connards à la Demorand qui jadis… rappelez-vous Tonton Sartre allant porter des oranges à Baader dans sa prison… qui jadis, disais-je, expliquaient et justifiaient à longueur de colonnes par la « violence d’Etat » les terroristes d’Action Directe, de Lotta Continua, de la Rote Armee Fraktion etc… les copains à Ménigon et Rouillan, les voilà maintenant refusant de reconnaître leur propre violence médiatique quotidienne… Car il y a des morts et des blessés par balle et chevrotines, certes, mais il y a, chaque jour, la mort symbolique par silence radio/télé/journaux de tous ces journaux dont on ne parle pas (Présent, Rivarol, l’Action Française, Minute…), de ces penseurs ou analystes qu’on ignore (de Benoist, Lugan…), de ceux qu’on caricature, qu’on déforme, ou qu'on ne cite jamais…

 

Allez Demorand, va vite sécher tes larmes et te rebourrer de caviar jusqu’à la gueule, il en faudra plus pour nous faire pleurer sur ton sort, même si on veut bien compatir aux souffrances du jeune assistant photographe…

Lou...

samedi, 16 novembre 2013

TBJ expliqué à ma fille...

Ca y est, même le beau Tahar, le Ben Jelloun qui s’y met ! Plus rien à plagier sans doute, on va donc se refaire la cerise  en écrivant des banalités affligeantes d’humanisme mou et de moraline en spray dans Le Monde de Pierre Bergé… Et il est pas le seul à sortir sa plume d’esthète, y a eu ailleurs l’Angot et la Despentes et mille autres qui viennent grossir la meute et se la jouer plus blanc que blanc (ce qui est quelque peu paradoxal pour des antiracistes… !) et surtout encore meilleurs littérateurs que le voisin, avec la formule qui buzze et le mot qui flashe (pour Angot, c’était : « Cette histoire de banane nous tue. », pour Despentes : « C’est vous, Madame, la belle et haute voix », et pour Tahar « racisme light et décaféiné » qui vous a un petit air branché assez sympathique pour le prochain Goncourt des lycéens…).

Et ce qui est commun à tous ces zombies, outre la volonté de briller en société et d’être invité au JT de Delahousse, c’est l’exacerbation, à partir d’un ou deux faits qui ne méritaient rien d’autre que la rubrique des faits divers, de la notion de Racisme majuscule, comme si toute la France s’était réveillée raciste, comme si tous les Français, demain dès l’aube à l’heure où blanchit la campagne, étaient prêts à ratonner, lyncher, enfourner, comme si leur lecture favorite était Gobineau, comme si Noah, hélas ! n’était pas jusqu’à il y a peu leur personnalité préférée et comme si, au quotidien, la grande majorité des Français, voire la quasi-totalité, y compris les beaufs, y compris les bas de plafond, ne vivaient pas en bonne intelligence avec leurs voisins blacks, rebeus ou feujs, sans se demander chaque seconde si leur adn est compatible avec le leur…

Seulement voilà, faut bien enfumer le débat, faut bien verser son écot au politiquement correct, faut bien se la jouer propre sur soi et invitable vite fait sur tous les plateaux télé…
Et le Ben Jelloun, psychologue pour midinettes, d’enfiler alors les perles les plus ressassées du pathos de rigueur : « rongé par le racisme… malaise entre soi et soi… jouissance à stigmatiser…dérives graves…bas instincts.. » sans oublier, bien sûr, l’indispensable « idées nauséabondes » ni le paragraphe bien senti sur le FN et ses « dérapages indignes »… Fermez le ban !

Pas un de ces connards intello qui soit capable, ou plutôt qui ait la volonté d’analyser tranquillement le phénomène et qui, au lieu de bégayer « racisme » à longueur de colonnes, s’essaye simplement à voir la réalité et à parler non de racisme mais de xénophobie.. même pas de xénophobie mais d’un simple ras-le-bol devant l’insécurité, le parasitisme et les milliards que l’Etat dépense pour financer depuis quarante ans son absence d’une véritable politique d’immigration contrôlée et maîtrisée…

Mais il est tellement plus facile de se donner bonne conscience et de parader au paradis des bobos avec les bobards de l’honneur perdu de Taubira… (Faudra que j’aille chez mon orthophoniste..).

Allez encore deux minutes sur Tahar le Plagiaire pour montrer son niveau intellectuel et moral :

-niveau intellectuel : « Tant que le souci principal des hommes politiques est d’assurer leur réélection , tous les dérapages les plus indignes auront lieu. » Pour s’imaginer qu’un jour les hommes politiques penseront à autre chose qu’à leur réélection, faut être un sacré putain d’analyste politique de haute graisse !

-niveau moral : « Il faut que les enfants sachent, tant que leur esprit est encore disponible, sur quoi se base le racisme… ». Et voilà… D’autres, qui se firent allumer grave, parlaient naguère de « temps de cerveau disponible »… Avec TBJ on en est carrément arrivé au lavage de cerveau… et le plus tôt sera le mieux… Commençons par les enfants ! Beuark… 

Lou...

vendredi, 15 novembre 2013

Taubiramania...

Ah ! le joli Barnum ! l’incessant défilé médiatique des cons de tous bords venus se recueillir sur le cadavre encore chaud de Mémé Taubira, clamant leur indignation absolue devant la France raciste qui réactualise les heures les plus sombres… etc…

Ah ! la magnifique « Une » incantatoire de Libé qui va permettre au gros Demorand d’augmenter ses ventes et ses émoluments…

Ah ! la sublime Taubirette soi-même affirmant, la main sur le cœur, que cette « Une » de Minute c’est comme si on venait de l’exclure de la « famille humaine », elle qui n’a eu de cesse, ces derniers temps, avec tout le gouvernement mobilisé, que de, justement, détruire par le mariage gay, par l’imposition de la théorie du Genre, par les PMA et GPA à venir, toute notion de famille !

Et, côté inconséquences, c’est pas tout :

-les ¾ des indignés et bouleversés pétitionnaires seront tout prêts, demain matin, si la boboïdie l’exige, à voter comme un seul homme une loi faisant tomber, au nom du Progrès et de la Justice due à nos frères animaux, la barrière d’espèce !

-les 9/10 de ces zozos révulsés sont de fervents partisans de Pépé Darwin et arrêtent pas de nous seriner depuis des lustres, avec l’air supérieur et triomphant de scientifiques éteigneurs d’étoiles, que l’homme descend du singe… Et la femme, elle, n’aurait bizarrement pas le droit de descendre de la guenon !

-la totalité de ces crétins a supprimé le mot « race » de notre constitution, car les races, c’est bien connu, n’existent pas, même si, étrangement, l’antiracisme, lui, devient le seul ciment possible d’une gauche qui a largué loin de ses beaux-quartiers, les prolétaires de jadis…

Mais il est vrai que pétitionner et manifester, ça laisse parfois peu de temps pour la réflexion…

Lou…

jeudi, 14 novembre 2013

Simiesque...

Petit Larousse 2004 (grand format) : « Simiesque : Qui rappelle le singe par son aspect, ses expressions. Visage simiesque. »

Tiens, tiens… on peut donc dire d’un visage qu’il est simiesque sans que ce soit une injure ; sans que toute la noble corporation des indignés professionnels ne se dresse comme un seul homme pour défendre l’honneur menacé de Christiane Taubira et faire barrage au pire… Comme c’est bizarre !

Et entre Marie-Sol Touraine, Fleur Pellerin, Cécile Duflot, George Pau-Langevin, Sylvia Pinel, Najat Vallaud-Belkacem…, laquelle a le visage le plus ou le moins simiesque ? Est-ce que Alice Sapritch et Arlette Chabot, qui se sont fait allumer, des années durant, sur leur laideur supposée, avaient des visages simiesques ? Est-ce que moi-même, chaque matin, devant mon miroir, je ne me trouve pas parfois un petit côté simiesque qui tantôt me ravit et tantôt me déprime ?

Oui, bon, mais y a banane aussi … Et oui, certes, si Mémé Taubira eut été provençale, on lui aurait sans doute causé aioli ou tapenade, si elle eut été corse, elle aurait eu droit au figatelli, aveyronnaise, c’était l’aligot, mais guyanaise, la banane paraît logique…

Et les indignés, les brailleurs à moraline sélective, les connards révulsés au bord de l’apoplexie, ils font quoi alors ? Rien, rien du tout… juste un joli écran de fumée, histoire de faire oublier leur incapacité, leur pognon, leurs reniements, leurs taxes, leurs sondages…

Allez, encore quelques questions pour la route :

-lorsque tous les braillards émus stalinaient à qui mieux mieux (ou leurs pères) dans les années 60,  à coups de vipères lubriques et de chacals réactionnaires, ça leur faisait quoi l'assimilation Homme/Animal ?

-lorsque des décennies durant on a présenté Marie-Jo Pérec comme la « gazelle des Antilles », c’était du racisme ?

-lorsque la petite écaillère montebourgeoise Audrey Pulvar se définissait elle-même, dans un article de Libé, comme « tigresse sauvage », c’était du racisme ?

-lorsque Mélenchon traite Marine Le Pen de « démente », c’est pire ou moins pire que « guenon » ?

-lorsque des dizaines de « une » de Charlie-Hebdo ou des centaines de « Guignols » sur Canal montrent Le Pen en gorille, en primate, en bête immonde, ça s’appelle comment et ça fait monter qui aux rideaux ?

-lorsque Kofi Yamgnane affirme que « la France a toujours été raciste », il peut nous expliquer, Ducon, pourquoi, malgré son GPS, il arrive pas à retrouver le chemin de son cher Togo ?

-et pourquoi y en a pas un seul, des outrés, qui ait le courage de citer seulement dix lignes de l'article de Minute? C'est sans doute qu'il y a pas une goutte de racisme à l'intérieur et que ça serait trop con d'avoir fait tout ça pour rien...

A demain… si vous le voulez bien…

Lou...

