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jeudi, 05 février 2015

République de mes deux...

C’est quand qu’ils vont nous lâcher avec leur république de merde, tous ces connards ?

Encore tout à l’heure, Flamby 1°, président incapable et boutonneux en train de surfer sur l’irrésistible charliesque remontée de la courbe des sondages dans une conférence de presse soigneusement concoctée par son armée de communicants (« Faut y aller, François, c’est le moment, t’auras pas quatre cadavres estampillés « Charlie » à te mettre sous la dent toutes les semaines… »), Flamby 1°, donc, tout chaud sorti des draps de la Gayet, qui nous répète en boucle avec son air de hibou ahuri, pendant 1 h 30 de grand oral, la République ceci, la République cela, les valeurs républicaines, l’école de la République, la justice de la République, l’attachement des Français à la République…
Eh, oh , ducon, qu’est-ce que t’en sais de l’attachement des Français à la République ? T’en es si fier que ça de ton pourri régime pour nous le ressortir comme un ventriloque fou toutes les 12 secondes ?

Et d’abord, la République de quoi ? Et la République de qui ? Celle de DSK, celle du sang contaminé, celle de Bygmalion, celle de 30% de Français représentés par seulement deux députés, celle des parlementaires-voyous, des parlementaires-privilégiés, des parlementaires-absents, la République des 1.500.000 morts de la première guerre mondiale, celle qui déclare la guerre à Hitler au plus mauvais moment et se prend quatre ans d’occupation nazie, la République de Monsieur Thiers, celle du « Je vous ai compris » qui laisse massacrer des milliers de pieds-noirs et de harkis, celle des parachutes dorés, celle des centaines de milliards de la dette, la République des multirécidivistes cocoonés et dorlotés façon Taubira, celle des jeunes manifestantes à jupe plissée et ballerines coursées par Valls le Matamore, la République des banlieues qui crament tous les cinq ans, celle de l’illettrisme, des incivilités, de la délinquance, la République des flics partout, dans les crèches, les écoles, les facs, les hôpitaux, les cinémas, les bus, les trams, les trains, les églises, les mosquées, les synagogues, celle des portiques à huit cents millions d’euros, la République totalitaire des médias… et on pourrait continuer comme ça jusqu’à demain…

Alors, Flamby, si tu veux qu’on t’écoute, tu arrêtes de nous parler de la République et tu nous causes dans le poste de la France, de notre pays, de notre nation, de notre terre, de quelque chose de réel et de tangible et pas d’une baudruche, d’une vessie de merde qu’on essaye de nous faire prendre pour une lanterne vénitienne depuis plus de deux cents ans…

Lou...

samedi, 31 janvier 2015

Après la tragédie, les affaires reprennent...

Ouf ! on est rassuré ! Tout va pour le mieux au royaume de « Je suis Charlie » : le travail du deuil est terminé, la cellule psy est allée faire un tour dans le Vercors, on a rangé les cercueils chez Roblotland, les larmes ont séché, les voilettes ont rejoint les armoires, Patrick Pelloux a réussi à se décoller de l’accolade de Famby-la-Pieuvre et Joffrin a enfin obtenu, pour son accueil de l’équipe à Charlie, le rôle de l’Abbé Pierre dans le remake attendu de « Hiver 54 »… Angoulême fait semblant de pleurer encore un peu, histoire de couvrir le bruit assourdissant des caisses enregistreuses et voilà qu’on a droit à la première manif corporatiste post-charlienne (http://www.lemonde.fr/bande-dessinee/article/2015/01/31/angouleme-les-auteurs-de-bd-en-appellent-a-francois-hollande_4567512_4420272.html) : les auteurs de BD, les coloristes, les traceurs de bulles, les dénicheurs d’onomatopées, les correcteurs d’orthographe, les taille-crayons, les trempe-pinceaux, bref tous ces zozos à qui on a répété en boucle depuis des années qu’ils étaient les indispensables magnifiques cultureux du 8°, 9° ou 10° art, se sont mis en marche en se disant qu’il y avait peut-être à profiter du merveilleux élan compassionnel autour de feu leurs confrères pour gratter, au nom des risques évidents d’une profession dont le taux de mortalité vient soudain d’atteindre des sommets, pour gratter, disais-je, quelque conquête sociale bien sentie, bien sonnante et bien trébuchante qui leur permettra de vivre grassement de leur humour de potache et de leurs coups de crayon aléatoires…

Ohé les mecs, la décence, ça vous dit quelque chose ? Et Verlaine et Rimbaud, ça vous parle ? Quand Verlaine, qui était même pas djihadiste, a tiré sur Rimbaud, ni l’un ni l’autre ne cotisaient à la RAAP, pas plus d’ailleurs que Van Gogh quand il s’est tranché l’oreille, et derrière, ni les uns ni l’autre ne sont allés organiser une manif « Je suis démuni » pour se faire rémunérer leurs alexandrins ou leurs coups de pinceau… La culture subventionnée, ça fait vraiment gerber…

Lou...

vendredi, 30 janvier 2015

Pascal, Montaigne et Pena-Ruiz...

Ah ! il est bien bon, le Pena-Ruiz, dans Libé du 27, bien planqué derrière ses tableaux de maître, ses émoluments ceci cela et ses résidences secondaires, à venir nous causer laïcité du haut de son bac + 12 et de son agrèg de philo… !

Et Ducon est pourtant incapable de comprendre des choses élémentaires : incapable de comprendre la différence qu'il y a entre la critique, la discussion, l'argumentation et la caricature, l'insulte, l'injure, le blasphème ; incapable de comprendre que la violence, c’est pas rien qu’un poing dans la gueule ou une rafale de kalach, ça peut être aussi un dessin, un mot, une phrase… ; incapable de comprendre que pour un croyant (pas pour un théologien, pour un croyant), Dieu est intimior intimo meo, encore plus intime à moi-même que moi-même, et que toucher à Dieu c’est mille fois plus grave que toucher au croyant lui-même ; incapable de comprendre qu’effectivement, pour le croyant de base, le charbonnier lambda, la « croyance colle à la peau » et que la « peau et la chemise » sont une seule et même chose… Qu’est-ce que tu veux, Riton, ma Tatie Marguerite, entre ses journées dans les champs, ses mômes à torcher et la soupe à faire cuire, elle a pas vraiment eu le temps de préparer l’agrèg de philo ni de lire Montaigne dans le texte… Seulement, ma Tatie Marguerite, tu t’en fous comme de l’an quarante, ce qui t’intéresse, c’est le gratin, la crème, les intellos, les qui sont capables de mettre de la distance entre eux-mêmes et leurs convictions…C’est ce mépris de classe envers les humbles et les petits qui me fait gerber… C’est Pascal, je crois, qui disait qu’il ne croyait que les histoires dont les témoins se feraient égorger… Il devait pas avoir la même chemise que toi ni la même peau que Montaigne…

Et quand tu viens nous dire à grands coups d’étymologie à la noix que « le respect s’applique aux personnes et non aux choses ou aux croyances », ok, je veux bien, ma grande, mais si demain je brûle le drapeau français, si je siffle la Marseillaise, si je crache sur la Déclaration des Droits de l’Homme, si je me torche avec la Constitution, si je conchie ton tablier de franc-mac, ton équerre, ton compas et toute ton hétéroclite panoplie de gugusse sectaire et ésotérique, tu vas faire quoi ? Tu vas continuer tranquillement à te limer les ongles ou tu vas hurler au blasphème et courir vers tous les tribunaux laïques de ta foutue république pour faire embastiller fissa la récalcitrante…D'autant que pour ce qui est de la répression, les grands ancêtres que tu chéris tant, ils en connaissaient un rayon...

Ah, oui, j’allais oublier : tu écris aussi que « les dessins de Charlie-Hebdo n’ont jamais visé les personnes ou les groupes de personnes comme tels » ! En plus de relire Pascal, faudra que tu penses à prendre rendez-vous chez ton ophtalmo, ou alors c’est qu’on a pas dû lire le même Charlie

 Lou...

jeudi, 29 janvier 2015

Anniversaire et pétition...

70 ans, on allait quand même pas laisser passer incognito l’anniversaire, bien sûr ! Et toute l’habituelle cohorte des rafraîchisseurs de mémoire, apôtres du souvenir, zélateurs du passé qui ne passe pas, rabâcheurs de souffrance, jardiniers d’auschwitzienne douleur, d’y aller, une fois de plus, de leur lamento des grands jours, de leurs cris déchirants et de leur inévitable pétition libératoire…(http://ecrans.liberation.fr/ecrans/2015/01/26/liberons-in...).

