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mardi, 05 avril 2011

Lambert du décor...

En réplique au « Piss Christ » (c’est à dire un crucifix plongé dans un verre d’urine), œuvre d’un de ces « artistes » à la con dont le marché fait monter ou descendre la côte en fonction des cours de la bourse, de la hausse du prix du brut ou du copinage des Frac, à propos donc du « Piss Christ » exposé à la Galerie yvon lambert d’Avignon avec la bénédiction et les grasses subventions de l’Etat (Ministère de la Culture), de la Région Paca, du département de Vaucluse, de la ville d’Avignon, de la Sncf, de Lvmh et autres saloperies sponsorisantes, on aimerait savoir si, au nom de la sacro-sainte liberté de l’art et des artistes, yvon lambert soi-même, frédéric mitterrand, michel vauzelle, marie-josée roig, bernard arnault et guillaume pepy exposeraient aussi volontiers leur propre portrait maculé de merde ou accepteraient de se livrer à une « performance » qui ne déparerait pas la galerie de ducon-lambert où, par exemple, ils se compisseraient joyeusement les uns les autres, se prendraient à la hussarde pour l’édification des jeunes générations ou, mieux encore, restons artistiques à donfe, se magritteraient magistralement jusqu’à plus soif…
Mais ces connards qui sont pour toutes les transgressions se garderont bien, alors que ça n’est que leur toute petite personne qui est en jeu, de se mettre dans ces situations obscènes dont ils affublent si volontiers un crucifix…
Et pour ce qui est de Mémère Roig, mémairesse d’Avignon, qui termine ainsi sa laborieuse justification : « Les brasiers des autodafés nous le [le risque que le politique décide de ce qui doit être monté au public] rappellent à chaque détour d’une histoire contemporaine qui porte encore les stigmates de ses totalitarismes », on lui dira donc à Madame UMP que les pires totalitarismes de notre histoire contemporaine sont sans doute encore à venir lorsqu’on considère la hauteur morale et la lâcheté des élites qui nous gouvernent… Beuark !

"Grosse connasse"...

Sophia Aram, sous-merde chroniqueuse à France-Inter, humoriste de bazar ahanant laborieusement ses quatre minutes quotidiennes de micro, l’œil rivé sur son papier où tout est bien écrit à la virgule près, sophia aram donc (on voit vraiment pas pourquoi on lui mettrait des majuscules !) traite (chronique du 23 mars, 8 h 55) les électeurs du Front National de « gros cons », illustrant cette magistrale analyse politique par l’interview spécialement sélectionnée d’un microcéphale de service éructant sa haine de l’étranger en même temps que son vote FN (comme si des bas de plafond, y en avait pas, et des bien plus costauds !) chez les fans d’Aubry, DSK, Sarko, Mélenchon ou Duflot…).

Il doit donc être possible, sans aucun problème, de traiter itou nicolas sarkozy qui nomma Jean-Luc Hees à la tête de radio-France, lequel nomma philippe val à la tête de France-inter, lequel nomma la petite aram comme chroniqueuse matutinale, de les traiter donc, ces quatre jean-foutre, de gros cons, sans encourir plus que ça les foudres d’une justice qui voit pas vraiment d’inconvénient à ce que des millions de citoyens et néanmoins électeurs du Front National se voient insultés (et avec leurs ronds !) par une petite fiente minuscule dont on se demande même pas par quelle entourloupette plus ou moins ragoutante elle se retrouve à postillonner chaque matin dans un micro…

Lou...

vendredi, 01 avril 2011

Sidacon...

Et c’est reparti pour le Sidacon 2011 ! 48 heures non stop d’horreur télévisée, avec un troupeau de connards, Bergé en tête, portant en sautoir, comme une légion d’horreur de leur asservissement au politiquement correct, le petit ruban rouge sang manifestant qu’ils en sont eux aussi, sinon de cul, au moins de cœur, homophiles militants et gay-pridés jusqu’au trognon…

Et pendant ce temps, qu’importe que des millions d’enfants innocents crèvent du paludisme, de la lèpre, de malnutrition et des cent mille maladies tropicales dont nos flambants roses se contrefoutent dans les grandes largeurs…

Lou...

mercredi, 30 mars 2011

Alzheimer...

Henri Weber, député européen PS, passé par le PC, la LigueCommuniste et autres joyeusetés totalitaires qui lui ont fait avaler Budapest 56 comme un chamallow à la framboise avant de se ranger électoralement chez les bobos socialos, Henri Weber donc monte au créneau lui aussi contre la vague bleu marine et se fend, dans Le Monde d’aujourd’hui, de quelques paragraphes gentiment corrects sous le titre définitif de « Le FN, un programme antinational », ce qui, dans la bouche d’un internationaliste militant de jadis, vous a une saveur assez particulière…

Après avoir causé de la sortie de l’euro, Weber en vient au fond de commerce permanent de Madame Marine : l’immigration. Et voici ce que nous en dit notre savant « docteur en philosophie » (et oui !) : « La contribution de ces travailleurs à l'économie française est largement positive. Ils versent annuellement 60 milliards d'euros d'impôts et de charges sociales aux budgets de l'Etat et de la protection sociale ; dans le même temps, ils reçoivent environ 48 milliards d'allocations publiques. »

Dis-moi, Riton, ou c’est ton encéphalogramme perso qui est naze ou c’est les piles de ta calculette, mais mes calculs à moi ils sont pas vraiment concordants…

A supposer que tes 60 milliards positifs versus 48 milliards négatifs soient exacts, t’as peut-être oublié quand même quelques micro-paramètres sympathiques sur le coût réel de l’immigration depuis des décennies : t’as oublié, par exemple, les centaines de milliards de la fameuse « politique de la ville » qui a jamais servi à rien sinon à appauvrir le pays, t’as oublié les autres centaines de milliards du budget de la justice, des prisons et de la police où l’immigration (attention, Riri, je dis pas les immigrés…) tient une place non négligeable, t’as oublié les centaines de milliards d’une Education nationale dont les programmes spéciaux d’accueil, insertion, remédiation, alphabétisation, ont fleuri et fleurissent encore comme aux plus beaux jours, t’as oublié la facture hospitalière, t’as oublié la Halde, t’as oublié les centaines de milliards généreusement offerts aux associations de grands-frères antiracistes et positivement discriminants, t’as oublié les arnaques aux allocs, à la Sécu, aux impôts, t’as oublié les primes au retour, t’as oublié le kérosène des charters, t’as oublié la lutte contre la drogue, les abribus fracassés, les retraites au pays des multi-centenaires, t’as oublié les centaines de commissions sur la burqa, le voile, la laïcité, l’islam de France, t’as oublié… t’as oublié… t’as oublié ... Dis Riton, t’es sûr que tu nous démarres pas un Alzheimer ? Faudrait peut-être consulter… D’autant que moi aussi, j’ai dû en oublier pas mal…

 

jeudi, 24 mars 2011

Scènes de la vie de BoHèLe...