 

mercredi, 13 novembre 2013

Une certaine Christiane T...

Mais ils vont pas bientôt nous lâcher avec la Taubirette !

Une guenon, une banane, et voilà l’armée des connards justiciers aussitôt en alerte maximum, Sos-Racisme en tête, suivi du Mrap, de la Licra, de la Ligue des Droits de l’Homme et de toutes les grandes âmes politiciennes, journaleuses, showbizesques, qui y vont chacune de son lamento des grands jours, que la patrie est en danger, que le pire est désormais certain, que la Bête immonde est passée par ici et que sans doute elle repassera bientôt par là, et qu’il faut, toutes affaires cessantes, retirer « Minute » des kiosques, établir le cordon sanitaire comme pour la Grande Peste de 1720, prêcher dans les écoles, moraliner dans les crèches, sermonner dans les collèges et peillonner dans les lycées…

Bon, allez, on veut bien reconnaître que banane et guenon c’était ni très futé ni très sympa, mais de là à ameuter la planète entière, à se la jouer tragediante plus plus et à demander l’intervention de l’Onu, y a peut-être un gouffre…

D’autant que tous les indignés, fils putatifs et putassiers du vieil Hessel, tous les fouille-merde à la Plenel, tous les plus exigeants déontologues de mes deux, on eut aimé les entendre sur quelques casseroles taubiriennes qu’ils nous passèrent gentiment sous silence…

 

« L’article révèle également quelques casseroles. L’inspection des Finances révèle un prêt de 400.000 francs non remboursé par son mari, dont elle était caution solidaire. Autre dossier gênant pour une ministre de la Justice d’une république irréprochable, une assistante parlementaire virée abusivement, en 2004, ce qui lui vaudra une condamnation des prudhommes pour licenciement abusif. Nous n’allons pas ergoter sur un appartement HLM haut de gamme de la Ville de Paris, qu’elle a fini par quitter l’an passé, ni sur une intervention en faveur de son fils accusé de meurtre… »

 

Ah ! si c’eut été les Le Pen père et fille qui se fussent rendus coupables de ces actes, comme tout cela eut tourné en boucle sur les radios et télés, comme l’on y serait revenu à chaque interview…

Et puis quand même, tous ces connards qui depuis une semaine nous causent d’inacceptable et d’insupportable, ils ont sans doute jamais lu Charlie-Hebdo ni regardé les Guignol où hebdomadairement et quotidiennement les pires horreurs sont déversées à pleins tombereaux sur le Pape, les évêques, l’armée, la droite, l’extrême-droite… où tout est permis, même le pire, pourvu que ça aille de la gauche vers la droite et si possible avec le parfum du caviar derrière… Mais toucher à Miss Laxisme-et-Visibilité, vous n'y songez pas ! Beuark !

mardi, 12 novembre 2013

La révolte qui vient...

Il passait pour le moins pire de tous (encore qu’on oubliera pas de longtemps Manuel Gaz…) dans ce gouvernement de bras cassés, d’incapables, de racketteurs et de fantoches… Et le voilà, hier soir, dans son rôle de politicien lambda, le voilà Manuel Vals, qui nous récite en boucle la vulgate bien apprise du gaucho de base sur l’extrême-droite qui n’a jamais aimé la France et sur le caractère insupportable et inacceptable des sifflets et des huées des Champs-Elysées qui, disait-il avec la grosse voix de rigueur, s’en prenaient à la mémoire nationale et aux héros de la Grande Guerre…

Eh ! Ducon, va falloir nettoyer ton logiciel… c’est pas les Poilus ni les Monuments aux Morts que visaient les sifflets et les huées, c’est juste Flamby 1° et son Ayrault de service, c’est juste un gouvernement de merde incapable de relever quoi que ce soit dans ce pays, capable seulement de taxer, taxer et taxer encore pour mieux augmenter l’assistanat généralisé et dégoûter un peu plus les rares qui travaillent encore…

Et puis, dis-moi, Manolo, la Taubirette qui protège davantage les crapules que les victimes, c’est acceptable et supportable ? Les journaleux à ta botte, payés par nos ronds, qui ferment leur gueule sur toutes les saloperies des politiques, les ministres qui se votent des primes de Noël comac (20 millions d’euros en 2013. Cf lien ci-dessous), le Jospinou, casé dans une commission à la con où il touche 122.000 euros pour déontologiser et où il embauche bobonne pour 35.000, la Trierweiler qui couche avec Flamby et voyage sur notre compte mais déclare au fisc ses revenus en solo pour échapper à l’Isf, les militants de la Manif pour tous réprimés comme des racailles de banlieue alors que leur seul tort est d’arborer un T-shirt rose et bleu, la Cresson socialeuse qui tout d’un coup découvre avec horreur que les Roms ont fait partout dans son jardin, la Martine d’Aubry qui vire les Roms de Lille pour mieux les délocaliser chez les ploucs de sa communauté urbaine, tout ça, c’est supportable et acceptable ?

Et puis c’est quoi cette démocratie de merde où on aurait pas le droit d’exprimer son opinion, ce régime où on fait le vide devant des ministres et un président dès qu’ils arrivent quelque part pour leur éviter d’entendre la voix du pays réel… ? Après avoir interdit le T-shirt de la Manif pour tous, tu vas interdire quoi sur tout le territoire de la République ? Le Bonnet rouge ? Tu vas avoir du boulot, Manu, parce qu’il y a encore les gants verts, les slips bleus, les pantalons jaunes, les chaussures dorés et même… et même… qui sait ? ...un jour… brrr… les chemises noires… !!

Lou…

(http://www.journaldunet.com/economie/magazine/primes-des-...)

lundi, 04 novembre 2013

Verlon-Dupont...

Ah ! putain ! ils vont nous les briser encore combien de temps avec les deux journaleux assassinés à Kidal ? Ils ont fait quoi, les deux gugusses, pour mériter tout cet excès d’honneur ? Ils ont sauvé la patrie en danger, fait don de leur corps à la science, bouché le trou de la Sécu, inventé la 12° dimension ? Non, non, ils sont juste allés en villégiature, les cons, là où fallait surtout pas aller, et ils se sont faits ramasser comme des bleus, eux pourtant si professionnels et si tant tellement fin connaisseurs de l’Afrique, par des mecs d’Aqmi ou du Mnla ou d’Ansar Dine qui passent pas vraiment pour des jeunes filles en fleurs…

Et si ça se trouve, ils ont peut-être même fait échouer, par leur interviewisme à tout crin et leur envie du scoop, telle ou telle action engagée par l'armée malienne et mis en danger quelques militaires partis à leur recherche...

A part ça, qu’est-ce qu’on sait de leurs motivations d’aller se perdre là où ça chauffe ? Suicide déguisé ? Exotisme à bon compte ? Arrivisme professionnel ? Exigence du métier ? On en sait rien, bien sûr. Mais toute la corporation des encartés de presse d’y aller unanimement de ses chaudes larmes et de panthéoniser vite fait les « admirables professionnels qui », les « remarquables courageux que », et de monopoliser les ondes jour et nuit pour nombriliser en boucle, se renvoyer des ascenseurs interminables et s’autoproclamer les meilleurs d’entre nous sur le dos des deux confrères à peine froids…

Y aurait eu deux militaires français tués en Afghanistan ou au Mali, tu l’aurais appris entre la poire et le fromage, à la toute fin des infos, entre l’appendicite de Yannick Noah et la dernière cirrhose de l’Abbé Pierre… Beuark.. !

Lou...

dimanche, 27 octobre 2013

Tu Marcellus eris...

Dans la catégorie sous-merde médiatique, je voudrais « le motard », c’est à dire l’hebdomadaire Pierre Marcelle, espèce de gaucho de théâtre qui une fois la semaine vient jouer, dans Libé, à plus à gauche que moi tu meurs, et bien sûr, jeter lui aussi sa compassion et son cœur mis à nu sur les Roms, les Syriens, la petite Leonarda et la grande Taubira.

Ce zozo à la plume alambiquée, espèce de Montebourg épistolaire, si l’on veut, qui doit bien gagner ses 5000 euros mensuels généreusement distribués par Monsieur de Rothschild soi-même avec, si ça se trouve, exonération d’impôts âprement négociée, ce zozo donc, qui doit bien palper 5000 euros par mois pour une chroniquette de 3000 signes par semaine, se permet de chialer sur le pauvre monde, et majoritairement sur le pauvre monde exotique, si possible basané, si possible sans –papiers, si possible sans toit et surtout sans lois. Et le voilà dans sa dernière chronique qui réclame l’entrée immédiate, toutes affaires cessantes, de 500 Syriens, 17000 Roms et une Leonarda sur le territoire national, sans se soucier une minute, bien sûr, de leur possible intégration ou désintégration…

Car pour ces messieurs-dames du show-biz et des médias, tous plus ou moins artistes subventionnés, qui se croient en permanence sur une scène de théâtre, dire c’est faire, le réel n’est rien d’autre que leur volonté, le monde est une scène (Poor William !) et le bruit, la fureur et les odeurs ne sont que merveilleuses citations, florilège joli et sublime anthologie…

Alors, Pierrot, même tarif que pour l’autre Desplechin d’hier soir : tu vends ta bécane (25.000 euros), tu brades tes résidences secondaires (400.000 euros), tu largues à la prochaine Fiac ta collection de croûtes contemporaines (250.000 euros), tu laisses tomber tes prochaines vacances en Corée du Nord (237 euros), tu sous-loues tes caisses de Chivas, ton stock de caviar et ton abonnement chez Fauchon (100.000 euros), tu déposes chez Ma Tante toute ta quincaillerie griffée Johny Stark (180.000 euros), tu ajoutes 500.000 euros pour tout ce que j’ai oublié, tu déposes tout ce pognon à la Caisse des Dépôts et Consignations, sur un compte « spécial pauvres », tu incites tous tes potes branchouillards à en faire autant, et alors, sachant que la prise en charge d’un migrant sur le long terme avant son intégration totale et définitive doit aller chercher dans les 733.254 euros par an (et je te le fais pas cher !), tu peux en faire entrer illico, à condition qu’ils dorment quand même sur ta moquette ou dans ton jardin (demande à Edith Cresson, elle doit pouvoir te donner des tuyaux pour les commodités…), t’as le droit d’en faire entrer, disais-je, 1,98 et même de lui offrir le champagne dans les bureaux de Libé, entre le sourire béat du gros joufflu Demeuré et le tas de pognon de ton Baron préféré…

Tant que t’as pas fait ça, Pierrot, t’es rien qu’une grosse merde aboyeuse, un solidaire fantoche, un généreux de pacotille qui veut faire payer par les autres sa grandeur d’âme dans une espèce de grivèlerie éthico-altruiste qui n’est rien d’autre que le petit nom de la saloperie la plus obscène…

Lou… 

 

samedi, 26 octobre 2013

Leonarda...