Mais oui, rendez-vous compte : les négationnistes sont toujours là, les cons, même pas morts, présents partout, envahisseurs d’internet ousqu’ils répandent leur nauséabonde propagande, leur incitation à la haine, leurs manipulations réitérées, et pervertissent la probité candide et le lin blanc des âmes neuves…
Et comment lutter contre l’abomination de cette désolation ? On pouvait penser qu’un tel aéropage de champions de la raison raisonnante, d’antiracistes de haut vol, licraïstes distingués, intellos unefistes, dialectiques penseurs shoahtistes, on pouvait penser qu’ils allaient nous sortir le grand œuvre définitif d’argumentation impeccable, d’imparable logique perspicace, d’historique péremptoire entendement qui aurait enfin écrasé sous des tonnes de savoir lucide, sagace et clairvoyant, les pauvres nazes nazis révisionnistes, les polissonnes faurissonneries négationnistes et les quenelles avariées du bazariste Dieudonné… Bref, qu’il était hyper facile de leur mettre enfin, à ces salauds empêcheurs de commémorer en rond, le nez dans leur infâme merde et manifester ainsi urbi et orbi combien sont débiles leurs arguments, fausses leurs affirmations, douteux leurs témoignages, et faire enfin triompher par les Lumières majuscules de la voltairienne raison l’officialité imputrescible de la seule Histoire autorisée, laïque, gratuite et obligatoire…

Oui, mais non…

Dignes émules du Vidal-Naquet de haute époque qui refusait finement de discuter avec des gens qui, disait-il, prétendent que la lune est faite de fromage blanc, dociles disciples d’un Jean-Claude Gayssot, député communiste qui se fit le champion, en 1990, de l’histoire officielle estampillée consommable (et il en connaissait un rayon, le bougre, lui qui avait été stalinien de stricte observance pendant des lustres…), tous les débiles signataires de la pétition ci-dessus (dont on voudra bien exclure, par bonté d’âme, les anciens déportés) réclament une fois de plus le flicage, la répression, l’encasernement et une police de la pensée enfin efficace et radicale… Et les voilà alors qui répètent en boucle, dans le saint des saints du temple de leur Déesse Raison la mantraïque formule déjà formulée dans Le Monde du 21 février 1979 par une bande d’historiens de mes deux : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu'il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n'y a pas,il ne peut y avoir de débat sur l'existence des chambres à gaz »… !

Circulez, y a rien à voir ! Avec cette logique de néanderthalien, il faut arrêter immédiatement les recherches sur les causes de l’accident du F-16 grec en Espagne, car il est clair qu’il ne faut pas se demander comment techniquement un tel crash a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu… Et voilà pourquoi votre fille est muette ! C’est les familles des pilotes décédés qui vont être contentes… Et c’est le petit Macron qui va sabrer le champagne : plus d’enquêtes, plus de recherches, plus d’instruction interminable, plus de police scientifique, on va en faire des économies… on va te la rembourser en moins de deux, la dette…

Et moi, toute novice récente charlienne que j’étais en train de devenir, moi qui croyais naïvement qu’on pouvait, qu’on devait, qu’il fallait débattre de tout, rire de tout, se moquer de tout, me voilà soudain amputée de tous mes jolis élans libertaires… Et merde !

Lou…

mercredi, 28 janvier 2015

Valls, les Juifs, les Français...

Va falloir qu’il s’explique, peut-être, Tonton Valls… Celui qui coursait à coups de lacrymos les collégiennes à jupette plissée de la Manif pour tous, celui qui vient juste de se la jouer Plus Charlie que moi tu meurs dans la récente séquence médiatico-terroriste, celui qu’arrête pas d’envoyer à toutes les caméras de grands coups de menton présidentiable, celui qui soudain nous met l’armée partout, la police partout, les flics partout (et la justice nulle part !), celui qui fait avec Madame la devanture des magazines people catalans, voilà-ti pas, le bougre, que lui revient en pleine gueule un petit quelque chose qu’il nous cachait bien méticuleusement, sa profonde pensée et sa non moins profonde détestation du passé français…

C’est même Libé-Joffrin qui nous en informe dans une tribune du 22 janvier d’un écrivain israélien, Avraham B Yehoshua, : « le Premier ministre français, Manuel Valls, avec une grande générosité d’esprit, a proclamé que le départ de cent mille juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de cent mille chrétiens ».

C’est quand que tu nous donnes tes critères de sélection, Manu ? C’est quand que tu nous expliques en prime time comment on distingue si aisément un Juif d’un Français ? C’est quand que tu nous animes un petit ciné-club sympathique avec une programmation d’enfer : Le Juif Suss suivi du Chrétien Marcel ? C’est quand que tu montres urbi et orbi, si j’ose dire, ta si « grande générosité d’esprit » ?

Bon, Manu, ta petite saillie sur l’apartheid français, c’était déjà du lourd, mais après ça, quand même, t’auras pas trop l’air d’un con, tu crois, quand tu vas venir nous causer laïcité dans le poste ? T’auras pas trop l’air d’une ordure quand tu vas venir nous causer racisme ? T’auras pas trop l’air d’une sous-merde quand tu vas venir nous chialer à gros bourdon ton immense amour de la France… ? Beuark !!

J’vas te dire, Manu, tant qu’à faire dans la calculette, le départ d’un Valls, d’un Hollande et de la quinzaine de pantins de ce gouvernement de branleurs serait un sacré soulagement pour 65 millions de Français…

Lou…

jeudi, 22 janvier 2015

Ecrasons l'infâme...

Le plus joli paradoxe de la tragédie nationale et planétaire des Charlie’s Brothers, c’est quand même de voir toute la républicanaillerie de France et de Navarre, de Bartolone à Dati, de Valls à Belkacem, de Cambadélis à Hollande, de les voir donc, tous ces comiques, ces incapables, ces bouffons, ré-instaurer gravement, sur le dos des quatre dessinateurs, athées, anticléricaux et antireligieux notoires, la plus sérieuse, la plus morale, la plus respectable, la plus austère, la plus vertueuse et la plus chiante des religions : la religion républicaine.

Faut les voir se précipiter, tous ces nazes, pour endoctriner bien profond toute la jeunesse de France, de la maternelle à l’université, en faire des citoyens dociles, de bons petits démocrates modèles répétant en boucle ce qu’on leur aura appris à répéter. La télé n’y suffisant plus, l ‘école va se charger de décerveler grave toutes ces chères têtes blondes, et l’on formatera les maîtres, l’on formatera les profs, les pions, le assistantes maternelles, les nounous, les pédiatres, les gynécos, les sages-femmes et peut-être même les responsables des banques de sperme et d’ovocyte pour bien être sûr de rater personne. Et, au nom, naturellement, de la liberté, de la diversité, du pluralisme et de la démocratie, l’on fera boire à toutes et tous le même lait de moraline laïque et obligatoire qui permettra de mieux gérer le nécessaire sursaut républicain de 2017, lors de l’irrésistible avancée de la vague bleu Marine…
Devant cette religion frelatée, cette tentative totalitaire de prise en main de la conscience de tout un peuple, y a plus qu’un mot d’ordre : Ecrasons l’Infâme… sauf que l’Infâme, c’est eux…

Lou...

mercredi, 21 janvier 2015

Hollande, + 21 - Pays bas, moins 100 ...

Quand on pense qu’il y a plus de 200 ans que la République nous est servie sur un plateau comme ce régime génial qui a remplacé l’obscurantisme et le dogmatisme d’ancien régime par le triomphe de la raison raisonnante, de l’argumentation éclairée, des Lumières enfin répandues et de la haute philosophie… !!

Et voici qu’il suffit de huit jours de pathos à donfe médiatiquement organisé autour de la mort de quatre provocateurs imbéciles (les autres, bien sûr, n’étant cités qu’afin d’équilibrer la balance et pas avoir l’air trop connement corporatistes…), pour que des milliers de cons se mettent à processionner en boucle, toutes bannières déployées, en récitant, à coups de « Je vous salue Charlie » dévotement articulés, les mystères douloureux, joyeux et glorieux de ce nouveau rosaire pour temps de crise, et pour que Mollusque I°, l’un des Présidents les plus nuls que ce foutu régime nous ait octroyé, pour que Mollusque I°, croisement hasardeux d'un bouton d'acné et d’une Vache-qui-rit, prenne 21 points dans les sondages alors même que tout ce ramdam n’a d’autre effet que de rendre exponentiel le risque d’attentat terroriste sur notre territoire et d’enflammer partout dans le monde une haine anti-occidentale qui se traduit déjà par des dizaines d’églises brûlées et des centaines de morts…

Ah ! il est beau le peuple souverain...!

En ce 21 janvier de sinistre mémoire, Louis, reviens, ils sont devenus fous…

Lou...

lundi, 19 janvier 2015

... qu'à la fin elle se brise...

Bon, la nuit a porté conseil, mais l’aurore aux doigts de rose s’est levée tard ce matin, voilà l’affaire…

Tu es dans la caricature, l’insulte, l’injure, la provocation… Tu peux quand même t’attendre, si t’es pas trop con, à ce que les injuriés, les insultés, les provoqués soient pas tous que des gonzesses ou des bisounours tendeurs de joue gauche… et qu’ils peuvent donc, à l’occasion, soit t’entarter s’ils sont plutôt joyeux drilles soit t’en coller une dans la gueule s’ils ont le sang un peu chaud…

De là à défourailler à la kalach, y a quand même un abime !