Ce qui est grandiose et bouleversant chez BHL c’est qu’il peut aussi bien nous écrire, pathétique et larmoyant : « Scènes de vie dans la Lybie libre » (cf Le Point du 10 mars) que, quelques heures plus tard, le temps de revenir de Tripoli en jet privé, hédoniste vautré sur les tapis de haute lisse de son palais de Marrakech, peloteur énamouré des seins de moins en moins satinés de son Arielle de bazar, dégustateur avisé de « pure malt » de 200 ans d’âge modestement partagé avec Pierre Bergé, il peut très bien, disais-je, nous écrire tout pareil : « Scènes de vie au bord de mon jacuzzi »… Juste que ces scènes-là, on y aura droit ni dans Le Point, ni dans La Règle du Jeu… car il est bien plus facile, n’est-ce pas, cher Nanar, lorsqu’on est plein aux as, de s’indigner des lointains dictateurs voyous qui assassinent les Droits de l’Homme, que de s’indigner de soi-même en voyou captateur de fric, de pouvoir, d’influence, de réseaux, de médias.. qui monopolise l’espace public et pète dans la soie de son compte en banque tout en compassionnant à donfe, avec pile poil la dramaturgie indispensable, sur la misère des opprimés…

mercredi, 23 mars 2011

Vexilla regis...

L’avez lu, la micromerde microfictionneuse régis jauffret ? L’avez vu étaler sa prose débile chez le joufflu demorand, nouveau satrape rothschildisée de Pourri-Libé ?

Le jauffret, donc, écrivaillon de mes deux, se fait pigiste chez les bobos pour nous causer de Marine avec un humour de pachyderme botoxisé. (Libé, du 17 mars)
Et ça commence fort : « Si je n’étais pas féministe et partisan de la parité au Parlement, je me serais dit que c’est exactement le genre de fille qu’on a envie de sauter entre deux portes en espérant qu’elle vous demande de lui donner des baffes avant de jouir pour pouvoir se mettre un instant dans la peau d’un sans-papiers macho et irascible. »…

Ah ! que voilà de la haute et fine analyse politique, ah ! que voilà de la littérature d’excellence, de quoi élever le niveau de cette pauvre Marine qui, nous dit-il, avec beaucoup de compassion, n’a même pas le nom de son futur ministre de la culture à lui donner…

Eh ! Ducon, j’espère bien que si la Marine arrive un jour là où t’as surtout pas envie de la voir arriver, la première chose qu’elle fera ça sera de supprimer ce putain de ministère inutile qui déverse des milliards sur des connards de ton espèce pour qu’ils aillent, de résidence en résidence, de subvention en subvention, écrire leurs dérisoires pensées, peindre leurs ridicules fantasmes ou danser sur scène leur insignifiant ego… Et j’espère aussi qu’elle supprimera, dans le même mouvement, toutes les aides, subventions et soutiens divers et variés à toute la corporation médiatico-journalistique, demorand en tête, tous ces cons qui ne se lâchent de France-Culture que pour mieux s’agripper à Europe 1 ou qui prennent Libé à la hussarde avec déjà un œil sur leur avenir  de rentier des micros à France-Inter… Beuark …

Ah ! au fait, Marine, si ça se passe entre deux portes, pense à claquer suffisamment la deuxième pour la lui couper définitivement… Quant à sa capacité, à ce con, à se mettre dans la peau d’un sans-papiers, faudrait déjà qu’il arrive à se délocaliser de sa Boboïdie chérie et à se priver de son caviar quotidien…

vendredi, 28 janvier 2011

Mercato...

Et oui, c’est le grand jeu d’hiver des chaises musicales : arrivée du bouffi Demorand à Libé, départ de Fogiel-la-came d’Europe… on prend les mêmes connards qui ont déjà écumé toutes les radios, formaté toutes les tronches depuis 10, 15, 20 ans, juré leurs grands dieux de leur attachement indéfectible à la chaîne (la chaîne !) qui leur serrait momentanément le cou, que c’était la meilleure, la seule vraiment déontologique, la merveille d’une ambiance de travail exceptionnelle, d’une équipe soudée et remarquable… etc… ce qui ne les empêche pas, ces belles âmes, de larguer les amarres dès que brille à l’horizon le pognon, le fric, le blé, l’oseille dont d’ailleurs, comme c’est curieux, on ne connaîtra jamais, malgré la sacro-sainte transparence saluée par tous comme la nouvelle divinité, on ne connaîtra jamais le montant du pactole, pactole largement financé par nos impôts, qui accompagne les déplacements erratiques de ces mercenaires qui vendent leur beau-parlage et leurs pseudos-convictions comme le dernier de ces marchands de soupe qu’ils regardent ordinairement de haut… Beuark !

mardi, 25 janvier 2011

Fredo la carpette...

Monsieur Repentance a encore frappé ! Frédéric Mitterrand, neveu de Tonton et Sarkonépoté grave, après avoir avoué naguère en direct live avoir couché en Thaïlande avec d’imberbes boxeurs de 40 ans dont les pampers se devinaient à peine, vient de soigner récemment son lumbago avec deux inoubliables révérences, l’une à propos de Céline, l’autre à propos de Ben Ali.

Côté Céline, c’est devant Serge Klarsfeld et le Crif que s’est vautré carpett-fredo, célébrant, puis ne célébrant plus le cinquantenaire de la mort de l’auteur du « Voyage ».

Côté Ben Ali, notre paillasson national, qui le trouvait particulièrement fréquentable lorsqu’il lui devait beaucoup et lorsque sa côte avait encore fière allure, vient soudain de se découvrir un enthousiasme généreux pour le peuple tunisien et ses magnifiques élans démocratiques.

Côté Céline, c’est sans doute mieux ainsi, finalement, car c’est dur d’être commémoré par des cons.

Et côté Ben Ali, on suggère à Fred l’éponge de se faire fissa naturaliser « Iles Caïman » s’il veut profiter quand même, malgré ses belles déclarations, du tas d’or de Madame Trabelsi…

mercredi, 19 janvier 2011

Fiente inter...

Tiens, Sophia Aram, je la connaissais pas, cette connasse ! Il a suffi d’un petit tour chez Fdesouche (oui, je sais, j’ai un peu de retard, c’était il y a quelques jours et ça se trouve maintenant en page 4 !) et de 2 ou 3 clics pour voir cette espèce de sous-clone de Guillon et Dahan, laborieuse petite merde franceintereuse ânonnant, les yeux rivés sur son papier, mais avec force mimiques quand même, car désormais, on n’arrête ni le progrès ni les cons, on filme la radio !!! Anonnant, disais-je, des séries de vannes anti Le Pen, avec bien sûr la certitude, garantie pur Val pur Hess, de ne pas courir le risque d’une confrontation avec la Bête où il faudrait argumenter et enfiler autre chose que de l’impertinence en carton pâte…
Pauvre petite fiente dérisoire toute imbue d’elle-même, qui se gardera bien de nous dévoiler les critères du casting truqué qui l’ont amenée là où elle est ni les montants de ses émoluments de rebeu-rebelle de service et de salon, payée grassement par le contribuable pour faire entendre la voix de ses maîtres en même temps que celle d’une « diversité » qui, joli paradoxe, est en train de coloniser bon train et sans états d’âme, cette fois, les étranges lucarnes de l’homme blanc…

lundi, 10 janvier 2011

Double peine...