Ah ! bien sûr, il en fallait un d’indigné à la con, ultime spermatozoïde échappé du canal spermatique à feu stéphane hessel, furieux grandiloquent sur papier glacé, à venir crier, toute morale dehors, à toute la boboïdie assembée, ce qu’elle a précisément envie d’entendre : sa rebellitude multi-usages et sa bonne conscience en béton… Ce fut Desplechin qui s’y colla (Libé du 20 octobre), mais c’eût pu tout aussi bien être Mamie Balasko, Tonton Demorand, la Béart, la Binoche, le Chéreau s’il ne fut point mort, le Bourmeau, le Soto, la Kronlund, bref, tous les minables interchangeables chialeurs patentés de temps de crise, pleureuses assermentées pur jus pour sombres périodes de notre histoire, et accessoirement péteurs de soie et bouffeurs de caviar…

Ce fut donc le desplechin, sous-merde artistophile, pellocheur fortuné, encombreur de cinémathèques, lequel, accroupi comme un boudha bedonnant sur son œuvre complète, son tas d’or et les millions de subventions cultureuses qui tombent depuis 20 ans dans son escarcelle, lequel vint nous causer en direct dans le torchon rothschildien, de la malheureuse Leonarda, dont le destin tragique lui, peuchère, fendait le cœur… Que c’était une honte absolue et une indicible abomination que cette pauvre gamine, issue d’une famille admirable, exemplairement paradigmatique, écolière assidue, spécialiste reconnue de l’alchimie du cuivre et autres métaux non-ferreux, fleuron de l’intégration à la Carpate, assimilée franc-comtoise, médiatiquement irréprochable… que cette pauvrette de quinze ans, qu’il appelle d’ailleurs « une très jeune femme », histoire sans doute de se titiller la glande pinéale, fût poursuivie par 60 millions de Français moins un, Desplechin soi-même tout dégoulinant d’humaniteuse miellerie et d’abyssale connerie, confondant sa petite fièvre du samedi soir et sa sensiblerie de midinette avec le minimum de sens politique dont un mec qui ouvre sa gueule devrait au moins faire preuve… Mais ce qui compte, n’est-ce pas, c’est surtout pas d’essayer, à travers ce fait divers d’aller vers des solutions, ce qui compte c’est de déballer urbi et orbi son grand cœur et sa générosité et d’assurer ainsi les dizaines de plateaux télé qui vont pas manquer de pleuvoir comme à Gravelotte…

Et apothéose finale, les dernières phrases du quidam : « Sachons écouter notre jeunesse avec fierté. » Alors Arnaud, d’abord faudrait vite que tu ailles consulter chez Audika, car il y a peu, lorsque notre jeunesse défilait par centaines de mille contre le mariage à la con, t’avais sans doute oublié d’enlever les cotons-tiges de la veille car on t’a pas vu soutenir les manifs. Deuxièmement, lorsque tu ajoutes : « Je marcherai derrière eux, pour chacun d’entre nous. », c’est pourquoi que tu marcheras derrière, pour éviter de prendre dans la gueule les grenades lacrymos que les CRS enverront même pas ? Quel courage magnifique !

Et puis, au lieu de venir chialer comme une vache sur Leonarda, ce qui change rien à rien, gentille comme je suis, je te donne la solution : tu réunis fissa tout le Boboland qui vient s’encaviarder avec toi en tenue de soirée et perlouzes en sautoir aux Nuits des Césars, tous tes potes qui pètent dans un luxe qui a pas l’air de te faire gerber et qui montent et descendent avec toi les escaliers de Cannes une fois par an, tu leur pompes tout leur superflu, tu les rackettes gentiment de tout leur amour de l’humanité sonnant et trébuchant et t’en fais une grosse méga tirelire ousqu’on ira piocher chaque fois qu’une Leonarda de passage t’arrachera le cœur et les larmes… et quand y aura plus de pèze dans la boîte, tu y mettras ton salaire, tes avances sur recette, ton yacht, tes trois datchas, ta piscine, ta collection de Basquiat, tes projets de voyage… C’est bien beau de vouloir jouer les dames patronnesses avec le pognon des autres… faudrait voir d’assumer tes intermittences du cœur, ma grande… La magnanimité a un prix, bonhomme, mais c’est aux magnanimes à passer à la caisse, pas aux infâmes égoïstes petits-bourgeois que tu vomis… Lorsque tu enverras chaque semaine un chèque de 500 euros pour payer la scolarité de Leonarda, la CMU de Leonarda, l’Anpe de Leonarda, l’I.phone de Leonarda, l’endettement de Leonarda, l’accouchement de Leonarda, les robes, les pompes, les sous-tifs, les chaussettes de Leonarda… là, peut-être, Desplechin, on commencera à te prendre au sérieux… 

Lou...

Leonarda...

Ah ! bien sûr, il en fallait un d’indigné à la con, ultime spermatozoïde échappé du canal spermatique à feu stéphane hessel, furieux grandiloquent sur papier glacé, à venir crier, toute morale dehors, à toute la boboïdie assembée, ce qu’elle a précisément envie d’entendre : sa rebellitude multi-usages et sa bonne conscience en béton… Ce fut Desplechin qui s’y colla (Libé du 20 octobre), mais c’eût pu tout aussi bien être Mamie Balasko, Tonton Demorand, la Béart, la Binoche, le Chéreau s’il ne fut point mort, le Bourmeau, le Soto, la Kronlund, bref, tous les minables interchangeables chialeurs patentés de temps de crise, pleureuses assermentées pur jus pour sombres périodes de notre histoire, et accessoirement péteurs de soie et bouffeurs de caviar…

Ce fut donc le desplechin, sous-merde artistophile, pellocheur fortuné, encombreur de cinémathèques, lequel, accroupi comme un boudha bedonnant sur son œuvre complète, son tas d’or et les millions de subventions cultureuses qui tombent depuis 20 ans dans son escarcelle, lequel vint nous causer en direct dans le torchon rothschildien, de la malheureuse Leonarda, dont le destin tragique lui, peuchère, fendait le cœur… Que c’était une honte absolue et une indicible abomination que cette pauvre gamine, issue d’une famille admirable, exemplairement paradigmatique, écolière assidue, spécialiste reconnue de l’alchimie du cuivre et autres métaux non-ferreux, fleuron de l’intégration à la Carpate, assimilée franc-comtoise, médiatiquement irréprochable… que cette pauvrette de quinze ans, qu’il appelle d’ailleurs « une très jeune femme », histoire sans doute de se titiller la glande pinéale, fût poursuivie par 60 millions de Français moins un, Desplechin soi-même tout dégoulinant d’humaniteuse miellerie et d’abyssale connerie, confondant sa petite fièvre du samedi soir et sa sensiblerie de midinette avec le minimum de sens politique dont un mec qui ouvre sa gueule devrait au moins faire preuve… Mais ce qui compte, n’est-ce pas, c’est surtout pas d’essayer, à travers ce fait divers d’aller vers des solutions, ce qui compte c’est de déballer urbi et orbi son grand cœur et sa générosité et d’assurer ainsi les dizaines de plateaux télé qui vont pas manquer de pleuvoir comme à Gravelotte…

Et apothéose finale, les dernières phrases du quidam : « Sachons écouter notre jeunesse avec fierté. » Alors Arnaud, d’abord faudrait vite que tu ailles consulter chez Audika, car il y a peu, lorsque notre jeunesse défilait par centaines de mille contre le mariage à la con, t’avais sans doute oublié d’enlever les cotons-tiges de la veille car on t’a pas vu soutenir les manifs. Deuxièmement, lorsque tu ajoutes : « Je marcherai derrière eux, pour chacun d’entre nous. », c’est pourquoi que tu marcheras derrière, pour éviter de prendre dans la gueule les grenades lacrymos que les CRS enverront même pas ? Quel courage magnifique !

Et puis, au lieu de venir chialer comme une vache sur Leonarda, ce qui change rien à rien, gentille comme je suis, je te donne la solution : tu réunis fissa tout le Boboland qui vient s’encaviarder avec toi en tenue de soirée et perlouzes en sautoir aux Nuits des Césars, tous tes potes qui pètent dans un luxe qui a pas l’air de te faire gerber et qui montent et descendent avec toi les escaliers de Cannes une fois par an, tu leur pompes tout leur superflu, tu les rackettes gentiment de tout leur amour de l’humanité sonnant et trébuchant et t’en fais une grosse méga tirelire ousqu’on ira piocher chaque fois qu’une Leonarda de passage t’arrachera le cœur et les larmes… et quand y aura plus de pèze dans la boîte, tu y mettras ton salaire, tes avances sur recette, ton yacht, tes trois datchas, ta piscine, ta collection de Basquiat, tes projets de voyage… C’est bien beau de vouloir jouer les dames patronnesses avec le pognon des autres… faudrait voir d’assumer tes intermittences du cœur, ma grande… La magnanimité a un prix, bonhomme, mais c’est aux magnanimes à passer à la caisse, pas aux infâmes égoïstes petits-bourgeois que tu vomis… Lorsque tu enverras chaque semaine un chèque de 500 euros pour payer la scolarité de Leonarda, la CMU de Leonarda, l’Anpe de Leonarda, l’I.phone de Leonarda, l’endettement de Leonarda, l’accouchement de Leonarda, les robes, les pompes, les sous-tifs, les chaussettes de Leonarda… là, peut-être, Desplechin, on commencera à te prendre au sérieux…

Lou...

mercredi, 17 juillet 2013

Train entrant en gare de La Ciotat...