La kalach, on va y venir tout à l’heure. Pour l’instant, c’est de violence qu’il faut causer…

Ils voudraient nous faire croire, les cons, qu’il y a qu’une seule violence, celle qui touche les corps, frappe les chairs, brise les os et fait couler l’hémoglobine… Dans un monde où le corps est devenu le nouveau sacré, où la peine de mort a été abolie pour que le vieux Badinter puisse dormir sans cauchemar, où toute idée de punition corporelle est bannie des programmes, où la moindre gifle est assimilée à de la torture, où les mecs se font les ongles pendant des heures et se tartinent de gel douche à en exploser les budgets, dans ce monde de chochottes où le miroir est devenu l’accessoire principal de l’homme moderne, seul compte le corps et seule est donc prise en compte la violence contre le corps… Et l’âme, et l’esprit, et la personne, on en fait quoi alors ? Ça peut pas être blessé, ça aussi, ça peut pas saigner, souffrir sous l’insulte, pleurer sous l’injure ou le blasphème ? Il y a des mots qui blessent comme des balles, des plaisanteries qui sont comme des coups de poing dans la gueule et on voudrait que celui qui les reçoit en redemande et se marre avec les insulteurs… Mais ça marche pas comme ça l’humanité, et les retours de manivelle dans la gueule sont parfois une excellente propédeutique à l’apprentissage du savoir-vivre, et même, soyons résolument modernes, à l’apprentissage du « vivre ensemble »… Et d’ailleurs, ils nous ont dessiné quoi, les cons, ces derniers jours, sur tous les écrans ? Des stylos et des crayons et des feutres en forme de kalach ! Bel aveu !

Mais, répliquent les « Je suis Charlie », c’est pas les gens qu’on attaque, nous, c’est leurs dieux, leurs prophètes, leur religion… Justement ! Qu’est-ce qu’il y a de plus sacré, de plus intouchable, pour un fidèle basique de quelque religion que ce soit, sinon son Dieu ou son Prophète. Pour le croyant 1° degré, le croyant primaire, le croyant populaire, le croyant « foi du charbonnier » (désolé, Charb, mais tu aurais dû être le premier à comprendre ça…), qui, n’ayant pas bac + 12 ni licence de théologie dogmatique, n’a peut-être pas la même capacité que les intellos à se décoller, se déprendre de sa croyance, Dieu c’est plus que lui-même, plus que son papa, sa maman, son fils, sa fille et son tonton Marcel, et donc, toucher à Dieu, même avec un crayon, même avec des images, surtout avec un crayon, surtout avec des images, surtout avec du foutage de gueule, c’est toucher à ce que l’individu a de plus cher, de plus sacré, et ça peut faire saigner et déchirer l’âme autant qu’une bastos bien placée…

Oui, mais quand même, la kalach… Eh bien justement, la kalach… Pour un islamiste ou quelque fanatique que ce soit, ni sa propre mort ni la mort de celui d’en face n’ont d’importance puisque la vie d’ici-bas ne compte guère et que seul compte le Paradis d'Allah et les 70 vierges qui commencent à trouver le temps long. Les choses et les êtres n’ont pas le même poids, l’échelle des valeurs n’est pas la même et le choix des armes non plus. Ils n’ont ni le recul nécessaire sur leur propre croyance, ni l’humour ni peut-être le talent (encore que lorsqu’on entend ce connard de Luz aux obsèques de Charb, on cherche en vain où peuvent bien se nicher l’humour et le talent..). Par contre, grâce à BHL et aux démocrates syriens, ils ont des armes, ils ont des kalach, des kamikazes, des ceintures de dynamite et ils font avec les moyens du bord et ce serait sans doute se comporter en affreux colonialistes réactionnaires que d’aller leur reprocher de ne pas s’aligner gentiment sur nos propres valeurs, nos propres comportements et notre propre épistémé (oui, je sais, il m’arrive parfois de faire la précieuse…). Si les mecs de Charlie étaient allés se promener cinq minutes sur la colline d’en face, histoire de se changer un peu le panorama, peut-être auraient-ils compris la souffrance d’un croyant qui voit son Dieu ou son Prophète ridiculisé… et peut-être seraient-ils encore en vie… C’est quand même significatif que les djihadistes soient allés flinguer des humoristes et pas la kyrielle d’intellectuels ou de chercheurs qui, depuis des lustres,  déconstruisent l’islam, qui en montrent les racines humaines trop humaines ou qui le critiquent radicalement au nom de la raison… Ce qui montre d’ailleurs qu’il y a peut-être place, même avec les islamistes radicaux, pour un débat serein et gentillet… Par contre, et c’est bien normal, y a pas place pour la caricature, l’injure, la diffamation, l’insulte ou le blasphème…

Si mon voisin traite ma mère de pute ou mon père d’ordure, je vais aller vite fait lui mettre ma main dans la gueule et tout le monde trouvera ça normal. Par contre, s’il m’explique tranquillement, mon voisin, que ma mère aurait peut-être pas dû laisser ses rosiers envahir son jardin ou que mon père a pas le droit de pisser contre sa clôture, les choses doivent pouvoir s’arranger à l’amiable ou, au pire devant le juge de proximité qui incitera mon père à installer des chiottes secs au fond du jardin et ma mère à faire pousser des tulipes… Et ça évitera de sortir les kalachnikovs…

C’était tout simple finalement…

Lou si longue…

dimanche, 18 janvier 2015

Tant va la cruche à l'eau...

Alors, ils l’ont cherché ou ils l’ont pas cherché ?

C’est bien fait pour leur gueule, ou pas ?

Oh là, tout doux, beau sire… l’impératif ne doit pas être aussi catégorique… de la nuance avant toute chose… du tact, du doigté… de la prudence surtout, car les vigilants veillent, les guetteurs guettent et la moindre virgule mal placée peut vous envoyer au trou joffrinesque pour 1000 ans…

Non, bien sûr qu’ils l’ont pas cherché, ils ont même sûrement levé les mains en l’air (contrairement au déjà légendaire bras d’honneur qu’aurait esquissé Wolinski le héros) pour tenter d’amadouer les frangins flingueurs… Ils l’ont tellement peu cherché, d’ailleurs, qu’ils étaient protégés, nos libertaires, par deux cars de CRS/SS et autant de flics honnis afin de leur permettre de passer entre les balles (entre parenthèses, que ce soit les flics qui risquaient de se prendre les bastos à leur place, ça semblait pas leur donner d’états d’âme plus que ça à nos pères courage…)…

Alors, c’est bien fait pour leur gueule ? Mais non, un peu de savoir-vivre (si l'on ose dire...), on va quand même pas danser la zumba devant un tel massacre, même si la dérision tant tellement promotionnée ces jours-ci (« on peut rire de tout ») devrait pourtant pouvoir fleurir partout, en bonne logique charlienne, y compris sur des cadavres encore chauds…

Alors ? Qu’est-ce qu’on fait ? On va la résoudre ou pas la question ?

Du calme, on y dort tranquillement dessus une petite nuit ou une petite sieste, et on y revient sans tarder…

Bon, ok, mais demain matin sans faute…

Demain matin, aux aurores…

Lou tôt levée...

samedi, 17 janvier 2015

Le chiffre du jour...

Le chiffre du jour, c’est 7 millions d’exemplaires de Charlie-hebdo ! C’est à dire une superficie d’environ 700 hectares de papier imprimé…
Mais dites-moi, Charlie-hebdo, c’était bien tous des super-écolos, il me semble, y avait bien parmi eux, à l’origine, un certain Pierre Fournier, fondateur de La Gueule ouverte ? Ils prêchaient bien tous pour l’avenir de la planète, les faucheurs anti-ogm, l’altermonde possible, contre la déforestation galopante, la pollution au plomb, au mercure, à l’encre d’imprimerie et à la polychromie de magazine ?

Et ils sont où, maintenant, les écolos ? Ils sont où, les protecteurs de la nature, les décroissants forcenés, les activistes de la bougie ? Ils l’ouvrent où, leur gueule, ces connards, pour dénoncer le massacre de milliers d’arbres qui permettra à 7 millions de cons de s’afficher Charlie en se ripolinant la bonne conscience et aux patrons de presse d’arrondir leurs fins de mois ?

Beuark…

Lou...

vendredi, 16 janvier 2015

Déraison funèbre...

Ils gueulaient quoi, déjà, tous les connards qui se promenaient ces jour-ci avec une pancarte dans le cul « Je suis Charlie » ? Ils disaient quoi, les journaleux, les merdiatiques, les artisses, les politiques, les intellos, les compassionnels, les emphatiques, les larmoyants ? Que c’était, Charlie, la liberté d’expression, le pluralisme, l’humanisme, l’altruisme, l’amour… Et voilà qu’on enterre Charb au son de l’Internationale, cet hymne de générosité et de grandeur d’âme qu’ont chanté en chœur et successivement Staline, Kroutchev, Brejnev, Mao, Pol Pot, Ceaucescu et Fidel Castro, cet hymne autour duquel se sont agglomérés les prisons, les barbelés, les goulags, les murs, la délation, l’aveu, la torture et le parti unique…

Et pour faire bon poids, c’est qui qu’est venu larmoyer son oraison funèbre sur le cercueil de feu Stéphane Charbonnier ? Pierre Laurent soi-même, secrétaire général du Parti Communiste français, sombre héritier des Thorez, Duclos, Kanapa, Marchais… la fine fleur, n’est-ce pas, de la diversité idéologique, du pluralisme démocratique et de l’humour débridé…

C’était ça aussi, Charb, ou en tout cas ce qu’ont voulu nous en laisser voir ses proches…

On eut aimé de nos libertaires autoproclamés, de nos anarchistes de carton-pâte, on eut aimé, même morts, un peu moins d’inconséquence, et on aimerait de tous les jean-michel-ribes du monde qu’ils apprennent, après ça, à fermer enfin leur gueule…

Lou…

jeudi, 15 janvier 2015

Arnica...