Rude semaine ! Un, j’avais cru comprendre que le borgborymeux Marc Kravetz de Francecul, l’espèce de zombie matinal qui polluait l’antenne depuis au moins quinze ans de ses portraits à la con pompés vite fait sur internet et recrachés illico dans un français caverneux et approximatif, j’avais cru comprendre qu’il disparaissait enfin de la circulation et allait jouir loin de nous d’une retraite que nous avions bien méritée… Oui, mais voilà, c’était sans compter sur le côté morpion de toutes ces grandes âmes médiatiques, ces généreux officiels estampillés gauche caviar et copains et coquins qui ne lâchent pas leur proie qu’ils ne l’aient auparavant sucée jusqu’au sang et qu’ils n’aient en conséquence rempli jusqu’à la gueule avec nos ronds leur joli compte en banque délocalisé…

Et c’est ainsi que le Kravetz n’a lâché les Matins de Francecul que pour se retrouver, avec la bénédiction de toute l’administration de la chaîne, deux heures plus tard, dans une autre émission, pour le même boulot de propagandiste rauque, fort de ses états de service dans le gauchisme mou et de son grand âge…

Car ce salopard, qui n’a pas arrêté de hurler à la mort contre cette foutue réforme des retraites qui allait obliger le pauvre misérable travailleur à s’épuiser au-delà de 60 ans et qui allait donc empêcher les plus jeunes d’avoir accès aux boulots que ne libèreraient pas les forçats des 35 heures, ce salopard, disais-je, il a quel âge d’après vous ? Et bien, il va tout simplement fêter, l’année prochaine, caviar et champagne pour toute la chaîne, comme un vulgaire Galabru ou une Moreau décatie, ses 70 balais… Propagande et tirelire sont les deux mamelles du Médialand, et Kravetz est leur prophète… Beuark..

Double peine, hélas, car le lendemain, hasard d’un zapping d’insomnie, je tombe chez F-O Giesbert (quel connard celui-là aussi !), après le retour de Kravetz, sur le retour de Bedos ! Enfin, dans la famille Bedos, après le père, je voudrais le fils Nicolas ! Fils à papa largement aussi con que son géniteur, humoriste nul, bien mis sur orbite par le népotisme de la profession, et qui va sans doute pas tarder à pointer lui aussi à l’Isf avant d’aller défiler, balaské et béartisé à donfe, à l’Eglise Saint-Bernard les jours de manif télévisée et de publicité gratuite… Beuark, beuark et rebeuark…

lundi, 03 janvier 2011

Populisme...

Ah ! comme ça les emmerde, le populisme ! Que le peuple, ce peuple qui est le centre et la pierre d’angle de leur système, se laisse aller parfois à ne pas obtempérer à leurs oukases, à faire confiance à la Bête immonde, à ne point écouter le joli conte pour enfants de la démocratie chamallow, que le peuple ne soit pas le gentil caniche qui leur mange dans la main, mais qu’il pense parfois à rebours de la soupe tiédasse qu’on lui sert à satiété, voilà qui les défrise grave et les oblige même à inventer un mot : populisme, pour lequel je propose la définition suivante : le populisme, c’est quand le peuple pense pas comme les élites. Et, corollaire indispensable, la démocratie, c’est quand les élites tyrannisent le peuple.

Et, pour être pédagogue en plein, quelques exemples :

Quand le peuple (ou plutôt ses « représentants », car le peuple, on le consulte surtout pas sur ces sujets) vote contre la peine de mort, pour l’avortement ou, bientôt, pour le droit à l’adoption pour les parents homosexuels, c’est la démocratie magnifique et exemplaire.

Quand le peuple, le vrai cette fois, par referendum et malgré les campagnes médiatiques, se prononce contre Masstricht, quand il propulse Le Pen en challenger de la présidentielle ou quand il approuve à 70% des mesures sécuritaires qui ne viennent d’ailleurs jamais, c’est du populisme…

Ainsi va la démocratie au pays de Marianne V !

Et le jour où le populisme foutra un énorme coup de pied au cul de la démocratie, oui, je sais, c’est peut-être pas demain la veille, mais ça réveillera les alleluia et ça sera cassoulet pour tous…

vendredi, 31 décembre 2010

Les vieux m'emmerdent...

Les vieux beaux, surtout. Les vieux artistes en particulier, ces mecs ou ces nanas qui depuis l’âge de 15 ans nous infligent leur ego de scène en scène et d’écran en écran et qui à 85 balais veulent toujours pas décrocher, et à qui, bien sûr, les médiateux, magnifique confraternité des narcissiques associés, servent la soupe à écuelles-que-veux-tu sur tous les plateaux, riant de leur moindre bon mot, opinant du bonnet, dodelinant du chef, encourageant Papie Mamie, qui ont pas besoin de ça, à en faire des tonnes…

Hasard du zapping, les deux dernières épaves aperçues, ces jours-ci, étaient Galabru et Guy Béart… Pauvres débris, se croyant obligés de montrer leur éternelle « jeunesse », leur « esprit » intact, et d’en rajouter alors des louches…

C’est ainsi que Galabru, avec ses effets bien stéréotypés de grosse grondante voix méridionale, laissait percer quelque gaillardise censée nous montrer son allant et son ouverture d’esprit, tandis que Guy Béart se lançait à toute force dans une chansonnette concoctée tout exprès à l’avance, la « Marseillaise » de je ne sais quoi, d’une nullité à pleurer, devant un Ruquier qui avait même pas les couilles de lui dire que son dernier opus en live était vraiment une sacrée merde…

Dernier décombre, le Stéphane Hessel, bourge de chez bourge et fils de bourges, qui nous sort vingt pages à trois euros et 800.000 exemplaires pour nous demander de nous indigner contre la financiarisation de la planète et la forfaiture des politiques…

Dis, ducon, on aimerait connaître exactement la valeur globale de ton patrimoine et quel pourcentage tu en distrais annuellement, pour aider les miséreux qui te déchirent le cœur, avant de s’indigner à tes ordres, sous ta houlette et pour les seules causes qui t’agréent. Et puis, c’est bien beau de s’indigner à 95 berges, quand on commence à sentir le vent du boulet, mais on aurait aimé, Pépé, que tu t’indignas, en 1981, au moment où il te nommait « ambassadeur de France », contre la crapule Mitterrand qui soupait une fois par mois avec Bousquet, contre la crapule Mitterrand qui, dans l’affaire d’Algérie, avait pas été tout à fait dans la ligne de tes engagements libératoires, contre la crapule Mitterrand enfin, qui fut le moins transparent, le plus machiavelo-manipulateur et putassier de tous les Présidents de cette foutue V° république… Mais en ces jours bénis, tes indignations, tu les tenais soigneusement au chaud…

lundi, 27 décembre 2010

Les Trois Grâces...

Ah ! on pouvait quand même pas passer Noël sans voir surgir quelque part, comme des marionnettes bien huilées, les tronches de trois ou quatre connards (et connarde en l’occurrence) venant étaler leur immense générosité hivernale et programmée à la une de Libé ou des Journaux télévisés… !

Et c’est ainsi que, sous la houlette de Jean-Marc Ayrault, ordinaire patron du Dal et porte-parole de soi-même, l’on a vu arriver, sous les fenêtres du Ministère du Logement, le Bedos et la Balasko, fleurons attardés du show-biz de papa, accompagnés de l’inévitable nain de jardin asthmatique et généticien, Albert Jacquard soi-même, venu sans doute redorer son blason depuis qu’il ne nous postillonne plus dans les oreilles sur France-Cul avant les infos de 18 heures sur des sujets qui n’intéressaient que lui-même, sans qu’on ait jamais pu savoir d’ailleurs ni comment avait été organisé le casting ni combien il touchait, le bougre, pour ce sacerdoce quotidien et rémunérateur…

Et les trois ducons d’y aller alors de leur plus jolie déclaration sur l’indécence absolue qu’il y a, dans notre pourtant si généreuse merdocratie, à ne pas offrir de logements corrects à des milliers de clandestins qui, avant de devenir de merveilleuses chance-pour-la-France de demain, sont les sacrés boulets de notre aujourd’hui…