Ah ! qu’ils étaient mignons, hier soir, dans les étranges lucarnes, tous ces connards de journaleux aux ordres, serviteurs zélés de l’ordre valsien et de la désinformation flambyesque, à nous montrer en boucle, comme une immense avancée sociétale, le must du must de la haute technologie pepydienne, le premier train à retraverser au pas mais avec panache la gare de Brétigny-sur-Orge…

Voyez comme ils sont merveilleux nos socialos à déjà remettre sur rail le tortillard n° 12, victime d’un regrettable incident technique, qui arrivera à Juvisy-sur-Moncul à 12 h 72, demain aux aurores…

Et le grand rassurant sourire des hommes et femmes-troncs du petit écran n’avait d’autre raison d’être que de clore positivement et en douceur cet épisode tragique, de peindre en rose bonbon ce dont il ne fallait surtout pas parler : la barbarie triomphante de « jeunes » à guillemets, ceux dont il ne faut jamais dire ni l’origine ni le mode de vie, purs produits de quarante ans de politique migratoire idéologique, gauche droite confondues, dont les résultats s’affichent maintenant en racailleries de bon aloi, caillassages citoyens, viols gentillets, tortures républicaines, cadavres détroussées à la civique et autres joyeusetés barbaresques…

Et pour bien rester dans la ligne, bien obéir à Tonton Valseuse, grand désinformateur en chef, l’homme à la calculette élastique et aux gazages familiaux, on ouvrit le JT avec tambours et trompettes sur quelque obscur aryen inespérément chu en la marmite informative, adepte du sombre Breivik, qui n’avait ni cible ni projet terroriste avéré mais qui avait le grand avantage de recentrer les débats sur cette foutue extrême-droite et permettre de marteler et marteler encore, mais dans le mode subliminal cher à Big Brother, qu’après la mort de l’adorable Clément Méric, le danger venait toujours du même côté, de ces salauds de fachîstes à jupes plissées et ballerine roses et bleues qui continuent d’empoisonner le sommeil de l’espèce de Babybel à pâte molle qui est censé nous gouverner…

Lou...

mardi, 25 juin 2013

Euheuheuh...

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Et c’est Ducon-Decouty qui s’y colle dans Libé de ce matin, nouvel Hercule chargé de trancher la septième tête de l’Hydre de Lerne qui vient de montrer son mufle rugissant à Villeneuve-surLot…(http://www.liberation.fr/politiques/2013/06/24/mobilisati...)

Au passage notons quand même que tous ces putains de journalistes à la déontologie longue comme un jour sans pain et dégoulinants de moraline citoyenne, tous ces connards sont rien autre que de vils mercenaires vendus au plus offrant et allant porter leurs indéracinables convictions, comme le pauvre Decouty, de La Montagne à Sud-Ouest, du Parisien au Figaro, de Marianne à  Libé et de Charybde en Scylla…

Les convictions de ces gugusses, qui sont même pas dignes de lacer la chaussure de feu Bob Dénard, doivent avoir à peu près la longueur de la laisse qui les attache à celui qui les paye…

Bref, c’est donc Decouty qui nous tricote ce matin la dix milliardième version de « Comment tuer le FN en douze leçons » !

Et voilà que trente ans après Môssieu l’Espécialiste se rend compte que, tiens ! comme c’est bizarre ! la diabolisation, ça marche pas ! Ce qui signifie d’ailleurs que cette ordure civique, majuscule et exemplaire n’a rien fait d’autre pendant tout ce temps et dans les différents torchons où il est allé traîner sa plume avec notre pognon (n’oublions pas que les baveux ne vivent que d’aides et de subventions…) n’a rien fait autre que, justement, diaboliser, caricaturer, tromper et mentir, ce qui est sans doute le devoir premier de tout journaliste qui se respecte…

Mais reprenons : « Sans rien céder sur ses valeurs, la gauche doit réapprendre à parler aux citoyens ». Valeurs ? Quelles valeurs ? Celles de Huchon, Lang, DSK, Cahuzac, Guérini, Kucheida ? C’est pas le Cac 40, c’est plutôt le Couac 40 ! Et quant à « parler enfin aux citoyens », c’était bien la peine depuis 200 ans de tresser à longueur d’éditos des couronnes à cette foutue démocratie qui était censée réintroduire la morale dans la vie publique et transformer le pauvre sujet de la Monarchie obscurantiste en citoyen émancipé de la République bananière !

Et voilà, peuchère, qu’on apprend maintenant que tout est à refaire, qu’on lui a rien dit au pauvre Démos et que, le con ! au lieu d’écouter la voix éraillée de Papy Montesquieu et Tonton Tocqueville qui s’échinent à lui parler de la séparation des pouvoirs, il lorgne du côté des sirènes de la Marine nationale... ! Comme ce doit être dur d’être démocrate par temps de crise !

Poursuivons le petit decoutysme expliqué aux enfants : « Déconstruire chacune des solutions schématiques et dérisoires avancées par le FN… c’est par les idées que le combat se gagnera. » Fermez le ban !

Quarante ans que le FN est là, quarante ans que les clones de Duhamel, Mazerolle, Apathie et consorts s’acharnent sur ordre de leurs maîtres et à longueur d’interviews à caricaturer ses positions, lui couper la parole, le faire déraper sur des détails, le cantonner à l’immigration et au racisme, l’empêcher d’exposer plus de trois secondes le fond de son programme… Mais, putain ! si elles sont si dérisoires et schématiques, ces solutions, comment se fait-il que l’on découvre seulement maintenant que ça vaut peut-être le coup de les discuter ? Il a donc fallu tout ce temps pour que soudain Decouty découvre à la fois l’eau tiède, la déconstruction et le combat des idées ! Champagne à Libé ! Ça va saigner ! On va enfin avoir de pleines pages de débat honnête, constructif et soutenu avec Florian, Marine, Jean-Marie, Marion, Gilbert et les autres… Et Demorand, en médiateur déontologue et clone de Flamby 1° fera sans doute « Euheuheuh… » dans son coin, tandis que Monsieur de Rothschild se frottera les mains en se disant que, peut-être, ça pourrait être bon pour les ventes…

Lou...

Ni pardon, ni oubli...

Il va en faire quoi, Demorand-l’Ordure, de la vidéo de la RATP où on voit Clément Méric, le doux, le tendre, le gentil Clément, frapper par derrière (on a les valeurs qu’on peut !) l’horrible facho meurtrier ?

(http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/06/25/01016-20130625ARTFIG00301-clement-meric-une-video-accredite-la-these-de-la-mort-accidentelle.php)

Il va nous la mettre en Une de son torchon ? Il va l’afficher en immense poster sur la façade de l’immeuble de Libé ? Il va se couvrir la tête de cendres avant d’aller roter au Fouquet’s ? Il va battre sa coulpe et arpenter pieds nus et corde au cou la Rue Caumartin ? Il va mettre un entrefilet d’excuse de deux lignes entre le sudoku et les mots croisés ?

Que nenni ! Monsieur l’Enflure soi-même est sans doute déjà en train de rédiger une brillante analyse filmique de la vidéo qui tue d’où il ressort, Sartre, Debord et Baudrillard aidant, que « l’image comme image n’est descriptible que par un acte du second degré » et que, par conséquent,  l’image de la société du spectacle n’étant qu’une apparence, il convient de ne pas donner plus d’importance à cette vidéo qu’à n’importe quel simulacre par quoi l’hyper-réel de l’ontologie quotidienne se plaît métaphysiquement à nous jeter à la conscience ces leurres obscènes contre lesquels Descartes déjà savait se prémunir… etc… etc…

Et voilà pourquoi votre fille est muette !

Tiens, on peut même (Libé oblige !) vous donner en bonus le titre de l’édito de demain : Les Appâts rances...

Beuark !

Lou...

lundi, 24 juin 2013

Rengaine...

Et c’est reparti ! On va encore y avoir droit pendant quinze jours à toute l’invincible Armada des commentateurs pointus, politologues experts, duhamellistes de salon, éfènologues de mes deux, tous ces connards de journalistes qui vont nous expliquer en boucle le pourquoi du comment de Villeneuve-sur-Lot et de l’infâme Bête qui monte, qui monte et n’en finit pas de monter…
Et de convoquer alors, pour expliquer l’apocalypse, les mânes de feu Cahuzac, les atermoiements de Flamby, la baston Copé-Fillon, la météo inclémente, les embouteillages du 14 juillet prochain, sans oublier la morosité générale qui, guillemets, « fait le lit du populisme »…

Et si on leur disait à ces connards qui depuis quarante ans récitent les mêmes litanies démocratiques, premièrement que si la Bête monte, c’est peut-être pas la faute à ceci ou cela mais plutôt grâce à ceci cela, et que sa montée a davantage les allures d’une bénédiction que d’une malédiction… Et si on leur disait itou que dans populisme il y a peuple, que dans démocratie y a demos et que vouloir trier le bon et le mauvais peuple, lorsqu’on joue à longueur d’éditos à plus démocrate que moi tu meurs, c’est être ou un sacré con ou une sacrée ordure… et on peut même parfois être les deux…

Et puis, Messieurs les Effarés, les Bousculés, les Epouvantés de Villeneuve-sur-Lot ou d’ailleurs, si le vote FN vous tétanise à ce point, y a qu’un moyen de le faire régresser, c’est d’appliquer la politique du Front National plutôt que de truquer quotidiennement les statistiques de l’immigration ou de la délinquance pour faire plaisir à Taubirette, plutôt que de tortiller du cul et du stylo pour défendre cette Europe indéfendable qui nous ruine, plutôt que de matraquer d’impôts les honnêtes gens qui travaillent pour mieux arroser les millions de parasites de la politique, du show-biz, des médias et de la Culture qui sont les quatre piliers de votre société pourrie…
C’est pas un Villeneuve-sur-Lot qui se prépare, c’est 10, 20, 30, 100 Villeneuve-sur-Lot qui vont vous arriver dans la gueule aux prochaines municipales et qui resteront pas tous en-dessous de la barre fatidique des 50%... Vous pouvez préparer votre reconversion…

Lou...

mercredi, 12 juin 2013

No Signal...