Mais comment ils font, les cons à la Joffrin (Joffrin n’étant ici que l’archétype Libéroïde de la tribu merdiatique), comment ils font pour prôner à longueur d’édito la culture du respect qu’il faut de toute urgence inculquer aux jeunes générations, respect de la femme, respect du politique, respect des choix sexuels, respect de l’autre, respect des cultures, respect des différences, respect des chiens, des chats, des pandas, des lézards et des protozoaires… et simultanément se la péter rebelle insoumis que plus insolent que moi tu meurs et prôner in petto la dérision, la caricature et le blasphème sur tous les fronts ? Comment ils font d’ailleurs pour s’incliner avec respect, sérieux, gravité et componction sur la dépouille de leurs copains charlesques qu’ils arrêtent pas de nous décrire comme des insoumis blasphématoires, spécialistes incontestés du crachat de venin ? Ça doit tirer grave sur les adducteurs du cerveau un pareil grand écart, ça doit titiller la crampe conceptuelle et déchirer méchamment l’hypothalamus…

Eh bien non, mesdames et messieurs, moi Joffrin-l’acrobate, Joffrin-Libé, Joffrin-Ducon, je m’en vais vous expliquer la chose… hyper-méga fastoche… en deux temps, trois mouvements, le principe est simple : respect pour tout ce qui ressemble à mes idées, dérision pour tout ce qui ressemble aux idées des autres... Et le premier qui inverse les proportions, il se fait gauler par la police de la pensée dont je suis le fleuron le plus délicat et le flic le plus efficace… Et en plus, quand les copains de Charlie se font buter, ce genre de contorsionnite où j’excelle fait exploser les tirages de mon torchon rothschildien et mes émoluments font une jolie pirouette… Elle est pas belle la vie ?

Beuark… !!

Lou

mercredi, 14 janvier 2015

Pendant le fusillade, la com continue...

Une merveilleuse petite « chose vue », à vous tirer les larmes, sur le pathos de Flamby 1°, voix chevrotante, et lyriques envolées, pleurant sur les cercueils, chialant sur les Charliens et lacrymant tous azimuts avant de proclamer d’un solennel coup de menton, minuscule Malraux de vaches maigres, que la République fera face et que, scrongneugneu, on va voir ce qu’on va voir…

Juste que, quand même, ce qu’on a vu, c’est notre comique troupier, cent fois, mille fois plus préoccupé de son image et des sondages que des familles éplorées qu’il allait embrasser dans la foulée…

C’est pas moi qui le dit, c’est Onfray, Michel Onfray, le seul philosophe médiatique (peut-être plus pour très longtemps d’ailleurs…) qui ose dire que le réel a bien eu lieu ! Et Onfray donc, de noter, dans Le Point, que le 7 janvier à 13h20, (deux heures après la tuerie de Charlie ; le corps de Wolinski est encore tiède…), une journaliste d’I-télé annonce que « François Hollande a précipitamment quitté l’Elysée et qu’on l’a vu dévaler les escaliers en compagnie de son conseil en communication ».

Et Onfray d’ajouter : « Je me frotte les yeux. Non, pas le ministre de l’Intérieur ou le chef d’état-major des armées, non, mais Gaspard Gantzer, son conseiller en communication ! »

Voilà donc ce qu’est la sous-merde qui nous gouverne, le minable Flambichou boutonneux qui nous prend pour des cons depuis deux ans et qui se donne le temps, l’ordure, à un tel moment, d’arranger sa raie de côté et sa cravate grand deuil, de se faire les ongles et se passer le fond de teint avant de chialer sa tristesse feinte dans nos télévisions…

Et que Patrick Pelloux, le chouchou de ces dames, l’urgentiste préféré des bobos, le pote à Tignous et Charb ait serré ça dans ses bras pendant 30 longues secondes au lieu de lui gerber sur le veston, ça laisse pantois…

Et le Valls, ce matin, descendant au pas de course l’escalier de l’Elysée ou Matignon, Charlie-Hebdo sous le bras, c’est du pareil au même : du dynamisme, coco, et t’oublies surtout pas de laisser dépasser de la serviette juste ce qu’il faut de la Une de Charlie pour faire causer les gazettes, crépiter les flashes, grésiller les micros et redorer ton image... oublie pas, Manu, les élections c’est pour bientôt…

Lou...

mardi, 13 janvier 2015

Les cons ont marché dans Paris...

Bon, d’accord, …

 

Ils ne l’étaient pas tous, mais tous étaient touchés,

les média avaient fait le boulot impeccable,

de Joffrin à Plenel, de Franc’ Cul à Libé,

ils étaient tous Charlie, ils étaient tous semblables,

pour chanter la diversité

les connards se vautraient dans l’unanimité…
Les curés, les chanteurs, les intellos, les profs,

les Bedos, les Bruel, les Barbarin, les beaufs,

tous affichaient « Je suis Charlie »

et même les athées arboraient le gris-gris…

Et le grand robinet d’eau tiède vomissait

l’innombrable coulée uniforme, unanime,

et tous les généreux et tous les magnanimes

sur le dos de Tignous, Charb, Wolinski, Cabu,

se refaisaient une vertu :

nous sommes les héros, nous sommes les martyrs,

c’est nous le bien, c’est nous l’éthique et la morale,

les apôtres et les saints qui ouvrons l’avenir

et du nouveau sacré nous sommes les vestales…

Et Cabu et Tignous, alors, dans leur caisson,

se disaient qu’il est dur d’être aimé par des cons…

 

Lou...

dimanche, 11 janvier 2015

Un kilomètre à pied...

Ça y est, c’est fait, la cohorte des connards a défilé, les manifestants ont manifesté, les pétitionneurs ont pétitionné, les médias ont dit tout le bien qu’il fallait penser de cette unanimité nationale et totalitaire autour des cendres rutilantes de la Bande à Charlie… cent millions selon la police, cent millions selon les organisateurs… tout baigne au pays des compteurs bleus… même les chiffres sont d’accord… et naturellement demain sera un autre jour, miracle, merveille et résurrection : Charb va sortir du tombeau, Cabu fera tomber les bandelettes, Wolinski soulèvera le couvercle, Honoré déchirera le linceul, Tonton Bernard poussera la pierre et Tignous tweetera un pardon solennel et magnanime aux 3 kalachniqueurs morts pour rien…

Et comme un miracle ne vient jamais seul, la mobilisation générale aura eu cette vertu exceptionnelle de désarmer illico Al Quaida Yemen, Al Quaida Paris et l’Etat Islamique, le Plan Vigipirate retournera en zone vert fluo pour mille ans, Zemmour sera réintégré sur I-Télé, Edwy Plenel accordera une tribune quotidienne à Alain de Benoist et Alain Soral dans Merdiapart, Prompteur I° remontera dans les sondages, Sarko sera amnistié et la primaire UMPS qui promet d’être passionnante pourra se dérouler au pays des Bisounours… la courbe du chômage va s’inverser, forcément avec les 2O places qui viennent de se libérer… les mots magouilles, coups fourrés, trafics, violence et agressions seront définitivement rayés des dictionnaires… le lait et le miel couleront à flot… les lendemains chanteront à gorge déployée…

Putain, si j’aurais su que ça soye aussi efficace, j’aurais été moi-t-aussi manifester avec les cons…

Lou...

vendredi, 09 janvier 2015

Chuis toujours pas Charlie...

Pendant la traque, le barnum continue… Charlie par ci…Charlie par là… Charlie et le million d’euros que l’insignifiante Pellerine vient de réussir à chourer au fond des poches trouées de Flamby-les-Chocottes pour arroser les survivants…(Les chômeurs apprécieront !)… Charlie et Joffrin-le-Mouchard offrant royalement la moquette luxueuse de Libé, histoire de mieux faire repartir la courbe des ventes… Charlie et le deuil majuscule et ubiquitaire de tous ces cons de journaleux qui se sont fait traîner dans la merde pendant quarante ans par la bande à Cabu et qui en redemandent au nom de l’irrépressible solidarité des défenseurs de la liberté d’expression… Charlie à l’école, Charlie à la télé, Charlie à l’hôpital, Charlie à la ferme, Charlie au cirque… C’est la France de Oui-Oui, la France des vautrés, des couchés, des paillassons, des carpettes, des lavettes, avec en tête de gondole, la tronche blême et livide de Cazeneuve qui doit faire mourir de rire les deux frangins djihadistes surarmés qui préparent leur dernier feu d’artifice…