Alors on a envie de leur dire, à nos trois zozos associés, dont l’un au moins, le Bedos, paye l’Isf et dont les deux autres doivent avoir quand même mis hors d’eau de jolies cagnottes rebondies, qu’au lieu de venir dégouliner leur visqueuse charité sur le dos de l’Etat et des contribuables, il faudrait peut-être bien qu’ils payent un peu de leur personne autrement qu’en se faisant de la pub deux fois par an en caressant sous l’objectif des télés les jolies boucles frisées des petites Maliennes misérables amenés là tout exprès pour la couleur locale.
Tiens, pourquoi ils donneraient pas leur première, deuxième ou troisième résidence secondaire gratos et illimité à une famille nécessiteuse et colorée ? Pourquoi ils offriraient pas à Mamadou ce tableau de Nicolas de Staël qui fait si bien dans le salon, ou à Omar ce Giacometti superbe, qui, bien négociés, devraient permettre à nos deux clandestins de se payer enfin 25 ans de loyer dans le 16° ou une résidence avec vue sur la mer au Grau-du-Roi? Et le yacht, et la bibliothèque, et le manuscrit autographe de Pérec ou Aragon, et la photo dédicacée de Doisneau, et la compression de César, la croûte de Basquiat, l’urinoir de Duchamp, le raton-laveur de Prévert, toute cette belle culture estimée à prix d’or et qui dort chez nos trois privilégiés ? Bref, faut la cracher l’oseille quand on veut faire le généreux, faut le gratter le patrimoine, les racler les doubles-fonds, avant de demander au Français moyen qui, en plus, a pas la chance, lui, de se ripoliner la conscience avec de l’engagement magnanime, de raquer une fois de plus pour faire plaisir aux bobos larmoyeux…

« Je ne crois que les histoires dont les témoins se feraient égorger » disait Pascal. Et moi je ne crois que les engagements de ceux qui, au lieu de crier : « Indignez-vous ! » dans les micros des médias, s'indignent contre eux-mêmes de leur propre rapacité...

 

vendredi, 24 décembre 2010

Tapière et Guesquonnier...

Plus que cinq jours… cinq jours à tenir pour que tous les connards de Medialand puissent nous jouer la grande inoubliable jérémiade, le royal absolu lamento du 1° anniversaire, à la gloire d’eux-mêmes d’abord, et, accessoirement, au souvenir ému de Guesquière et Taponier, les deux ténébreux neurasthéniques dont les tronches moroses ornent nos écrans de contrôle depuis six mois…

Là, ça y est, ils ont réussi à réunir laborieusement 80.000 signatures, et les voilà alors filmés et refilmés en délégation officielle pour « exiger » (rien que ça !) la libération immédiate  de leurs deux clowns tristes. Les talibans ou les alquaïdistes doivent doucement se marrer devant les kalachnikovs de papier des médiateux associés… !

D’autre part, 80.000 signatures, après six mois de ramdam médiatique incessant et quotidien, après les « deux confrères » par ci, après les « nous pensons bien à eux » par là, ça apprend au moins une chose : c’est que les Français s’en tamponnent joyeusement des deux pieds nickelés et que ça devrait pas les empêcher de réveillonner au foie gras…

Mais quand même, au nom de quoi ces débiles de la médiasphère, payés par nos ronds, squattent-ils un temps d’antenne qui se négocie à prix d’or avec les régies de publicité, pour nous causer de leur petit nombril corporatiste ?  Lorsque deux militaires français se font tuer en mission en Afghanistan, nos grands informateurs généreux ouvrent même pas leur Journal Télévisé sur ce drame ! Ils en parlent dix secondes, en passant, entre les embarras neigeux de la circulation et la nomination de leur Barbie noire préférée en ambassadrice unesquienne… et les familles éplorées, elles ont droit même pas à une demie seconde de compassion…

Et là, parce que deux pingouins de la grande maison ronde, deux pingouins en quête de scoop et qui ont dû sans doute prendre des risques inconsidérés, non pour nous informer, comme ils disent, (qu’est-ce qu’on s’en fout de voir le désert afghan en direct ou les enturbannés de Ben Laden en live !), mais pour paparazzer l’Afghanistan comme ils auraient tout aussi bien paparazzé Lady Di sur le Pont de l’Alma… Où j’en suis, moi ? Ah ! oui, un peu perdue la Lou, … donc, disais-je : et là pour deux pingouins un peu brusquement retenus dans les sables de Kaboul Plage, ils nous en tartinent l’information en boucle comme le nutella du 20 heures !

Sacrés foutus corporatifs de merde qui voient pas plus loin que le bout de leur scoop et ne semblent connaître du monde et des gens, entre les calendriers de « Reporters sans frontières » et le pin’s de « Journalistes en danger », que les petits malheurs perso qui viennent s’écraser sur leurs pompes…

Au fait, les Gessler larmoyantes, les Pulvar chialeuses, les Pujadas lacrymaux, entre foie gras et caviar, ce soir, ils auront une pensée, vous croyez, pour Guesquière et Taponier ?

mercredi, 22 décembre 2010

Pourrie Europe...

La Commission Européenne, une armée de connards, probable payés à prix d’or par nos impôts. Et ces planqués viennent nous dire quoi ? Que la situation dans les transports européens est « inacceptable »… avertissement aux gouvernements, blâme aux ministres des transports, bonnet d’âne aux aéroports… etc…

Pour un peu ces demeurés, le cul bouillant sur la moquette surchauffée de leurs bureaux de Bruxelles ou Strasbourg, vont sortir un carton jaune au Bon Dieu pour chutes de neige intempestives, froidure intolérable, givre inexcusable et files d’attente dans les aéroports !

Par contre, quand 30 connards plus ou moins cégétistes d’une société de sécurité de l’aéroport Marseille-Marignane se mettent en grève au moment des départs en vacances et bloquent 3000 personnes alors même que la météo a déjà pas mal compliqué la situation, là, nos fonctionnaires à la con du « machin » européen trouvent rien à redire, pas la plus petite remontrance ni la moindre réprimande…

Tout va bien au pays d’Ubu Roi et de Jean Monnet…

lundi, 20 décembre 2010

Perdreau de l'année...

L’Express du 15 décembre : trois pages d’hommage à Claude Perdriel, 84 balais, qui après avoir formaté l’intelligentsia française de gauche et de droite pendant 45 ans avec le Nouvel Obs, voulait récemment se payer Le Monde et, à défaut, cherche, avec ses longues dents qui rayent les planchers de la médiasphère, à se rapprocher de Libé

A l’époque d’Hersant-la-Pieuvre, dans les années 60 – 70, que n’entendait-on pas sur ces salopards d’empereurs de presse qui voulaient verrouiller l’info pour mieux mettre le pays à la botte de qui ils servaient…

Aujourd’hui, non ! Le Perdriel se voit encenser d’ici, louanger de là, et gauche et droite réunies lui tressent d’impérissables lauriers…
C’est qui ce mec, au fait ?

Extraits :

-« A 30 ans, il changeait de voiture comme de chemise et ne gardait pas plus de trois mois une petite amie. »

-Années 80, il est l’un des pionniers du Minitel Rose

-180° fortune de France, et il ajoute, modeste : « Avec un million d’euros par an, je vis très bien ».

-Ducon passe sa vie en jet et, à l’occasion, part en week-end à New-York écouter du jazz ! (C’est pépé Gorz qui doit se remuer grave dans sa caisse… !)

Et ce connard-là ose sans rire se dire disciple de Péguy et citer Charles de Foucauld !