Tu crois que ça nous arriverait à nous ? Un putain de gouvernement de merde qui enfin commencerait peut-être à se racheter partiellement de toute sa saloperie en décrétant le No Signal généralisé, comme en Grèce, la méga panne providentielle et organisé des bavards des baveux, toutes les télés et radios de « service public » qui d’un coup se transforment en muets du sérail et écran noir de mes nuits blanches…

Plus voir, jamais, la gueule de con de Ruquier, plus entendre, jamais, la voix de merde de Mermet, sans parler des innombrables salopards à caméra et micro, incrustés depuis des lustres dans les chaînes comme des tiques sur un vieux clébard à l’agonie, plus voir ces hommes et femmes-troncs des JT aux ordres, animateurs décatis et décadents, perles d’inculture, toute l’immense cohorte journaleuse des valets et des laquais de la boboïdie bien-penseuse, les humanitaires à sens unique, les déontologues de mes deux, les menteurs assermentés, maquilleurs professionnels, empereurs du formatage démocratique, traficoteurs de dépêches, tripoteurs d’éditoriaux, animateurs de débats truqués, connivents en tous genres… bref, tout le système merdiatique enfin aphone et transparent… Putain ! les vacances !

Et tous ces planqués profiteurs du système qui pètent depuis quarante ans dans la soie de leurs studios, toutes ces ordures qui prolongent bien au-delà de leurs 60 balais leur gros et gras pantouflage de propaganda staffel, les envoyer fissa dans les rizières ou dans les mines pour leur apprendre enfin la vraie vie… !

Vendre aussitôt toutes leurs maisons de la radio, leurs rues Cognacq-Jay, leur ORTF, leur France-Télévision, leurs Avenues Président Kennedy, leurs boulevards Pflimlin, milliers de m² de studios, vite au plus offrant… Et plus verser le moindre salaire, moindre prime, moindre indemnité à ces milliers d’envoyés spéciaux à la noix qui vont voir du pays sur mes impôts et se font dorer au soleil des printemps de Syrie avec des pleurs dans la répression juste avant d’aller suivre, la bouche en cul de poule, la montée des marches de Cannes par une greluche anorexique…

Ah ! putain ! ça ferait combien de milliards d’économisés, combien de milliards qui servent juste à engraisser une profession de parasites qui répètent en boucle les mêmes mensonges, le même humanitarisme démocratique à la con et qui tartinent quotidiennement le pays de la même vaseline tiède…

Oui, je sais, ça n’est qu’un rêve…

LOU...

vendredi, 07 juin 2013

Mocassin et Nicolette...

Pauvre petite chochotte éplorée…Nicolette Demorand (qui met en Une plein cadre de Libé la photo de Clément Méric sous son meilleur profil… c’est bon pour les ventes, ça, Coco, c’est Pépé Rothschild qui va jubiler du tiroir-caisse en voyant les milliers de manifestants brandissant … 1,50 €… 1,50 €… 1,50 €… son torchon préféré…), Nicolette donc sort elle aussi son élégant mouchoir de satin rose, y verse quelques précieuses et retentissantes larmes éditoriales bien senties et entend soudain comme une révélation le « cri d’horreur » du pays, « comme un souffle douloureux après l’apnée de ces derniers mois »…

C’est beau comme l’antique, c’est du Verlaine, du Rimbaud, du Lamartine, de l’Aragon, du Supervielle, bref toute la poésie française anthologisée en une seule phrase ronflante que l’on gravera dans le marbre de la Rue Béranger pour l’édification de générations de stagiaires journaleux…

Dommage juste que mon plombier préféré, ce matin, avait pas l’air de sortir de six mois d’apnée et que, sirotant tranquillement son p’tit blanc sur le zinc, il avait même un sympathique petit air primesautier qui me laissait penser qu’il avait pas lu, le con, l’édito du gros joufflu et qu’il savait pas que la France était en grand deuil national…

Je me suis donc empressée de lui faire lire l’édito à cézigue et je dois dire qu’il arrive toujours pas à comprendre comment l’enflure peut, ici et là, dans le supplément « Livres », tresser des couronnes d’infinis lauriers à la petite Antigone résistante des temps ténébreux, et en même temps, lorsqu’il voit des résistants d’aujourd’hui, s’horrifier de ces « principes censément supérieurs à ceux qui s’appliquent à tous »… C’est pas un peu inconséquent, ça ?

Et ce qui le fait encore plus gerber, mon plombier, c’est de voir le petit bandeau inférieur de la Une de Libé, là juste sous la frimousse à Clément, vous avez lu ? « Avec ce numéro, notre supplément gratuit : FESTIVALS DE L’ETE »…
Pendant les chaudes larmes et les cordons du poêle, Homo festivus continue…

Pauvre Clément, les vers auront pas encore attaqué ton cadavre que le Demorand dansera la zumba en chemise à fleurs et mocassins J-B Rautureau sous les platanes d’Antibes-Juan-les-Pins…

Beuark…

Lou…

Ah ! j’oubliais, y a encore un truc qui l’a vraiment fait marrer, mon plombier, c’est de voir des militants d’extrême-gauche (l’extrême-droite, n’en parlons pas…), soucieux de leur look comme de vieux dandys décadents, aller faire du shopping dans les ventes privées des temples de la consomation…
Le militantisme n’est vraiment plus ce qu’il était…

jeudi, 06 juin 2013

Baston à Saint-Lazare...

Eh bien, voilà, ça y est, ils l’ont leur introuvable victime, l’angelot sublime détruit par la bêtise à front bas, l’idéaliste magnanime anéanti par les crânes rasés au cerveau reptilien, le militant humaniste généreux assassiné par l’extrême-droite des temps ténébreux… Le casting est parfait… Manque plus que Polanski pour mettre tout ça en boîte…

Ça a mis du temps, mais voilà qu’à l’occasion d’une vente privée (beau symbole !) les marrons pleuvent, et Manuel Valls qui était planqué sous le comptoir, et François Hollande qui était dans la cabine d’essayage en compagnie de sa grosse, peuvent aussitôt affirmer en prime time qu’ils ont tout vu, que c’est bien l’extrême-droite qui a fait le coup et que Marine Le Pen a même donné le croc-en-jambe assassin…

La Justice n’a encore rien dit ? Ah bon… c’est pas grave, de toute façon Taubirette dira aux juges et aux enquêteurs ce qu’ils doivent dire et le Syndicat de la Magistrature mettra à jour dans les meilleurs délais son mur des cons…

Et puis tout cela sera repris par la gestapette Bergé, Monsieur du Monde et de Télérama, Monsieur du Fric et de la Jaquette, l’ordure parfumée qui souhaitait qu’une bombe explose dans la Manif pour tous, au milieu de milliers de familles, et qui sort maintenant son mouchoir de soie et sa morve dorée pour que s’y engouffrent à l’unisson toutes les gazettes et toutes les télés aux ordres afin de saluer la mémoire du pas encore mort brave soldat Méric…

Imaginons dix secondes le contraire, le facho tué par le bolcho, ça ne serait sans doute qu’un regrettable incident, une petite affaire privée qui aurait mal tourné, la faute au hasard, à la bite urbaine mal placée, aux pavés trop durs, au crâne trop tendre, au regard de travers, et de toute façon, ça n’interviendrait qu’en toute fin de Journal Télévisé, entre la poire et le fromage, Pierrette Bergé ravalerait vite ses larmes, Elise Lucet n’aurait pas ses grands yeux tristes et passerait vite à l’actualité de Roland Garros ou à la météo qui est en train, et nous nous en réjouissons, de s’améliorer nettement…

Bien entendu, je ne voudrais pas terminer cette notice nécrologique sans proclamer urbi et orbi, moi aussi, afin que nul n’en ignore, mon insondable révolte, ma profonde tristesse, mon immense sentiment de scandale devant une violence qui ne devrait jamais arriver dans notre belle démocratie dont les pères fondateurs avaient nom, comment déjà ? ah ! oui, Danton, Robespierre ou Saint-Just… et dont le dernier sous-fifre de l’Intérieur s’appelle Manuel Gaz, l’homme qui n’hésite pas à courser les fillettes en jupette et à gazer les femmes enceintes sur les grands boulevards…

Lou...

mardi, 28 mai 2013

Demorance...