A propos, n’allez surtout pas dire que l’immigration aurait, peut-être, qui sait, l’ombre de quelque lien ténu avec ce qui nous arrive… Pas d’amalgame, surtout, pas de stigmatisation… C’est vraiment pur hasard et roue de l’infortune si les derniers fauteurs de merde à kalachnikov s’appelaient Mohammed Merah, Mehdi Nemmouche, Saïd et Chérif Kouachi… pur hasard si les centaines de djihadistes français qui sont partis en Syrie ou ailleurs sont issus presque tous de l’immigration maghrébine, pur hasard s’ils proviennent des cités, pur hasard si l’intégration a pas vraiment réussi, pur hasard si les zones de non-droit se multiplient, si les ventes de Coran sont en croissance exponentielle, si les « chance pour la France » sont devenus aujourd’hui les « malheurs de la France »…

Et les responsables, dans cette affaire, c’est moins ces « enfants perdus de la République » (faut bien employer de temps en temps le vocabulaire de l’ennemi !) que les gros cons de politiciens, d’intellos, de journalistes, d’artistes à la mords-moi-le-Bedos qui depuis quarante ans poussent à une immigration massive et incontrôlée malgré un état économique, social, moral et culturel de la France qui n’a fait qu’empirer et qui éliminait toute chance d’une intégration pourtant possible. Et ce sont les mêmes ordures qui pleurent aujourd’hui à chaudes larmes médiatiques bien cadrées plein écran sur les corps refroidis de la bande à Charlie, et c’est cette même bande à Charlie, une sacrée bande de cons, finalement, (les morts ne sont pas tous des braves types…), qui, entre deux whisky, poussait à la même chose et qui vient de se prendre en plein carafon un retour de manivelle dont ils vont avoir du mal à se remettre…
Et on voudrait, parce que l’hémoglobine a coulé à flots, que j’abandonne toute personnalité et toute lucidité… on voudrait que je sois Charlie et que je suive Charlie ! Ni l’un ni l’autre, pauvres pitres ! L’honneur de l’homme, me semble-t-il, c’est d’être soi-même et de ne suivre personne... C'est aussi celui de la femme...

Lou…

jeudi, 08 janvier 2015

Chuis pas Charlie...

Ah ! la grandiose unanimité médiatique des cons, tous vautrés dans le consensus jusqu’à la gueule ! Entre Allah Akbar en boucle et « Je suis Charlie » en sautoir, c’est à se demander lequel des deux détient la palme de la plus insondable connerie…

Tout une nation en berne, télés et radios aux ordres, journaux en grand deuil, minute de silence imposée à tous les enfants, de la crèche à l’université, à toutes les administrations, à toutes les collectivités territoriales, artistes, sportifs, évêques, imams, intellos, tous vautrés dans le plus beau des totalitarismes démocratiques, zéro rebellitude, zéro insolence, zéro insoumission, électro-encéphalogramme plat, engourdissement maximal, aliénation à donfe et génuflexion obligatoire devant le nouveau sacré, les nouveaux héros, les nouveaux martyrs qui se sont contentés de lever les mains en l’air et de se prendre un pruneau dans le buffet… Et pour couronner le tout, Prompteur I° tout chaud sorti du lit de la Gayet, l’œil rivé sur le texte qui défile, bajoues en berne, langue pâteuse et lamento des grands jours, qui appelle au grand rassemblement au nom des valeurs républicaines, de la courbe montante des sondages et des élections de mars peut-être sauvées grâce aux fous d’Allah…

Déjà, cette unanimité mortifère pour célébrer de soi-disant « rebelles, insolents et insoumis », ça devrait faire gerber Cabu et Cie dans leur sapin tout neuf… Sauf que, côté insoumission, la bande à Charlie, c’était plus vraiment les temps héroïques : Bernard Maris trois jours sur cinq chez Calvi, Charb sur la 6, Wolinski à Paris-Match, Tignous à Marianne, Jul sur Arte… et j’en oublie… c’était pas vraiment la clandestinité de haute époque… les réseaux de copinage fonctionnaient à donfe, et pour couronner le tout, ces antimilitaristes forcenés avaient accepté d’être protégés jour et nuit par les flics, et avec nos ronds en plus… blasphémateurs et chochottes, ça fait quand même un drôle de coktail… dans le genre réfractaire on doit pouvoir trouver mieux et pour moins cher…

Et quant à la liberté d’expression abominablement menacée et qu’il faut défendre à tout prix, naïve comme je suis, j’ai quand même pas l’impression que ça les gênait vraiment Cabu, Charb, Tignous, Wolinski, Honoré et Oncle Bernard que Zemmour se soit fait virer d’I-télé, que Bernard Lugan ou Alain de Benoist soient interdits d’antenne, que Présent ne soit jamais cité dans les revues de presse, pas plus d’ailleurs que Rivarol, l’Action française, Minute, dont personne ne connaît et ne connaîtra jamais les éditorialistes ou chroniqueurs… Et Konk, le génial dessinateur des années 70 qui officiait au Monde, mais qui a eu la mauvaise idée de changer d’idées et de crèmerie, Konk, un collègue à Cabu, à Reiser, à Cavana, à Wolinski pourtant, ils en ont parlé un jour nos ensapinés de frais ? ils ont hurlé à la censure abominable contre un de leurs camarades ? ils ont défilé pour la liberté d’expression et pour le droit à l’insolence, à l’impertinence, au non-conformisme ? Non, n’est-ce pas ? Ils n’étaient pas Konk, ils n’ont jamais été Konk. Je ne serai pas Charlie…

Lou…

lundi, 27 janvier 2014

ACF...

Allez, le Nouvel Obs, ou Libé, ou Le Point, ou l’Express, ou Le Monde, toute la même merde, toutes les mêmes ordures journaleuses à indiquer tout banalement, tout naturellement, sans sartrienne nausée ni haut-le-cœur, ni habituelle indignation d’ordinaire si vite dégainée, à indiquer que la morue Trierweiler s’en va se dépayser du plat pays flambesque désormais périmé du côté de chez Gandhi, qu’elle y va bien sûr dans un louable souci humanitaire estampillé moralinement compatible, et que dans ce cadre bobonne logera, la salope, au Taj Mahal Palace, l’hôtel le plus cher, le plus friqué, le plus luxueux de Bombay pour mieux y préparer, sans doute, dans le calme, luxe et volupté de rigueur, ses impérissables prises de parole en faveur, et oui, ça ne s’invente pas, de l’ONG « Action contre la faim »… !!

Putain, je serais pauvre et indienne ou indoue, Valloche, même que j’aurais pas mangé depuis huit jours, j’irais quand même vomir mes tripes sur tes pompes, pour t’apprendre à te moquer du pauvre peuple… Beuark !

Après quoi, je t’emmènerais, avec toute la cohorte pourrie de journalistes susdits et les permanents de cette foutue ONG de mes deux , six mois dans les rizières, 10 heures par jour à repiquer du riz, pieds-nus, au milieu des moustiques, histoire que tu connaisses un jour la vraie vie… 

Lou...

samedi, 04 janvier 2014

Ebranler les hommes...

Ah ! merveilleuse Taubirette, qui s’essaie, le temps d’un article dans le Huffington Post, http://www.huffingtonpost.fr/christiane-taubira/christian..., le journal de l’hyperboboïdie branchouille cornaqué par Madame Sofitel soi-même, qui s’essaie, disais-je, Guyane oblige et négritude itou, à du sous-Césaire, sous-Glissant, sous-Senghor, pour pathétiser à deux balles sur la Shoah avec un titre qui en dit plus d’ailleurs sur son auteure que sur son contenu : « Ebranler les hommes… »

Comme si elle les avait pas ébranlés, elle, les hommes, les hommes et les femmes, avec sa loi de merde sur le mariage homo qui ébranle les fondements de la société pour faire plaisir à des hyperminoritaires qui ne représentent rien ni personne et dont la plupart ne le demandaient même pas… Et Valls coursant avec des lacrymos des jeunes filles en ballerines, et des centaines de milliers de personnes dans la rue qu'on méprise, et la comptabilité truquée des manifs, et cette politique de laxisme généralisé au profit des crapules et au détriment des victimes, et les magouilles pour couvrir fiston, le prêt non remboursé de ton Jules… est-ce que ça a jamais ébranlé ta conscience ?

Et après s’être fait traiter de « guenon », traiter tes adversaires d’inculte, de pervers, de monstre, de rompu d’humanité, de cœur sec, ça apporte quoi au débat, sinon du pathos, du pathos et encore du pathos pour mieux camoufler sans doute ton absence d’arguments qui n’a d’autre solution que dans des procédures répressives (la circulaire du 27 juin 2012 !!)… une ligne… une virgule… au rebours même de tes grandes déclarations sur le rôle indispensable de la prévention et de la pédagogie dans la réinsertion des criminels…

Et puis, Taubire, comment fais-tu, toi, jamais « guérie », jamais « consolée » d’Auschwitz (à t’en croire…), comment fais-tu pour rire aux éclats avec ton copain Valls photographié pourtant en compagnie de joyeux « quenellistes », te marrer avec la Duflot, ricaner avec la Fourest et t’esclaffer avec le BHL ? Elle est où ta vie de cénobite éplorée, il est où ton visage en deuil perpétuel ? Et comment oses-tu, après Auschwitz et l’indicible drame, comment oses-tu supporter tout ce ramdam autour de ta personne au prétexte qu’une gamine pas très futée t’a traitée de « guenon » ? C’est quoi une insulte en face de « ces enfants dont la destinée s’est interrompue, brusquement » ?