Dis, Perdreau, chuis pas vraiment sûre qu’on ait souvent vu Péguy avec « un pull en cachemire flashy » sur les épaules ! Et quant à Charles de Foucauld, c’est dans un ermitage de 15 m² qu’il a crevé, pas vautré dans un jet sur les cuisses de sa « jeune épouse »…

Beuark…

mardi, 14 décembre 2010

Photo-Rhino...

Tiens, puisqu’on causait hier de l’édito du Monde, z’avez lu (dans Libé, bien sûr, dans Le Monde  on n’en saura rien) le cahier de doléance du Fottorino ? Oh ! le pauvre chéri ! Voilà-ti pas que Monsieur le directeur du Monde, se plaint dans un courrier de « harcèlement moral » exercé à son encontre par les trois nouveaux proprios du groupe.

Et tout ceci pourquoi ? Parce que les nouveaux patrons ont décidé de supprimer la trentaine de voitures de fonction dont bénéficient les cadres et de recadrer les exorbitantes notes de frais de ces grands philanthropes qui ne se déplacent qu’en limousine et ne dorment que dans des palaces.
Et l’Eric larmoyant de se demander in petto si tout cela n’aurait pas pour but de « lui faire quitter l’entreprise en évitant de lui verser des indemnités de licenciement »…

Quand on sait que les journaux vivent entre autres avec le pognon que l’Etat leur verse, quand on sait qu'un tiers de la diffusion du Monde doit provenir des abonnements de complaisance de l'administration française qui ne saurait vivre sans la lecture quotidienne du journal de référence autoproclamé, quand on imagine le salaire et le patrimoine du bonhomme et qu’on se repasse en boucle toute la pseudo-compassion affichée à longueur d’éditos ou de reportages sur la misère du pauvre monde aux prises avec la dureté des temps, on peut difficilement s’empêcher de penser que ces mecs-là sont de sacrés fils de pute…

lundi, 13 décembre 2010

Gendarmes et voleurs...

Bon, c’est sans doute vrai que si l’on croit deux minutes au doux rêve montesquien de séparation des pouvoirs et à la pureté herminale des magistrats prétendument incorruptibles, c’est sans doute vrai que Brice Hortefeux aurait dû fermer sa gueule à propos des flics condamnés à un an de prison ferme et laisser le syndicat de la magistrature taper plus ferme sur les gendarmes que sur les voleurs.

Mais lorsque l’on voit le Fottorino du Monde ou l’un de ses scribes éditorialistes s’offusquer gravement de ce que le Ministre de l’Intérieur soit plus près du « bon sens répressif » du peuple que des « garanties judiciaires » de la Constitution, on a envie de lui rappeler deux ou trois choses :

-un, que quand on est démocrate et que l’on se réjouit donc systématiquement de ce que la Révolution et les grands ancêtres ont enfin donné la parole au peuple qui croupissait dans l’abrutissement dogmatique et l’obscurantisme…

-deux, que quand on ne cesse de chanter  à longueurs de commémorations l’impérissable louange de l’égalitaire et infaillible loi du nombre…

-trois, que quand on célèbre urbi et orbi l’accouchement interminable de la démocratie balbutiante au pays de Laurent Gbabgbo ou de René Préval…

alors, on voit vraiment pas au nom de quoi les fottorino-joffrinesques de tous les médias auraient plus à se récrier contre les atteintes hortefoliennes aux décisions des magistrats que contre leur propre inconséquence de démocrates de mes deux refusant le bon sens populaire lorsqu’il a le tort de ne pas épouser leur idéologie de grands seigneurs à plumes d'oie…

dimanche, 12 décembre 2010

Aéropostale...

Ah ! y a longtemps qu’on l’avait pas lu le Marcelle-si-t’avais-des-ailes de Libé-Rothschild ! Et le voilà, (Libé de vendredi), avec sa syntaxe alambiquée de Mallarmé du pauvre, qui nous cause de Cantona… Bon, on a les marronniers qu’on peut : l’autre con de Canto, avec sa grande gueule d’ersatz publicitaire recyclable, avec sa meuf surbanquisée, son minable retrait en forme de coïtus interruptus de la glande pinéale… bref, Marcelle aux abois tombe sur Cantona, lui dresse l’immense impérissable stèle du King Eric for ever et termine ainsi son papier : « Ils veulent quoi, nos vertueux apôtres ? Qu’il sorte du monde, Cantona ? Qu’il se fasse Saint François d’Assise, et les vrais pauvres, terroristes ? Nous vivons, et lui aussi, dans ce monde-là, en lequel une pétition de millionnaires américains demande à Barak Obama de surtaxer leurs surprofits afin de les redistribuer en crédits sociaux. C’est mal ? Et moi, j’ai encore le droit de gagner ma vie dans un journal qui vit de la publicité, ou quoi ? »

Mais non, justement, ducon… déjà, « gagner ta vie », comme elle vaut pas grand chose, ta vie, ça devrait être vite fait, et un tout petit rsa de banlieue pourrrait faire l’affaire… Quant à savoir si tu as le droit, monsieur le moraliste tonitruant, aboyeur anticapitaliste, révolutionnaire de mes deux, rebelle en peau de lapin et insolent médiatique…  si t’as le droit de gagner ta croûte dans un torchon dont le patron est plein aux as, dont le rédac chef s’habille chez guerlain et se parfume chez jean-paul gautier, dont les pubs de luxe donnent quotidiennement envie de vomir… eh bien, puisque tu nous poses la question, on te répond clair comme le jour que non, mon grand… T’aurais deux sous de fierté et trois kopecks d’honnêteté, les annuités de ta grosse bécane bien capitalistique elle aussi, tu irais te les chercher du côté d’un Robert Linhart qui lui au moins allait au bout du bout et s’ « établissait » ailleurs que dans les jupes d’un joffrin ou sur les matelas pleins de thune des mecs qui le débectaient…

Lou cantonnière...

vendredi, 10 décembre 2010

Le connard suprême...

Mais ça fait combien d’années qu’Alain Duhamel nous impose ses analyses à deux balles, son sourire niais et sa morgue de gros cul installé pour l’éternité sur le petit écran ? Ils ont personne d'autre dans leurs cartons, sur la deux ?

J’ai dû le voir cinq minutes hier soir, par hasard, en face de Marine Le Pen, et une fois de plus, j’ai failli gerber…

Car cet espèce d’ectoplasme médiatique, qui fait la carpette depuis des décennies dès qu’il se trouve en face des ordinaires politiciens que Le Pen père appelait la « bande des quatre », retrouve son mépris douceâtre et sa mielleuse combativité lorsqu’il a à faire à quelqu'un du Front National.
Et le voilà alors, petit roquet minable envoyé par ses maîtres, non pour permettre l’ « expression démocratique et la clarification du débat », mais, par ses aboiements incessants, pour empêcher Marine Le Pen d’articuler une phrase de plus de douze mots et donc de pouvoir exposer aux Français ses analyses et ses solutions.

Et en plus son frangin a été quelque chose comme pdg de France-Télévision !! C'est quand qu'ils nous lâchent, cette famille d'ubiquitaires stipendiés ? Ils sont tellement aveuglés par leur propre ego que même pas ils se rendent compte de l'indécence qu'il y a à promener leur photomaton en boucle dans nos salons pendant des lustres ! Avec qui et combien de fois ils ont couché, physiquement ou psychiquement, pour s'incruster autant dans le paysage ?

Tiens, qui donc veut se charger du lancement d’une pétition pour que les connards médiatiques du service public payés grassement avec nos ronds, un, soient payés au smic, deux, ne puissent exercer leur sacerdoce à la con plus d’un an… Ca nous fera des vacances…

Lou pétitionneuse...

jeudi, 09 décembre 2010

Negritude...