L’enflure Demorand, Monsieur Bouffi-de-soi-même, imbu jusqu’au trognon de sa suffisance merdiatique, rejeton improbable de la rencontre d’un spermatozoïde égaré du Baron de Rothschild avec un ovule joffrinesque échappé à la pilule du lendemain, l’enflure Demorand, donc, au lendemain de la manif antimariage gay du 25 juin, y va, dans Libé, (http://www.liberation.fr/societe/2013/05/26/debacle_905896) de son édito de normalien philosophe de haute volée, la haute volée en question commençant par « pschitt », ce qui bien sûr rend un compte assez parfait de la profondeur abyssale de la nullité et de l’arrogance demorandiennes… Car pour Ducon-Libé, un million de personnes dans la rue, pour la deuxième fois en quelques mois, cela ne peut avoir d’autre sens, pschitt, que « la réac-pride se dégonfle »…

Et d’abord, connard, au nom de quoi t’appelles « réac-pride » ces centaines de milliers de familles qui pensent pas comme toi, qui ont, de la famille et du mariage, une autre conception que celles exhibées à longueur d’éditos par tous tes pourris potes rampants de la sphère médiatique aux ordres ? Quand tu causes de la Gay-Pride dans ton torchon, tu les appelles comment tes LGBT chéris ? La « Procession des Tantouzards » ? Les « Brouteuses en folie » ? Ça t’arracherait la gueule d’appeler les choses et les gens par leurs noms ? Y te paye pour quoi faire, le vieux Rothschild ? Pour éructer tes convictions de merde dans un micro ou pour faire du journalisme honnête, ce qui, je te l’accorde, est un oxymore quelque peu audacieux… Et quand t’as réussi à aligner dans l’ordre « pétainistes, vichystes, fascistes », t’as fait quoi ? T’as fait avancer le schmilblique du « vivre ensemble » cher à tes éditos banlieutiques ? T’as fait avancer la sociologie historique chère à tes lectures bourdivines ? T’as fait avancer ta prochaine et inévitable promotion canapé dans l’ordre de la Légion d’Horreur ?

Et puis, tant qu’à parler de Pétain et à faire de temps en temps du journalisme d’investigation, il est passé où l’article magnifique sur l’héroïque courage de Monsieur ton Papa qui démissionna / ne démissionna pas (rayer la mention inutile) du Cabinet de Roland Dumas lorsqu’il apprit que le bonhomme se chaussait, en bobo avant-coureur, à cent mille balles chaque arpion, ou lorsqu’il apprit que Roland le magnifique était Ministre des Affaires Etrangères d’un Tonton 1° francisqué de haute époque qui bouffait joyeusement deux fois par semaine à la table, horresco referens, de feu René Bousquet ? C’est quand que tu nous écris ses Mémoires ?

Alors, petite fiente Libératoire, à propos du « dégonflement de baudruche » que tu évoques à la fin de ton édito, faudrait que tu coures fissa à la mercerie la plus proche acheter quelques épingles pour dégonfler au plus vite ta propre suffisance journaleuse, ton orgueil d’archicube ranci et ton ubiquiteuse vanité qui finiront bien un jour par te péter à la gueule…

Lou...

dimanche, 23 décembre 2012

Do-Don-Dinero...

Ah ! faut les voir les « artisses » ! toute la jolie corporation des arpenteurs de tréteaux, unanime ou presque pour voler au secours du gros Gégé attaqué par l’horrible consortium Ayrault-Torreton…

Eux qui, d’ordinaire, n’ont pas de mots assez durs, de mépris assez hautain, de condescendance assez radicale pour le fric et les friqués, les voilà soudain tout radoucis gentillets devant « l’immense acteur, le génial comédien qui nous a tous fait rêver, l’icône sacrée du cinéma français » et autres coups d’encensoir et retours d’ascenseur bien sentis…

La Deneuve vire en tête avec « son corps qui tremble encore » avant le prochain lifting, suivie de près par la Moreau qui se fout d’autant plus de « ce que Gérard fait de son argent » qu’elle a sûrement fort bien planqué le sien dans quelque paradis fiscal pour rombières de jadis, et puis derrière, y a le nain Debouzze avec ses pirouettes à grosse ficelle pour éviter de se mettre le gros Gégé à dos, y a le minuscule Guillon qui se la joue oie blanche et « ne dit jamais de mal de ses camarades » et y a enfin la Desplechin qui se refuse « à la moindre leçon de morale »…

Voilà soudain que tout le gros fric puant du Gégé, ses excentricités de grosse vache repue, sa panse de notaire aviné et ses douteuses fréquentations de tortionnaires exotiques sont poussés gentiment sous le tapis de scène, oubliés vite fait, effacés de l’ardoise vigilante au nom sans doute de l’immense confraternité des bêtes de spectacle, amuseurs publics et bateleurs en tous genres… Eux qui habituellement nous faisaient chialer sur le Téléthon, sangloter sur les sdf, squatter Saint-Bernard et solidariser avec les roms, en oublient momentanément toute la misère du monde et entonnent en chœur des vierges : « il est des nô-ô-tres, il a pris son fric comme les au-au-tres… ». Et bien sûr, il en fait ça qu’il veut de son grisbi, et personne a le droit d’y aller voir, de lui faire la morale, de lui suggérer que peut-être... Oh ! que non ! le gros Gégé est souverain, maître de lui comme de l’univers… et puis le fric, quand même, finalement… respect… tous vautrés devant le loft parisien à cinquante millions d’euros, les vignes du Seigneur des Graves et la collection de bécanes rutileuses…

Ça serait le racisme qu’il aurait chatouillé, Gégé… ouh ! la ! la !... c’est pas pareil, ma pôv’ dame ! il aurait juste dit « bicot » par mégarde, en voix off, en rotant son douzième chivas et en s’excusant deux fois qu’une, ça serait point été tout à fait la même chose… l’aurait vite fallu sortir urgemment toute la lourde artillerie pétitionnante, réveiller mrap et licra assoupis, processionner sous les fenêtres du contrevenant et médiatiquement lyncher le monstre haut et court… mais là, le pognon, l’oseille, le blé, qui s’en gave pas, qui s’en met pas plein les fouilles, qui s’en tartine pas ses comptes en Suisse dans cette putain de corporation de soi-disant désintéressés généreux éthérés qui ne vivent que pour l’art, l’eau fraîche et les hautes sphères de la pensée pure…

J’ai pas vraiment un faible pour le duo Torreton-Ayrault, mais voir le Depardieu, qui jadis récitait du saint Augustin avec des trémolos dans la voix, à Notre-Dame de Paris, devant les jupes en pâmoison de feu Monseigneur Lustiger, le voir se faire la malle parce qu’on touche à ses 5 ou 10000 euros de revenus quotidien, quo-ti-dien !, ça me laisse quelque peu rêveuse et aurait assez vite tendance à me filer la gerbe…

Lou...

vendredi, 21 décembre 2012

Repentance...

Ah ! l’ordure batave, Flamby le Repentant, François du plat pays… à plat complet, vautré, couché, à genoux au nom de la France devant la crapule Bouteflika, tueur FLN, truqueur d’élections, marionnette aux ordres…

Monsieur François Ducon, Président d’une république à chier, vous cause de la colonisation, cornaqué par l’inévitable Stora,  avec deux mots pour tout vocabulaire et pour toute analyse historique : système « injuste et brutal »…

-1- Système ? Il la sort d’où, Flamby, sa notion de système ? Comme si la colonisation s’imposait toute faite et programmée par on ne sait quel mauvais génie et n’était pas au contraire un long processus historique qui se fait et se développe au gré des hommes, des groupes sociaux, du climat, de la géographie, de la culture… etc… !

-2- Un brin de mise en perspective, ça t’étoufferait, Francette ? Le Stora il t’a pas appris que juger avec les valeurs d’aujourd’hui les comportements d’hier c’est de la bouillie pour les chats ? Il t’a pas dit que les autres colonisations et les autres colonisateurs c’était sûrement pas mieux et même pire ? Pauvres nullards !

-3- Quid, Flambette, des colonisations arabe et ottomane sur les peuples berbères qui ont précédé la colonisation française ? Quid de l’esclavage que les Arabes faisaient régner et de la traite européenne et africaine qui florissaient sous la douce dominations de la Régence d’Alger avant 1830 ? Quid du statut des Juifs avant la colonisation ?

-4- Allez, ok pour un peu d’injustice et de brutalité, dans cette colonisation comme dans toutes les autres, mais t’es quand même pas assez hémiplégique, François, pour pas savoir que la colonisation c’est aussi des écoles, des dispensaires, de hôpitaux, des routes, le développement de l’agriculture et de l’industrie … etc.. Et ça, on t’en a pas entendu causer dans le poste… Pépé Stora, il t’en a jamais parlé ? Ca rentrait pas dans ses petites cases idéologiques de chroniqueur mondain et ubiquitaire du politiquement correct ?

-5- T’as pensé, au moment de te vautrer devant la Bouteflique, t’as pensé à toutes les générations de colons, à toutes ces familles, à tous ces travailleurs qui ont aimé ce pays, qui ont contribué à le développer, qui avaient lié avec les autochtones de vraies relations d’estime et d’amitié, t’as pensé aux harkis au moment où t’avais dans ta pogne la main de l’assassin Bouteflika, t’as pensé aux centaines de milliers de Français qui n’ont eu d’autres choix que la valise et le cercueil, et qui ont eu souvent les deux, grâce aux petites frappes à la Maurice Audin ?

-6- Allez, faut finir François…La prochaine fois, au lieu d’aller te frapper la poitrine en notre nom, on aimerait juste que tu te contentes de faire repentance en tant que socialiste, on aimerait juste t’entendre évoquer l’injustice et la brutalité de tes potes DSK et ses soubrettes, Guérini et ses ordures, Dray et ses horloges comtoises, Dumas et ses pompes de luxe, Cambadélis et la Mnef, Huchon et les marchés d’Ile-de-France, Tonton et sa francisque, Kucheida et ses magouilles, sans oublier les lunettes à écailles de l’ex d’Arnaud, les tableaux de maître de Fabius, l’amiante d’Aubry… et j’en oublie… j’en oublie…

Ah ! certes, c’est un peu plus compliqué que d’aller se faire applaudir par les députés FLN ou de succomber aux risettes de Miss Taubira, mais au moins, Flambard, on aurait l’impression que t’as autre chose entre les jambes que le yaourt qui te sert de surnom…

Beuark !

Lou...