La prochaine fois que tes conseillers en communication te suggèreront de faire dans le pathos shoahtique, pense d’abord à la réponse impérissable et définitive de Brodsky à Adorno lui disant que l’art était impossible après Auschwitz. Brodsky répondit : « Le petit déjeuner aussi. »

Y a combien de temps, Christine, que t’as pas petit-déjeuné ?

Lou...

jeudi, 26 décembre 2013

Patate chaude...

Passons sur la connasse de service, la Fontenay, née Mulmann, avec ses toilettes à la Buren, ses chapeaux à chier, sa gueule enfarinée de mère maquerelle, ses colères feintes et son franc-parler de carton-pâte… Passons vite, mais notons quand même sa réponse au Point, à l’inévitable question : « La France est-elle raciste ? »… (http://www.lepoint.fr/ces-gens-la/genevieve-de-fontenay-j...) Et la vieille peau d’y aller alors de son aussi inévitable couplet cosmopolite : « Absolument pas. Divisée, oui, mais pas raciste. La France a toujours été un pays multiracial, et notre peuple serait bien plus laid - je parle physiquement - s'il n'avait digéré tous ces mélanges: les Polonais, les Portugais, les Espagnols, les Africains... Regardez comme les gens du Sud sont beaux par rapport à certaines régions en province, là où il y a peu de brassage. L'Amérique du Sud reste pour moi un modèle : je suis toujours stupéfaite par la beauté de ces peuples. Alors qu'en France ce n'est pas le cas partout... Il faut que ce pays apprenne à accepter la différence. Avant de mourir, je rêve de voir élue une Miss d'origine maghrébine. Cela vaudra tous les discours du monde ! »

Passons donc sur une de Fontenay, girouette bicolore, qui pourrait tout aussi bien, dans quelques heures, dire le contraire, si le vent tournait ou si l’occasion se présentait…

Mais les habituels connards et ordures de service, les BHL, Bedos, Fourest, Ayrault, Taubira, Pulvar, Bachelot, Tin and so on… les rois et reines de l’indignation à géométrie variable, les scandalisés hémiplégiques et autres borgnes vigilants, ils en pensent quoi des profondes pensées de Mémé Chapeau, ça leur fait quoi d’entendre que les provinciaux sont laids, les Blancs affreux, les Souchiens informes… et qu’il faudrait vite quelques bonnes pintes de sang maghrébin transfusé d’urgence dans la consanguinité franchouillarde pour qu’advienne enfin le meilleur des mondes cher à Leibnitz… Ils en disent rien… ils ont peut-être pas entendu, ils avaient l’esprit ailleurs, tout occupés qu’ils sont à arroser copieusement avec notre pognon Tulle, la Corrèze et les amis de nos amis, pour faire plaisir à Flamby 1° et à sa concubinante morue… Beuark !

Lou...

vendredi, 13 décembre 2013

Nanard, Riton, Lévite...

Trois sujets dans la chronique BHL du Point d’hier (http://www.lepoint.fr/editos-du-point/bernard-henri-levy/...) : Mandela l’incontournable, Flamby et la Centrafrique et enfin la Lybie sans fin recommencée…

Et le connard de service, l’ex de la midinette Dombasle, le milliardaire des riads de Marrakech, le guerillero en Lagerfeld et Armani, de nous la faire rutilante, que du beau, du bon, dubonnet : Mandela en saint laïque, Flamby en humaniste planétaire et la Lybie en paradis démocratique…

Dis-moi, Nanard, l’état actuel de l’Afrique du Sud, les pneus enflammés de Mamie Mandela, les milliers de fermiers blancs tués, tu en parles quand ?

Dis-moi, Riton, les motivations purement électoralistes de Flamby 1° qui s’en-va-t’en-guerre en Centrafrique juste pour faire remonter un soupçon les mauvais sondages et sa côte auprès de Valérie, tu en causes quand ?

Dis-moi, Lévite, les centaines de milliers de morts de ta guéguerre de libération lybienne, les attentats par centaines, les tribus, les clans, l’islamisme radical en route vers les palais de Tripoli, c’est quand qu’on en discute ? Beuark…

Lou...

jeudi, 12 décembre 2013

Madame se meurt, Madame est morte...

Kate Barry est morte. Kate quoi ? Kate Barry, merde, faudrait voir à sortir un peu le week-end, à quoi ça sert que la Filippetti elle se décarcasse… Kate Barry, la fille à la Birkin… enfin, une des filles, parce que la Birque, toute maigrichonne, anorexique et aphone qu’elle était, fallait pas lui en promettre… une fois sous Barry, une fois sous Gainsbarre, une fois sous Doillon, et j’en oublie des dizaines sans doute, et à chaque fois en cloque pour nous pondre une de ces petites merveilles du show-biz (la Lou, la Charlotte) devant lesquelles se pâment en chœur les bobos…

Et bien sûr, Kate Barry se défenestrant après avoir pris sa bonne dose de tranxène (Libé,, grands seigneurs et grands menteurs écrivent pudiquement qu’elle est tombée du balcon…Ça c’est de l’info !), Kate Barry qui meurt comme meurent chaque jour des milliers d’anonymes, ça a droit aux saluts éplorés de toute la corporation et au communiqué de la Filippette qui se croit obligé d’ajouter : « Une famille que nous aimons tous, que les Français aiment » !

Un, Aureillette, t’es pas obligée d’embarquer tous les Français dans ton chagrin infini et dans l’amour intense qu’on devrait porter à Birkin and Co… Perso, Birkin, j’en ai rien à foutre, je la déteste pas vraiment (encore que…) mais je préfère réserver mon affection à d’autres, à plein d’autres qui le méritent mille fois plus…

Deux, Filippette, grande sotte que j’étais, je croyais que tu haïssais la famille et que tu en faisais une tonne, avec la Taubire et le vieux Gide, pour voir disparaître enfin ce vieux fossile patriarcal légué par les ténèbres des sombres temps…. Sauf qu’il y a famille et famille, n’est-ce pas ? Et que les familles de merde, les recomposées et décomposées à l’infini, les qui privilégient le « jouir sans entrave » au détriment des mômes pour vivre enfin leur insolente et magnifique autonomie, celles-là elles ont droit aux félicitations du jury et au carton larmoyant de ton ministère à la con…

Trois, je vais te résumer la chose, ma grande, même si tu la sais déjà : la Birkin, pas plus tôt elle avait pondu la Kate, le 8 avril 67, qu’elle se séparait du père, dans un grand élan d’amour sacré pour l’enfant qu’ils venaient de faire ensemble, sans doute… La Kate est alors élevée (si on peut dire ! « abaissée » serait sans doute plus juste…) pendant 13 ans par un toxico-alcoolo nommé Gainsbarre, jusqu’à ce que Doillon prenne le relais… Entre 16 et 20 ans, la Kate si bien élevée sombre dans l’alcool et la toxicomanie… A 20 ans elle se fait faire un môme par un toxico (comme quoi les valeurs familiales avaient quand même bien été transmises !)… Ah ! j’oubliais, merveille de grandeur d’âme et de loyauté, elle se fait pistonner pour entrer quelque part dans la Haute Couture !

Voilà, c’est ça qu’on honore aujourd’hui… ça qu’il « faut » aimer, cette magnifique réussite qui commence par un divorce, se poursuit par la drogue et s’achève par un suicide… Aurélie, je serais toi, je serais pas fière et peut-être même j’irais pleurer sur mon balcon…

 

lundi, 09 décembre 2013

Flora tristesse...

Imaginons cinq minutes, pour voir, imaginons que la mignonne Flora Coquerel et ses 1,82 m au garrot se soit juste appelée Marcelle Dubois et que loin d’être franco-béninoise elle ne soit, pauvrette, que franco-comtoise, franco-auvergnate ou franco-béarnaise… Imaginons, le pire, qu’elle soit d’un teint de lait, pâle comme hostie et claire comme farine… Imaginons qu’enfin couronnée elle eût illico proclamé sa fierté de « représenter une France blanche »…

Ouh la la ! le tam-tam ! Demorand se couvrant la tête de cendres, Taubirette échevelée, Vals livide, BHL tempêtant et la Licra et consorts squattant pour quinze jours les fauteuils capitonnés de la 17° chambre correctionnelle…

Oui, mais voilà, la Flora a ce si joli teint café au lait qu’il faudra bien que la France entière finisse par revêtir elle aussi, et en plus elle a pas bafouillé trois secondes pour réciter la phrase-sésame que ses communicants lui avaient concoctée (« fière de représenter une France cosmopolite ») et qui n’a pas manqué de faire le buzz sur toutes les chaînes vautrées…

Allez, Florette, tout va bien au pays du Cran et de Louis-Georges Tin, juste que, quand même, encore un effort, un tout petit peu plus black, un peu plus de café dans ton lait, et, promis, tu seras reine des cons pour mille ans…

Lou...

dimanche, 08 décembre 2013

Mandela mandala...