Quand on observe le joyeux bordel électoral d’Haïti et de la Côte d’Ivoire, soit on avale vingt litres de punch et on chante avec Pépé Senghor les alléluias de la Négouitud’ touiyomphant’, soit on se dit que finalement Sarko-Guaino avait peut-être pas tout à fait tort de proclamer à Dakar que les Noirs étaient de grands enfants un peu demeurés qui étaient pas encore entrés dans l’Histoire, soit on constate une fois de plus que décidément, la démocratie, ici comme là-bas, est un sacré régime de merde…

Ah ! Patrick Lozès et Lvmh déguerlainé me soufflent dans l’oreillette que j’ai tout faux et que, finalement, d’après les experts, le Cran, le Mrap et la Licra, les urnes bourrées, la corruption, les pressions, les violences, le tremblement de terre, la peste et le choléra, tout cela serait la faute à la colonisation…

Ouf ! on respire !

Quant à Jack Lang, un extinction de voix aussi soudaine que radicale l’empêche de saluer avec l’enthousiasme de rigueur la victoire de son excellent ami, l'indéboulonable  démocrate Laurent Gbagbo…

Lou aveuglée...

mercredi, 08 décembre 2010

C'est nous, les gars de la Marine...

Bon,  c’est pas sûr que la Marine elle ait totalement raison de vouloir à toute force aller chez Ruquier la tarlouze (hommage à Nicolin !) ou Drucker le caniche… Ce genre d’adoubement obligatoire par des connards médiatiques pleins aux as mais jouant le lamento sur les miséreux pour pouvoir s’économiser le plus gros de l’isf fait vraiment gerber…

Mais sur le fond, elle a quand même pas tort, Fifille. Au nom de quoi ces salopards, payés et surpayés (tiens, sur le service public, vous croyez pas que les salaires ou primes ou indemnités ou rétributions de toutes sortes des têtes de gondole des télés et radios d’Etat devraient être publics eux aussi ? Faudrait peut-être lancer une pétition.. Qui veut s’en charger ?)… au nom de quoi, disais-je, ces salopards payés et surpayés par nos impôts auraient-ils le droit de nous infliger leurs états d’âme et d’écarter de leurs émissions tel ou telle qui rentrent pas dans leur politiquement correct…

Et pour en revenir à Drucker, ce gendre idéal qui se pince le nez dès qu’il entend le nom des Le Pen qui sont, c’est bien connu, d’infâmes nazis, il pourrait, à la place, inviter Maurice Rasjfus qui, lui, est bien dans le sens des vents dominants des années sombres, pour qu’il nous cause de son papa, Abraham Drucker, qui, à en croire un internaute sur Libé, était beaucoup moins regardant sur la moralité de ses interlocuteurs… Voici son texte :


« Abraham Drucker fut nommé par Aloïs Brunner, un SS de la pire espèce, médecin-chef de Drancy. En lisant un livre de Maurice Rajsfus, intitulé « Drancy, un camp de concentration très ordinaire 1941-1944″ (Manya, 1991), on en apprend plus sur son compte.

Maurice Rajsfus est un orphelin de déportés juifs qui fut raflé au Vel d’Hiv et miraculeusement échappé, contrairement à ses parents. Voici notamment ce qu’il y écrit : « Dans leurs fourgons, les SS avaient emmené une partie du personnel interné de Drancy, dont le docteur Abraham Drucker, médecin-chef du camp. Un « physionomiste » faisait également partie de l’équipe [...] Au cours de nombreuses chasses à l’homme conduites dans les rues de Nice, les nazis se faisaient accompagner par des « spécialistes » juifs chargés de vérifier, sous les porches des immeubles, si les hommes interpellés étaient circoncis ou non. »

Puis il décrit le stratagème employé : « J’avais une cigarette et je demandais du feu à tous ceux que je rencontrais et qui me paraissaient juifs. Je leur posais la question en yiddish, ost fayer ? Si ce n’était pas un Juif, l’homme ne comprenait évidemment pas, mais si c’était effectivement un Juif de l’Est, celui-ci me donnait du feu et il était immédiatement embarqué par Bruckler (un des adjoints de Brunner). »

La même chose avait lieu à Paris, où l’on traquait aussi les Juifs pour les déporter.

Comme bon nombre de juifs en France, le Dr Abraham Drucker participa donc à l’oeuvre d’extermination des juifs d’Europe, il fut lui-même déporté par la suite et en réchappa. Et comme bien d’autres juifs comme lui, il n’eut pas à répondre de ses actes à la Libération, ni après. Serge Klarsfeld et son collectif de Fils et filles de déportés n’avaient pas jugés utile de pourchasser les leaders du mouvement collaborationniste juif pendant l’occupation, il y en eut pourtant de nombreux (tout comme il n’avait pas jugé utile de demander à Lionel Jospin d’indemniser tous les orphelins de déportés, et pas uniquement les orphelins de déportés juifs).
Le père de Michel Drucker n’était assurément pas un de leurs leaders, mais il participa comme bien d’autres à faciliter la tâche de la Gestapo.
 »

Lou Libérée...

samedi, 04 décembre 2010

Portrait de famille...

Dédicace spéciale au Préfet qui a interdit à la mairie de Gonneville-sur-mer, il y a quelques semaines, de laisser le portrait du Maréchal Pétain au milieu de la galerie des portraits des Présidents de la République : ce texte de Maurras, dans La Contre-révolution spontanée qui évoque la haute valeur des gugusses qui ont eu, eux, le droit de rester accrochés au mur :

« Avec son très beau nom qui ne lui appartenait même pas, Napoléon III n’était pas un mauvais homme, mais quel esprit borné ! Thiers, fort intelligent : quel polisson ! ou comme dit la chronique, quel foutriquet ! La droiture princière du premier Maréchal, le Maréchal de Mac Mahon, sa fierté et son honneur de grand soldat, ne lui avaient pas conféré des talents politique auxquels il ne prétendait point. Grévy valait par l’astuce et l’intrigue : quelle bassesse de caractère chez ce beau-père de Daniel Wilson qu’il fut si difficile d’exclure des Palais nationaux honteusement souillés par les siens ! Nommons Carnot, c’est le plus bête, disait Clémenceau du fonctionnaire honorable et correct qui prit la suite de M. Grévy. La valeur de Casimir Périer fut démise aussitôt qu’émise, et l’on ne peut penser sans ironie aux prétentions ni aux réalisations de ce pauvre Félix Faure. Un couplet de Ponchon immortalise l’homme qui fut traîné de Dreyfus à Tanger en passant par la rupture avec Rome :

Il y a quelque apparence

Tout de même que l’on eût

Trouvé beaucoup mieux en France

Que ce Loubet saugrenu.