 

lundi, 10 décembre 2012

Le Grand Réquisiteur

Ah ! Pierre Marcelle ! Pauvre petite fiente ordinaire de chez Libé, caution gôchiste de Pépé Rothschild, chroniqueur ampoulé à plume d’oie grisonnante, le voilà en Samu de la Duflot, rescousse des réquisiteurss ecclésiastiques, affirmant laïcard plein pot (chronique du 6 décembre) que oui bien sûr faut faire au bassinet cracher l’Eglise, ses ors, ses pompes, ses tentures et tout son immense immobilier à mettre immédiatement à disposition des SDF sur lesquels Monsieur Propre-sur-soi y va vite de sa sociale larme : 5000 SDF dans Paris intra-muros, 1000 chômeurs nouveaux chaque jour, ma pauv’ dame… ah ! c’est bien malheureux… et vous reprendrez bien une tranche de caviar… goûtez-moi ça cher confrère… et ce Chivas… un vrai régal… larmoyons Folleville…

Bon, alors on va lui dire vite fait deux ou trois choses à Pierrot-le-Fou :

-1- Tu viens d’avoir 60 balais, ma grande, t’attends quoi pour laisser ta douce et tiède place de scribe Libérateur, avec tout le gros émolument qui va avec, à un chômeur qui se fera un plaisir ?

-2- C’est bien joli de pleurer sur la grande famille SDF et de bêler le lamento des pauvres chômeurs malheureux, mais tu t’es interrogé quand et où sur les causes de cette situation : délitement moral, familles recomposées et décomposées à l’infini, individualisme roi, libertarisme à tout crin, immigration massive, dissociété de merde ?

-3- Si tu tiens vraiment à ce qu’on partage tes indignations, plutôt que d’aller chercher la paille dans l’œil de l’Eglise ou sous la tiare du 16° Benoît, pourquoi que t’irais pas trouver la poutre dans l’œil de Libé, pourquoi que tu prônerais pas la réquisition immédiate des relais et châteaux de ton principal bailleur de fonds, Monsieur le Baron, soi-même, de Rothschild ? Pourquoi que tu ferais pas une petite place aux SDF de ton cœur sous le fauteuil doré du joufflu Demorand ou sur les moelleuses moquettes des salles de rédac ? Pourquoi que tu réquisitionnerais pas au premier chef le nouveau Louvre de Lens ousqu’à coups de milliards on va déposer les merdes en boîte d’artistes de mes deux que tu rencontres benoîtement dans les coquetels branchés de Boboland ? Et les milliards de Marseille 2013 qui vont aller à tes copains bateleurs et saltimbanques gauchistement planqués dans la douillette en soie de l’art rebelle et insolent, ça en ferait combien de places d’hébergement social ? Pourquoi que tu changerais pas un peu de hiérarchie à bousculer et que t’irais pas, Zorro enfin méritant,  culbuter celle des DRAC, des FRAC, des CRAC et du FRIC de ce putain d’Etat démocratique et ripoublicain qui arrose les inutiles à cimaise et les associationistes à pétition pour mieux laisser crever mon plombier ordinaire ?

Dès que t’as fini tout ça, Marcelle, que t’as enfin pris ta retraite imméritée et léguée aux pauvres de ta paroisse ta grosse bécane rutilante, tu en touches deux mots à la Duflote, tu me rappelles et on reparle illico de l’immobilier clérical qui te fait tant soufrir…

Lou…

http://www.liberation.fr/politiques/2012/12/06/portrait-d...)

mardi, 04 décembre 2012

Audrey de la lunette d'écaille...

Ah ! la Pulvarde ! Madame Ex, ex de Plassard, Montebourg et tant d’autres, sans compter les innombrables brouteurs à venir de sa petite toison créole, Madame Ex de la 2, la 3, d’I-télé, France-Inter…etc… désormais quarteronnant et michetonnant à tarif de luxe avec quatre autres oies grises d’affligeantes débilité sur D8… La Pulvarde depuis peu  inrockuptible mais probablement pas incorruptible, black juste ce qu’il faut pour pouvoir se la jouer tigresse du bengale dans les dîners en ville en invoquant les mânes de gwand mèwe cwéole sans risquer pour autant de se faire refouler des palaces luxueux où bobo-bobonne promène son cul et ses amants, la voilà désormais en rigide distributrice de morale citoyenne, vigilante rose bonbon, déontologue de pédalerie généralisée, madame LGBT soi-même, chantreresse rebelle de l’accouplement indifférencié, y allant s’il le faut de ses bouche-que-veux-tu de fausse gouine de prime time pour bien manifester urbi et orbi sa définitive et radieuse émancipation …

La pulvarde, donc, dans les Inrock d’il ya peu

(http://www.lesinrocks.com/2012/11/06/actualite/ledito-daudrey-pulvar-egauxnimoinsniplus-11320625/)

réclamant de tout un chacun, exigeant même du haut de son magistère scrogneugneu « un moment d’absolu vérité » devant le miroir, pour répondre « en notre âme et conscience » à la majeure question : « oui ou non hétéros et homos sont-ils égaux en droits et en devoirs ? »

Eh bien on va te répondre, petite kapo de mes deux : en mon âme et conscience, l’œil rivé sur le miroir d’en face, j’affirme tout clair que l’homosexualité me paraît contre nature. Car c’est sans doute pas un hasard si tous les plus grands textes de l’humanité la condamnent, l’homosexualité, comme perversion abominable, si tous les pédés du monde ont été pourchassés par presque toutes les civilisations, si on les appelait « invertis », s’ils n’ont jamais représenté qu’une minorité de minorité, si les sociétés animales ne connaissent pas l’homosexualité, sauf quatre malheureux bonobos à qui on a dû passer en boucle La Cage aux Folles histoire de leur donner des idées et qu’on exhibe désormais comme oriflammes  militants dans toutes les Gay Pride d’Europe, et c’est pas un hasard non plus si tout cela a duré des millénaires jusqu’à ce que quatre connards du show-biz, deux douzaines de cultureux en goguette et un quarteron de journalistes stipendiés fassent croire au bon peuple de notre stupide 21° siècle que les pédés sont sympas et qu’il serait temps d’en faire le paradigme de notre dissociété…

Va pas tout de suite, Audrey, appeler tes copains barbouzes de la police de la pensée car je m’empresse de clamer qu’il faut surtout pas rallumer les bûchers d’antan ni réinstaurer les chasses à courre de jadis, qu’aucun de mes grands-parents ne fut jamais encapuchonné kkk et que la survie des bonobos me préoccupe au plus haut point.

 Qu’ils s’enfilent joyeusement en long large et travers, tes potes au rose, si tel est leur bon plaisir, why not ? Par contre, qu’au nom de la plus grande liberté de chaque petit individu minuscule, au nom d’une égalité dont tu te contrefous, ma jolie, lorsqu’elle prétend être économique (combien déjà les lunettes en écaille ?) mais que tu brandis à pleine gueule lorsqu’elle est sociétale, on aille donner, à n’importe quel excité du périnée, goupillon, contrat social, demoiselles de déshonneur et dragées fuca à pleins cornets, là, vois-tu, Audrette, ça commence à me les brouter grave…
Y avait le Pacs de sinistre mémoire pour ce genre de pratiquants. Qu’est-ce qu’ils viennent nous les briser encore à réclamer le mariage qui, lui, est spécifique au couple hétérosexuel puisqu’il n’a sa véritable justification que dans l’ouverture sur une famille qui se constitue non à coups d’éprouvettes expérimentales ou de location de ventre ou de sperme mais dans la relation que la nature (et oui…) a prévue, organisée, sélectionnée depuis toujours et qui semble devoir durer un peu plus longtemps que ta présence à la tête des Inrock

Car si tout doit se résumer à une question de liberté individuelle et d’égalité absolue, on voit vraiment pas pourquoi ni en quoi la polygamie, l’inceste, la zoophilie, la nécrophilie et autres joyeusetés à venir ne pourraient pas se réclamer des mêmes principes et au nom de quoi on pourrait alors les leur refuser.

L’homosexualité me paraît beaucoup plus contre nature que la polygamie qui était et est encore pratiquée dans de nombreuses sociétés ou même que l’inceste qui, certes, choque nos sociétés exogames et heurte notre eugénisme naïf, mais qui, à tout prendre et tout imaginer, est moins choquant que de voir deux mâles dominants s’embrasser sur la bouche et plus si affinités…

Et tu termines ton laborieux manifeste en apothéose philosophienne par cette phrase impérissable où se conjuguent l’ombre de Lévinas et la silhouette de Ricoeur : « Comme si faire l’amour était autre chose que la nudité totale de soi face à l’altérité. » Bien sûr, ma jolie, que c’est autre chose, faire l’amour, c’est aussi l’aboutissement d’une relation, c’est aussi un projet parental, c’est aussi une promesse de fidélité et pas seulement, figure-toi, la vigoureuse et blanche queue d’Arnaud de Florange devant l’excitation paroxystique de tes brunes chairs satinées…

Ah ! un dernier mot : si tu me réponds, t’oublie surtout pas de me rappeler tes salaires, primes et émoluments divers sur la 2, la 3, I-télé, France-Inter, D8, les Inrocks, afin que le bon peuple puisse tenir le compte exact de la valeur des larmes de crocodile que tu verses parfois à grand renfort de moues compassionnelles sur sa misère,  au risque de gâter tes jolies montures en écaille de tortue… Beuark…

 Lou

vendredi, 13 janvier 2012

Scoooop ! Toujours prêt !

Zavez vu, depuis hier, en boucle sur toutes les chaînes ? Zavez vu les quatre connards US en train de pisser joyeusement sur des cadavres de talibans ? Zavez bien vu au moins… parce que, sinon, on vous les repasse ce soir et demain et après-demain au nom du sacro-saint devoir d’informer, tu sais, celui-là même pour lequel, paraît-il, le nouveau chevalier blanc du PAF, le héros magnanime de ce début d’année, Gilles Jacquier soi-même, est allé se faire exploser le citron chez les syrial killer…

Car c’est une nécessité absolue, déontologique et de haute morale journalistique de montrer trois ou quatre marines pissant sur des talibans abattus, l'image apportant son indispensable dimension de réel réellement réel sans quoi les choses ne seraient pas ce qu'elles sont !