Ah ! la belle unanimité médiatique… consensus mou de l’encensoir… Mandela… Mandela.. louangeuse monotonie… incessant dithyrambe... interminable panégyrique… Mandela… Mandela…. vénération sans fin recommencée… jouez hautbois… résonnez musettes.. il est mort le divin Nelson… terre et cieux figés dans stupeur… mondes immobiles… deuil universel… Hollande en berne… BHL inconsolable… Demorand cloué sur moquette… Taubirette aphone… l’homme monde… apôtre mon cul… saint trois fois saint des temps nouveaux… Mandela… Mandela… ininterrompu mandala… pensée magique à donfe… perpétuelle adoration… tous vautrés devant l’icône… essence du mythe… colosse de Rhodes… dernier grand homme … écœurante harmonie… dégoulinant concert… Beuark…

Allez plutôt voir la vérité mandalesque ici, sur l'homme, sur l'Afrique du Sud, sur l'apartheid : bernardlugan.blogspot.fr … vous m’en direz des nouvelles...

Lou...

mardi, 03 décembre 2013

La "pensée magique"...

Eh bien voilà… finalement c’est pour mardi… Y avait un putain de monde à Carrouf ! (voir note précédente)

Donc, je poursuis, Tin-Tin, et j’enchaîne sur cette « pensée magique » qui semblait tant t’horrifier et dont tu es pourtant l’un des meilleurs représentants… En avant :

La « pensée magique », mon grand, c’est quand tu fais semblant de croire au racisme de notre société. Y a pas plus de racisme que de poil sur un œuf. Simplement y a des « gens » (pas tes copains bobo, certes, mais les gens, tout simplement, mon plombier, ma nounou, les bonnets rouges…) qui en ont plein le cul de se faire ponctionner leurs impôts pour engraisser des parasites, des clandestins, des délinquants que Taubirette et Vals chouchoutent, cocoonent et dorlotent au nom de leur idéologie de merde… Et quand les parasites, clandestins et délinquants sont français (oui, je sais, pas les clandos..) ça les fait déjà chier grave, les gens, mais quand en plus ils sont étrangers ou d’origine étrangère, et qu’ils devraient être bien contents d’être là et pas faire les mariolles, alors carrément ça les leur brise menu et ils ont tendance à « libérer la parole » comme tu dis si bien… Tu voudrais quoi ? Qu’ils ferment gentiment leur gueule, qu’ils fassent bisounours avec les racailles de banlieue et qu’ils raquent jour après jour au bassinet de la bonne conscience pour être enfin meilleurs « républicains » ? C’est pas comme ça que ça marche, Tin-Tin, la morale… même laïque, même républicaine… ça s’impose pas par décret, ça se vit au quotidien, dans la réalité des choses et pas dans le ciel des idées…

La « pensée magique », ma grande, c’est quand tu t’offusques, peucherette, que des Black se fassent traiter de renois, des Arabes de rebeus et qu’il courre encore ça et là quelques grosses blagues de comptoir sur Mamadou et Mohammed qui sautent en parachute… Et les Belges, ça t’est arrivé de te demander s’ils en avaient pas marre de passer pour des cons ? Les Corses pour des fainéants, les Ecossais pour des radins, les paysans pour des ploucs, les coiffeurs pour des pédés, les profs pour des planqués, les politiques pour des ordures, les journaleux pour des grosses merdes ? Parce que c’est exactement le même processus : on généralise, on englobe, on met tout dans le même sac sans se préoccuper de ceux qui ressemblent pas exactement à la photo de famille… Faudrait peut-être arrêter de pleurer à chaque égratignure comme des chochottes… Y a des trucs dans la vie autrement plus dur que de s’entendre dire « Toi, le Black, tu lèveras la poussière ! » ou « Toi, l’Arabe, tu secoueras les tapis ». Sans compter que le Black ou l’Arabe en question, qui se fait traiter ainsi, qui l’empêche de mettre la main sur la gueule de l’insulteur ? Faudrait peut-être que les mecs de gauche arrêtent d'appeler les flics à chaque piqure de moustique comme de vulgaires sécuritaires bas de plafond… sinon on va passer notre vie dans les tribunaux…

La « pensée magique », ma chérie, c’est quand tu te réjouis d’entendre célébrer la magnifique rapidité des Noirs sur 100 m, leur sens du rythme, leur don inné pour la danse et cette espèce d’animalité primitive qui leur permet d’être si proches de la nature, si tant tellement vrais et spontanés, si tant tellement meilleurs que nous, les Blancs, forcément, mais que tu supportes pas qu’on dise en revanche qu’ils sont pas vraiment entrés dans l’Histoire, ou qu’ils sont fainéants, ou qu’ils ont pas beaucoup de sens pratique, ou qu’ils sont de grands enfants, ou que ceci cela et que même ils auraient parfois quelque chose de simiesque que l’on retrouve moins chez les Européens… Le racisme, Tin-Tin, c’est comme la Révolution pour le vieux Clémenceau, c’est un bloc… c’est tout ou rien… ou tu dis rien, tu fermes ta gueule, ni bien ni mal, ni positif ni négatif, sur qui que ce soit et encore moins sur les Noirs et les Arabes, ou tu lâches du bien pour faire plaisir à ta bonne conscience exotique et métissée, mais tu ouvres aussitôt, et logiquement et déontologiquement, le droit aux mecs d’en face de lâcher du mal à donfe et de broyer du Noir entre poire et fromage… Tu serais un peu moins débile que l’Audrey Pulvarde dans tes raisonnements, ça nous ferait des vacances…
La « pensée magique », Georgio, c’est quand tu te poses pas la question, une minute, de savoir pourquoi les Asiatiques subissent pas le même rejet que les Black et les Rebeus… c’est quand même zarbi cette affaire… tout bon raciste qui se respecte devrait exécrer le Chinetoc, le Niakoué, le Jaune, le Viet et l’Asiatique en général au moins autant que le Raton, le Bicot ou le Nègre… et pourtant… ni parasitisme ni délinquance dans la communauté asiatique, et par voie de conséquence, tellement peu de rejet, tellement peu de racisme à l’égard des dragons en folie… Faudra, quand tes longues études sur le genre t’en laisseront le loisir, que tu ailles faire un petit tour du côté de la sociologie de l’intégration et des stratégies du calme plat au pays du Soleil levant…

La « pensée magique », Tin-Tin, c’est celle qui t’empêche de comprendre que la victimisation perpétuelle des coupables (tu auras compris que je parle des mêmes délinquant, parasites et clandos que tout à l’heure), et donc leur impunité entraîne une réaction globale de rejet xénophobe qui emporte tout sur son passage, qui fait pas dans le détail et qui met dans le même panier, hélas, les bons et les mauvais, les mecs qui bossent et paient et les ordures qui friment et trafiquent. Et les premières victimes de ce « même sac », c’est bien les immigrés eux-mêmes…

La « pensée magique », Ducon, c’est de vouloir croire à tout prix et vouloir surtout faire croire à tout prix au bon populo qu’il n’y a aucune corrélation entre chômage et immigration, crise du logement et immigration, délinquance, insécurité, dette de l’Etat, trou de la Sécu, explosion des Restaus du Cœur… et immigration. La « pensée magique », c’est de nier les évidences, tortiller du cul et de la plume pour ne pas dire la vérité (genre Hervé Le Bras), truquer les chiffres et refuser les statistiques ethniques.
La « pensée magique », c’est faire joujou avec des comparaisons à la con, style « Le racisme c’est comme la pollution »… mais non, Tin-Tin, c’est pas le racisme qui est une pollution, c’est la politique immigrationniste continuée et soutenue dans un pays qui depuis quarante ans ne peut plus offrir de boulot à ses immigrés, ni de logement décent, ni d’identité suffisamment forte pour être capable d’intégrer…

Et quant à ton dernier paragraphe, Louis-Georges, tes mesures débiles, ton usine à gaz judiciaire toute fondée sur la répression, c’est pas de l’antiracisme politique, ça, c’est juste de la merde moralisatrice et de la délation généralisée qui nous ramènent, tu sais, aux périodes les plus sombres de notre histoire…

Dernière chose : le jour où tu poseras la première pierre du « Musée de l’esclavage et de la colonisation » que tu appelles de tes vœux, pense à prévoir une putain de belle salle pour y exposer les méfaits de la traite africaine et arabe, une autre pour la merveilleuse situation sociale, sanitaire, culturelle et politique du Mali, de la Centrafrique, de l’Algérie, de la Syrie, de la Libye et autres perles rares de la décolonisation, une dernière enfin pour chiffrer les centaines de milliards qu’a coûté et que coûte encore l’immigration à la France… Et surtout pense à m’envoyer une invitation… Je mettrai mon plus joli corsage et je me ferai un plaisir…

Lou… 

samedi, 30 novembre 2013

Elle va mourir, la mamma...