Ce qu’il y avait d’un peu bas de plafond dans la masse finaude, indigeste et vaste d’un Fallières, ce grand ami des condamnés à mort, que l’Elysée récompensa d’avoir présidé une Haute Cour sans honneur, fut certainement corrigé en un Poincaré par la culture et par une rare bonne volonté patriote, mais quelle étonnante faiblesse morale (surtout quand il eut perdu en Maurice Barrès sa conscience de Français), quelle sensibilité au Parti, quelle indifférence finale pour la Patrie ! Ni Deschanel, que la maladie sous-classa sur le champ, ni Doumer trop vite abattu, ne peuvent faire figure dans cette liste de ce qui était offert à l’amour ou à la fierté du peuple de France, mais comment donner aucun rang à l’entêtement butor de Millerand, à ce doux, craintif et subtil je m’en fichisme de Doumergue, à la bêtise éplorée d’un Albert Lebrun ? On n’en croit pas ses yeux. Telle a été pourtant la suite des Chefs de l’Etat français depuis le départ de nos Rois et la chute de Lamartine ! La procession de ces infériorités intellectuelles ou morales élevées au poste suprême par le jeu normal des institutions forme un des répertoires les plus instructifs qui puisse être formé au titre de la République pour y signifier la prévalence naturelle et comme fatale des imbéciles ou des fripons qui alternèrent. Parmi ces chefs suprêmes, pas un homme d’honneur et de devoir qui ne fût, en quelque sorte, miné par des défauts d’esprit qui le rendaient inférieur à sa tâche. Pas un homme dont la valeur intellectuelle fût certaine et qui ne fût grevé des pires médiocrités du caractère et du cœur… ».

Lou historienne...

vendredi, 03 décembre 2010

Croco...

Ouf ! on a eu peur ! Peur pour l’animale sauvage, la pauvre Pulvar éjectée d’I-télé pour concubinage notoirement montebourgien, et dont on se demandait tous avec angoisse si les assedic allaient lui permettre de survivre…

Et bien, que l’on se rassure, (cf Libé) Madame I-télé, dans sa grande générosité, a décidé de la ré-embaucher 10 minutes par jour pour une émission non politique (tiens, moi qui croyais, naïve,  que comme jadis tout était politique …) qui lui permettra sans doute de finir de payer la jolie veste en croco à 2600 € qui lui donne cette allure, comment dire… si sauvage… si animale… et même, allez, on va pas se le refuser, comment elle dit déjà ? … si négrillonne…

Lou black...

Froidure...

Alors là, carrément, il est docteur en anthropologie le mec, du lourd, du costaud, du solide, 12 thèses, 14 ouvrages, des centaines d’articles, une compassion exponentielle, une empathie admirable, un cœur grand comme ça… retenez bien son nom : Yann Benoist, né sans doute au plus gros de l’hiver 54 entre le manteau de feu l’Abbé Pierre et la limousine de Martin Hirsch… (Si vous voulez l’in extenso, allez dans Le Monde, tapez « opinions » et chercher en page 2 un article au titre poétique : « un hiver hautement répressif »…).
Mais comment l’université peut-elle produire à la pelle autant de sympathiques crétins pleins de générosité dégoulinante et de commisération larmoyante, mais vides hélas du minimum de sens des réalités qui leur permettrait de dire ou d’écrire autre chose que des conneries.

Lui, c’est des SDF qu’il nous cause, des SDF qui commencent à se les geler grave et à qui, donc, il faut donner tout tout de suite (« Il faut d'abord améliorer l'hébergement afin que chacun puisse trouver confort et intimité 24 heures sur 24 et tout au long de l'année dans une chambre individuelle. Il faut ensuite sortir des rapports de domination. Donnons à chacun les moyens de vivre décemment avec tout ce que cela comporte de liberté individuelle. »)  sans leur imposer voire même seulement leur suggérer quoi que ce soit sur leur mode de vie (« Mais surtout, les sans-abri n'ont pas besoin qu'on leur enseigne ce qui est bon pour eux ou qu'on les traite comme des criminels…Plutôt que d'imaginer ce qui peut être bon pour eux, soyons à l'écoute des besoins des SDF et permettons-leur d'être partie prenante dans les décisions les concernant. »)…

Il est pas mignon le Yannou ? Ainsi donc le SDF est devenu le nouveau Dieu de nos sociétés d’humanitarisme mou, celui devant l’autel de qui l’on dépose offrandes et présents, à qui l’on immole chaque jour mille agneaux en sacrifice, et qui, bien sûr, doit jouir de la plus totale liberté et souveraineté absolue sur soi-même.

Mais dis-moi, ducon, si tu te vautres ainsi dans l’adoration plein pot de tous les marginaux, bourrés, drogués, soixante-huitards, caractériels qui squattent les ponts et les chaussées, tu feras quoi , Yannis, pour le mec qui bosse dur huit heures par jour dans le froid avec un marteau-piqueur ou une cintreuse ou une truelle dans les pognes, et qui prend le temps, le soir, de jouer un moment avec ses enfants, de serrer sa femme dans ses bras et, même, de payer ses impôts à ce putain d’Etat racketteur… ?  Tu vas lui élever une stèle, une statue, un temple, une église, une pyramide ? Ah ! non, j’oubliais, celui-là, il t’intéresse pas, c’est pas un déclassé, largué, paumé, juste un pauvre con de travailleur honnête qui ne mérite ni ton attention, ni ta sympathie…

Je vais te dire, Yann, c’est toujours la même histoire : pour 10% de SDF qui se sont pris des tuiles récurrentes sur le coin de la gueule et qui ont fini par plus pouvoir se relever, et qu’il faut aider à s’en sortir, combien de glandeurs à la con qui, par idéologie libertaire, anarchisme de salon, fainéantise aigüe, avachissement chronique, côtes en long, monopilosité manuelle, lafarguisme mal digéré et autres joyeusetés de nos sociétés décadentes, n’ont finalement que ce qu’ils méritent et se pèlent les miches sur leur carton à l’insu de leur plein gré !

Et ceux-là, vois-tu, monsieur l’anthropologue, chuis pas sûre qu’ils méritent ta commisération, la mienne, ni les maraudes trop généreuses d’un Etat-Samu qui, non content de les emmerder, les maintient dans leur parasitisme revendiqué et assure une bonne conscience en béton aux maraudeurs stipendiés devant qui larmoie l’Elise Lucet de midi ou le Pujadas de 20 h…

Lou méchante...

jeudi, 02 décembre 2010

Malien survolté...

Allez, juste pour ouvrir la journée… Z’avez entendu les postillonneurs de micro hier soir à propos du malien excité qui s’est pris deux malheureux coups de taser dans le coffre ? On a su immédiatement et en grand format d'ouverture des JT que c’était un Malien, et oui messieurs dames un pauv’ neg’ lynché comme un malheu’eux  pa’ des salopa’ d’flics de me’de…

Il eut été, le Malien, assassin de petite fille ou détrousseur de vieille, on aurait su seulement que c’était un homme de 38 ans et son pedigree de « chance-pour-la-France » nous eut été soigneusement caché par les informateurs cosmopolites et sélectifs…

De même, la petite merdeuse qui causait dans le poste a tenu à préciser (des fois que l’auditeur moyen aurait pas eu l’idée de faire porter illico la responsabilité sur les flics) que l’accident s’était produit lors d’une arrestation musclée…  Eh, duconne,  le muscle, il semblait être surtout du côté du Malien persécuté qui a foutu le waï dans tout l’immeuble… et puis, quand tu vas arrêter un gugusse en folie, tu y vas comment, toi, avec des chamallows ?

Lou wattée...

mercredi, 01 décembre 2010

Les bienveillants...

Allez, deux joyeux cons encore hier dans Libé, Valluy et La Cour Grandmaison, universitaires, s’il vous plaît, pas du menu fretin, que du lourd en titre et en générosité médiatique, pour nous causer d’immigration et donc de « terrible bilan », « traque des nouveaux ennemis intérieurs » et « sinistres perspectives ».