Et qu’importe que cette image récurrente tourneboule l’équilibre psychique de quelque apprenti taliban de banlieue qui ira ensuite déposer une bombe dans le RER A ou à la consigne de la Gare de Lyon… qu’importe que cela attise, ici et là-bas, les tensions ethniques et religieuses… qu’importe que cela dégrade un peu plus l’image de l’humain des jeunes générations, qu’importe pourvu qu’on assure « notre devoir d’informer » !

C’est ça la déontologie des ordures journaleuses de la 2 et de la 3 qui ont jamais de mots assez forts ni de condescendance assez altière pour mépriser les confrères merchandisés de TF1…

Et Samuel Etienne, hier à midi, au JT de FR3, de tortiller du cul, avec ses fiches dans la main et ses hésitations rhétoriques calculées, pour annoncer que « attention, certaines images peuvent choquer »… Eh bien, ducon, si elles peuvent choquer, t’as qu’à les renfermer vite fait dans leur boîte noire au lieu de  vendre ton âme de merde à ce sacré devoir de scoop et d’audimat qui te sert, à toi et tes confrères en moraline, d’unique déontologie… Beuark !

jeudi, 12 janvier 2012

Cordons du poêle...

Deuil national dans Merdialand.. micros en berne, écrans noirs, caméras off… un journaleux est mort en Syrie et aussitôt toute la corporation des chialeuses associées, la grande tribu des informateurs indispensables, toute la profession unanimement touchée au cœur d’oublier guillerette les 5000 autres morts civils de la Syrie qui n’ont soudain pas plus de visibilité qu’une merde…

Le seul qui compte désormais, c’est Gilles Jacquier, son professionnalisme exemplaire, sa générosité exceptionnelle, son courage inouï, son engagement remarquable, son église, son château, sa piscine, son musée… Les morts sont tous des braves types et le Jacquier est désormais pour l’éternité un angelot magnifique qui n’allait là-bas, au Liban, au Rwanda, en Syrie, que pour répondre à une impérieuse exigence intérieure d’informer, informer et informer encore…
Qu’accessoirement le gugusse espérait le scoop merveilleux qui allait lui valoir le prix Albert-Londres, qu’il y allait aussi au turbin pour les primes alléchantes, les hôtels quatre étoiles, l’exotisme gratos, les voyages à l’œil, le frisson en gilet pare-balles, son nom en majuscule dans le générique, son idéologie des printemps arabes, son avancement, les traites du 4 x 4 à payer ou les petites Anglaises, tout ça nous n’en saurons rien… les chers confrères veillent… pas un pour soulever un coin du linceul et dire qu’il devait bien être quand même, le Jacquier, un peu comme tout le monde et qu’il avait lui aussi sans doute son « misérable tas de petits secrets »… Et tous de faire, au travers du macchabée providentiel, leur propre promotion d’intouchables journaleux… plus beau métier du monde, essentiel, nécessaire et primordial…

Eh ! les connards, quand mon plombier mourra, vous lui en donnerez de la Une ? Vous viendrez en prime time clamer l’oraison funèbre non stop du roi de la cintreuse, prince de la filasse et empereur de la fuite colmatée qu’il était ? Lui aussi faisait son boulot, couché en deux sous mon évier, et il le faisait bien, et il était sympa, honnête, pro et loyal… Seulement, il avait le grand tort de pas s’appeler Gilles Jacquier, le con, et de pas émarger à Antenne 2… Beuark !

mercredi, 11 janvier 2012

Carburant...

Ah ! putain, faut vraiment l’écouter en boucle, ça… tout à l’heure, aux infos, Dany l’ex-rouge, Cohn-Bendit, l’ex-pédophile à peine repenti, s’indignant au Parlement européen, non pas contre sa grasse paye d’inutile député de mes deux, mais contre le Président hongrois Viktor Orban… Et de lui lancer vengeur : « Vous êtes en train de devenir le Chavez de l’Europe… Vous ne comprenez même plus ce qui fait l’essence de la démocratie ! »

Et alors, Ducon, c’est quoi l’essence de la démocratie ? C’est les magouilles karachisto-balladuriennes ? C’est les scandales èfèmo-strauss-kahniens ? C’est l’enterrement en grande pompe par tous les partis politiques du rapport Perruchot sur les saloperies syndicales ? C’est les tripatouillages des emplois fictifs de Chirac-la-Honte ? C’est les parachutages hors-sol de l’ordure Jack Lang ? C’est les 500 signatures refusées à qui représente 20% des électeurs ? C’est les mesures d’urgence à géométrie variable sorties trois mois avant les élections pour emmerder l’opposition ? C’est l’opposition s’opposant systématiquement à tout pour emmerder la majorité ? C’est les médias tout-puissants qui font et défont les élections ? C’est les sondages bidouillés dans le sens qu’on leur a dit ? C’est la vie politique paralysée deux ans avant les élections ? C’est près de 1000 connards (députés + sénateurs, à la louche) se gavant de nos impôts pour être absents 2 jours sur 3 à la Chambredes députés ou au Sénat et occuper le reste de leur temps à mettre en place un réseau clientéliste de république bananière ? C’est les inégalités sociales en croissance exponentielle ? C’est les transports en commun immobilisés les jours de grand départ ? C’est des flics dans les crèches, les écoles, les hôpitaux, les cinémas, les tribunaux, les stades ? C’est les « Guignols », Guillon ou Aram en prime time rassemblant des millions de téléspectateurs ou auditeurs tandis que les œuvres de Montesquieu, Rousseau ou Benjamin Constant sèchent sur les rayons de libraires qui ignorent même qu’ils ont existé…

Allez, salut Ducohn, l’essence de la démocratie, elle est tellement frelatée qu’elle ferait même pas avancer un camion légo sur une route en pente…

mardi, 03 janvier 2012

Jour / Nuit...

Allez donc écouter, vite fait, sur Francecul, cette petite fiente jolie pleine de bonne conscience gaucharde et de lin blanc, concoctée par une incertaine écrivaine à la mords-moi le stylo du nom de Béatrice Leca… C’était hier à 11h 50 environ et ça s’appelle « micro-fictions » (http://www.franceculture.fr/emission-fictions-micro-ficti......

Et notre fictionneuse de service d’y aller, plus manichéen que ça, tu meurs, de la situation dramatique, dans un Monoprix, de deux gamins faucheurs, tellement gentils, tellement mignons qu’on peut difficilement les imaginer autrement qu’issus de l’immigration... Et les deux bambins sont aux prises, bien sûr, avec ces salauds d’adultes qui veulent leur inculquer quelques principes de vie en société, et parmi les salauds, la salope type : « … une responsable du magasin, blonde, jeune, elle s’en fout, c’est simple, il faut appeler la police, rimmel, cheveux blonds, l’indifférence… » bref, tellement blonde et insensible qu’il faudrait vraiment être con pour l’imaginer autre qu’en Marine Le Pen soi-même…

Ah ! une question, quand même, à Madame Leca : est-ce qu’elle a pensé à provisionner, sur son salaire de petite merdeuse à plume d’oie, 300 euros mensuels pour venir sauver des griffes du grand capital, de la grande distribution et du monde des adultes blonds les bruns petits immigrés de ses rêves de bobonne bourgeoise bohême , en remboursant la fauche des angelots de son Monoprix préféré ?

Pas de risque, n’est-ce pas, Béa, c’est plus facile d’arborer sa compassion de merde à la radio, en empochant au passage les émoluments prévus au contrat des copains de francecul, que d’ouvrir un tantinet son compte en banque… Beuark !

lundi, 02 janvier 2012

Bonne année...

Ah ! ils commencent bien l’année, les joyeux connards associés du média/merdialand !

Hier, sur FR3, le 19/20, et la Matausch de nous afficher plein écran, avec le grand sourire de rigueur, que 64% des Français, contre 36%, souhaitent conserver l’euro et ne veulent pas d’un retour au franc…

« Et toc, dans la gueule de Marine ! » l’entendait-on déclarer dans l’oreillette subliminale….

Et la gentille soubrette, exécutrice servile des hautes œuvres de ses maîtres planqués dans l’organigramme de la chaîne qui la tient, d’oublier, la salope, en toute bonne conscience, de nous préciser que, dans le même sondage, 50% des Français, contre 35%, jugent que l’euro a été une mauvaise chose, et que 52% contre 26, jugent que, dans la crise actuelle, l’euro est davantage un handicap qu’un atout…

Bonne année au pays du mensonge institutionnel et déontologique…

mercredi, 21 décembre 2011

Pierrot le Con...

Ah ! fallait bien qu’elle nous en cause, la Marcelle de Libé, de la grève des « agents portuaires de sécurité »… fallait bien, juste avant de prendre, comme un gros beauf, quelques vacances bien imméritées et sans attente, lui, dans ses transports malins, fallait bien qu’il crache son mépris du peuple vacancier et qu’il se la joue Front (bas) de Gauche et Besancenotien de mes deux en soutenant quatre connards qui bloquent des centaines de milliers de braves gens (enfumés, hélas, par la pseudo-nécessité de partir aux îles, au ski, ailleurs, loin d’eux-mêmes…) qui se retrouvent les enfants sur les bras et le bas de laine en fuite libre…
Marcelle, quatre connards hurleurs qui braillent avec drapeaux rouges en bataille, porte-voix à donfe et poings levés à la Mur des Fédérés, ça l’excite un max…

Mais par contre, des syndicats qui représentent que 8% des salariés et qui touchent chaque année quatre milliards d’euros de l’Etat, ça, Marcelle, ça le questionne pas plus que ça, des syndicats qui gèrent obscurément des centaines de vies de château par le biais de CE qu’ils contrôlent et de COS qu’ils domestiquent, ça l’interroge si peu que ça le laisse sans voix…

Marcelle, son truc de justicier en plastique et casque de moto, c’est juste de baver ses petites laborieuses phrases paradantes et pétaradantes d’indigné mirifique pour manifester urbi et orbi l’acuité de ses griffes de tigre de papier… Beuark !