Pas un qui manque à l’appel… Tous venus… Tous là… Indignés et larmoyants… République en danger… Racisme à tous les étages… De Despentes en BHL, de Moreau en Darrieusecq… et minuscule ultime rempart à la Taubirette bananée, Louis-Georges Tin soi-même qui s’y colle, prince des homos, roi des black et, antiraciste inconséquent, président du CRAN (Conseil représentatif des associations noires !), c’est à dire ébéniste de haut vol, pigmenteur de haute graisse, impénitent mélanésien et soulagiste de galerie…
Petite parenthèse : imaginons trois secondes la fondation du Crab (Conseil représentatif des associations blanches) et le tintouin qui s’en serait suivi… Taubira s’arrachant les tresses, BHL déchirant la chemise, Moreau faisant une fausse route fatale avec son ultime chivas et Vals appelant à la mobilisation générale… Oui, bon, mais les noirs, c’est pas pareil… colonisation… stigmatisation… discrimination… on leur doit bien ça… parce qu’ils le valent bien…

Mais revenons à Tin-Tin au Congo, le minuscule Louis-Georges qui se prend pour Léopold Sedar Senghor et y va de sa chronique libérée (http://www.liberation.fr/societe/2013/11/29/racisme-passee-l-indignation-que-reste-t-il_962925)

Et il nous dit quoi, Tin-Tin, mille sabords ? Que c’est bien beau le pathos antiraciste de toutes les crapules merdiatiques de Boboland, mais qu’une fois passées l’indignation et les pleureuses, que reste-t-il ? Et il a raison, le bougre, de cracher poliment sur les belles âmes et les cœurs endoloris, de moquer avec distinction l’antiracisme donquichottesque

Et LGT d’y aller alors de ses solutions puisées au meilleur tonneau d’un  antiracisme politique et d’ouvrir de nouveau le catalogue scrongneugneu de la répression bananiesque censée éradiquer l’abomination raciste de notre pourtant si belle et souveraine société républicaine…

Oui, bon, mais dis-nous, Tin-Tin, t’es sûr que tu fais pas à ton tour dans la pensée magique ? Tu te la poses où et quand la question de l’origine de ce que tu appelles « racisme » ? C’est quoi cette chose bizarre qui tout d’un coup reprend quelque vigueur ? Ça vient d’où, ça naît comment, ça se développe de quelle manière ? Tu y crois, toi, à la génération spontanée, à la « causa sui », à la parthénogenèse abominable, au « racisme » qui pullulerait soudain sans motif, sans cause, sans mobile et sans raison, simplement parce que des cons auraient oublié de fermer la porte et que le courant d’air d’une « parole libérée » serait en train d’enrhumer Marianne cinq ?

Et comme tu te poses pas les bonnes questions, forcément tes réponses « politiques » sont d’une nullité à chier, vulgaire catalogue répressif, usine à gaz idéologico-policière qui nous coûtera un bras et qui résoudra nibe…

Bon, Louis-Georges… Faut que j’aille faire les courses… Je te reprends demain matin aux aurores, si je suis pas trop pressée… sinon ça sera pour lundi… Lou…

jeudi, 28 novembre 2013

Moreau vache...

Ah ! comme on l’imagine bien la vieille peau Jeanne Moreau écrivant sous la dictée de je ne sais quel communiquant évaporé, avec le minuscule ultime spasme orgasmique de rigueur : « Nous sommes tous des singes français » !

Ah ! la jouissance que ça a dû être pour la vieille artisse décatie d’accoler ainsi « français » et « singe », « singe » et « français », afin de montrer à tous et chacun et que nul n’en ignore, à quel point elle est du sérail, du bon côté du manche médiatique, anticolonialiste de tréteau et taubirienne de haute-futaie, anticipant déjà sur les « nécros » prochaines qui hisseront à tous les pinacles des « Unes » endeuillées son engagement humaniste sans faille, sa rebellitude inébranlable et l’audacieuse ardeur de son insolence immarcescible…

Juste, la vieille, juste que tu t’as gourré grave… D’abord, parce que écrire cela, c’est enfoncer encore plus la Taubire dans le simiesque et la chimpanzie… Si nous sommes tous des singes français, c’est bien donc qu’elle en est un itou et c’est même et surtout parce qu’elle en est le joyau le plus emblématique ; ensuite, c’est pas « singe » qu’il fallait écrire, la vioque, mais « guenon », « vieille guenon fripée » même, fallait assumer son sexe, son genre, son âge et les multiples liftings qui arrivent mal à cacher les cuves de chivas, les tonnes de caviar, les kilomètres de clope et de coke, sans parler de ton cul en libre service sept jours sur sept sur tous les plateaux…

Manquait plus que toi, Moreause, dans la bande de Taubirophiles prêchi-prêcha, fallait surtout pas laisser le trio Despentes-Angot-Darrieussecq se la jouer perso « intermittentes du cœur »…

Par contre, ton fric, ton blé, ton oseille, tes actions et tes obligations planquées dans quelle Suisse apatride, tu nous en causes quand ?

Beuark …

Lou...

samedi, 23 novembre 2013

Profanator...

Allez, petit détour chez Demorand, le dernier, promis, après on passe à autre chose… Dans son édito d’il y a quelques jours (18 novembre) (http://www.liberation.fr/societe/2013/11/18/nous-continue...), après l’ « horreur absolue » du César chevrotiné et du tueur fou arrosant le hall de Libé, il disait quoi, déjà, le Joufflu, il employait quels mots pour qualifier la chose ? Ah ! oui : « cet acte odieux, barbare, cette profanation. »

Entendre tous les plus excités porte-encensoirs de Mai 68, les héritiers de July et Sartre, toute cette génération qui n’avait de cesse que de briser tous les tabous, interdire d’interdire, casser tous les dogmes, libérer la parole, les comportements, les désirs, détruire les chapelles, les églises, détricoter les transcendances… entendre tous ces cons reprendre le vocabulaire religieux pour se l’appliquer à eux-mêmes, leurs fonctions, leur sacerdoce et réinstaurer à leur profit ce sacré qui, lorsqu’il s’adressait à Dieu, les faisait vomir, ça a quand même quelque chose d’assez jouissif…

Et dire que ça a fait Normale Sup, que c’est agrégé de philo, dire que c’est ça qui prétend détenir le magistère de la pensée démocratique !

Dis, Nico, le droit au blasphème, rassure-moi, t’es toujours pour, au moins, ou là aussi t’as tourné la veste ? Parce que, si c’est toi le nouveau sacré, (nouveau Veau d’Or serait sans doute mieux adapté…), j’en connais une qui va pas se priver de blasphémer…

Ah ! putain, l’Enflure, on en finirait pas de lire ta prose… toujours le même édito : « Faire feu dans un journal, c’est attenter à la vie d’hommes et de femmes qui ne font que leur métier. » Et mon plombier, connard, quand il cintre du cuivre dans son atelier, il fait quoi ? De la dentelle ? On a le droit de le flinguer, lui qui n’a pas la chance d’être journaliste ? Beuark …

Lou...

vendredi, 22 novembre 2013

Libé - Charlie, même combat...

Après la sidération et l’ « horreur absolue », nous sommes heureux de vous informer que l’équipe Libé va mieux.
La cellule psychologique immédiatement mise en place pour cocooner les chochottes journaleuses épouvantées a permis au travail du deuil de s’effectuer dans les meilleurs conditions, d’autant que le pronostic vital du jeune César n’étant plus engagé, le « Tu quoque, fili ! » n’était plus à l’ordre du jour.

L’on a donc pu se laisser aller, sur les moquettes de la rue Béranger, dans le cadre d’un brain storming réparateur et entre deux chivas bien sentis, aux « couvertures auxquelles vous avez échappé » dont nous vous donnons ci-dessous les meilleures saillies :

L’extrême-droite qui tue

No pasaran

Abdelhacrime

Dekhar de police

Caméras de surveillance : Photo chope…

Un but Dekhar

Marche blanche contre un gris

César : « Tu me fends le cœur ! »

Rue Béranger, Dekhar pète…

Demorand à Vals : « Tu pouvais pas me trouver un facho ? »

La France Beur-Blanc-Boum

Lou...

 

 

jeudi, 21 novembre 2013

Ave Dekhar, pourrituri te salutant...

Ah ! putain ! c’eut été pourtant sympathique le tueur « de type européen » qui aurait fricoté jadis du côté des identitaires et du FN, qui se serait appelé Dupont et qui serait allé se faire un carton sur la presse gaucho-bobo en descendant au hasard dans le hall sanglant de Libération un malheureux assistant photographe vêtu de probité candide et de lin blanc.. Ça, oui, que ça aurait eu de la gueule, que ça t’aurait fait déjà une dizaine de « Une » d’enfer…

Oui, mais voilà, le réel, hélas, n’est pas toujours exactement conforme à nos souhaits, le « type européen » est plutôt un « type maghrébin », il s’appelle Abdelhakim Dekhar, il a longtemps fricoté à l’ultra-gauche et a été libéré par le laxisme pré-taubirien après complicité dans une affaire qui fit cinq morts dont trois policiers…

Et voilà pourquoi votre fille est muette !

Voilà pourquoi Libé s’occupe en priorité aujourd’hui de chiens écrasés et fait sa « Une » sur l’ « Austérité », pourquoi Manuel Vals ferme sa grande gueule et enfile les banalités comme un vulgaire Flamby des jours ouvrables…

Voilà pourquoi la sous-merde Demorand a oublié de retarder de quelques heures le rythme fou des rotatives afin de publier en urgence l’éditorial magnifique que César ne lira jamais… Je te le disais, hier, César : « Ils continuent ». Beuark !

Lou...