Bon, on va peut-être pas décortiquer toute la belle prose indignée des deux gugusses qui ont eu quand même besoin d’une enquête du Cnrs en huit volumes pour découvrir, horresco referens, que les Arabes et les Noirs sont six ou sept fois plus contrôlés au faciès que les Blancs dans le cadre de la lutte contre l’immigration clandestine. Eh ! Ducon, si on se mettait à contrôler les universitaires à générosité en sautoir, le faciès serait plus le même (Libé sous le bras droit, le Monde diplo sous le bras gauche, fines lunettes luxueuses, cartable élimé, pompes à 800 euros la paire et entrée des facs…), mais ça serait du faciès quand même… Trente ans d’études, 100 kg de thèses savantes pour même pas capter ce minimum syndical !!

Bon, passons, retenons juste le dernier paragraphe et les indignations des deux pieds-nickelés contre les projets hortefeuxiens :

« -étendre la déchéance de la nationalité pour les Français naturalisés depuis moins de dix ans condamnés pour meurtre d’agents dépositaires de l’autorité publique,

-durcir les conditions d’entrée et de séjour des étrangers en limitant toujours plus leurs prérogatives.

-Rétention portée à quarante-cinq jours, droit pour les préfets de prononcer, à l’encontre des expulsés, une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans et création possible de «zone d’attente flottante» afin de soumettre les étrangers à des procédures accélérées et dérogatoires au droit commun. »

Mais au-delà de l’indignation, quoi ? Quelles solutions proposent-ils ? Quelle politique d’immigration ? Quid du calvaire des braves gens emmerdés de longue par des camés de 2° ou 3° génération qui tiennent les murs des cités ? Quid des immigrés honnêtes et travailleurs qui subissent l’assimilation aux racailles à capuche ? Quid de toute la misère du monde rocardièrement inaccueillable ? Quid de la loi quotidiennement bafouée ? Silence radio total. C’est bien plus confortable de se la jouer altruiste et magnanime dans son bureau ouaté que de tremper les mains dans le cambouis de chaque jour…

Et puisque sur les deux comiques troupiers y en a un qui semble avoir une grande maison avec cour (et piscine et tennis sans doute), peut-être qu’il pourrait l’accueillir, lui, toute la misère du monde qui le fait tant tellement souffrir… Il pourrait lui faire une petite place sur sa moquette, dans son bureau, dans son plumard même, sur sa pelouse, ça lui ouvrirait probablement des horizons insoupçonnés et ça lui permettrait en plus de défalquer tout ça de son ISF… Que du bénef, Olivier !

Lou jalouse...

mardi, 30 novembre 2010

animale assagie...

L’avez lu l’Audreypulvarde dans Libé de vendredi dernier ? L’avez ouïe s’autoproclamer avec la fiertitude de rigueur « animale sauvage » en gras et en titre ronflant sous prétexte que sa grand-mère était « négrillonne » (c’est elle qui le dit) et que les Noirs (les Nègres aurait dit monsieur Guerlain), c’est bien connu, c’est du côté de la sauvagerie et de l’animalité…

Ils sont sympas tous ces blacks ou demi-blacks à s’offusquer urbi et orbi du moindre propos teinté de l’ombre d’un soupir d’exclusion à connotation forcément raciste et à s’aussitôt draper dans la toge des incessantes plaidoiries récriminatives, mais quand ça les arrange, pour mieux faire chialer la chaumière ou arborer en technicolor leur rebellitude de carton-pâte, les voilà, nos blacks, qui retrouvent illico tous les pires stéréotypes de ces affreux honnis colons, revus, corrigés et recyclés pour les besoins de la cause…

Et d’ailleurs, la Pulvarde, z’avez remarqué, dans sa grande remontée généalogique, elle a bien soin d’oublier une génération, celle de son père…. Et oui, papa prof de maths et maman assistante sociale, ça fait pas assez miséreux, exploité, esclave ou prolétaire, tandis que mamie « négrillonne, sans instruction ni argent », voilà qui vous positionne définitif au sommet de la hiérarchie boboïde… et vous permet de vous rêver alors en petite baghera de l’enfance…

Et pour finir en beauté, la black sublime et mercenaire de FR3, France-Inter, Itélé (et j’en oublie sans doute, des passés et des à venir), la voilà qui se hisse en étendard des « exclus de toutes couleurs et-ou origines sociales »… !

Dis, ma jolie, sans même compter les indemnités parlementaires et cumulardes de ton montebourgeois préféré, tu touches combien chaque mois, depuis des lustres, pour causer dans le micro ? Et tu en reverses combien aux exclus chers à ton cœur ? –Excusez-moi, Claire, j’ai pas entendu votre réponse…

Alors tu ferais mieux, humaine trop humaine bien assagie de couver tranquille ton tas d’or plutôt que de faire semblant d’être la panthère sauvage et généreuse que tu as oublié d’être…

D’ailleurs, il m’a bien semblé apercevoir, l’autre jour, à ton cou, la trace du collier doré de Philippe Val…

Lou rugissante...

jeudi, 25 novembre 2010

Samu social, le social m'use...

Et c’est reparti ! Avec les grands froids, la machine à larmes reprend du service… un couplet sur les exclus, deux strophes sur les sans-abris, trois couplets sur les malheureux… En avant la zizique… Restaus du Cœur par-ci, Samu social par-là, Emmaüs, Armée du Salut… et toute l’immense tribu des permanents rémunérés des milliers d’associations dont trop souvent la véritable raison sociale est « Regardez comme je suis généreux, je m’occupe des pauvres avec votre pognon… »…

Et pour bien peaufiner la chose, les Lucet, Pujadas, Pulvar (ah ! non, Pulvar, elle s’est montebourgisée, elle a plus droit…), qui prennent leur plus belle mine de cocker triste pour nous causer dans le poste, en prenant bien soin de planquer leurs 15000 ou 20000 euros de salaire mensuel, des « naufragés de la vie »…

Et quand c’est point LPP (Lucet, Pulvar, etc…) qui en causent, ce sont les sociologues de service, les politiciens cumulards au grand cœur, quelque intello milliardaire à la Bhl, tous s’élevant bien sûr contre les carences insoutenables d’un Etat qui n’arrive plus à être la Providence de tous…

Mais dans le grand lamento collectif des pleureurs associés, écoutez bien, tendez l’oreille… pas une seule fois vous n’entendrez l’ombre de l’essai d’une explication de ces « naufrages » en série qui vont finir par faire du Titanic l’emblème le plus adéquat de notre XXI° siècle.

Car il doit bien y avoir des raisons, et collectives et individuelles, à ces naufrages et à ces naufragés…

Essayons un peu :

-Côté naufragés, pour 10% qui ont essayé de s’accrocher à un bout de planche, qui ont nagé jusqu’à épuisement, qui ont largué tout le superflu pour s’alléger un max et sauver l’essentiel, combien de feignasses professionnels qui ont attendu le bout du bout des allocs chômage pour commencer à faire semblant de chercher du boulot tout en lorgnant sur les nouveaux dispositifs sociaux qu’ils pourraient essayer de parasiter encore quelques mois voire quelques années…, combien de consommateurs impénitents dont le frigo est plein de bières, cocas, viennoiseries et autres friandises diverses, combien d’endettés chroniques qui écoutent les mesures gouvernementales sur leur écran plat sony lcd haute définition 125 cm, combien qui consultent quotidiennement le vide désespérant de leur compte en banque sur leur ipod/ipad flambant neuf, dernière génération… etc … etc…

-Côté naufrage, quand on laisse entrer par centaines de milliers des immigrés qui, forcément, sont en situation de précarité économique et sanitaire, quand on a habitué les gens, pendant des lustres, à vivre en assistés et à tout attendre des aides de l’Etat ou des collectivités locales, quand on a encouragé au divorce, à l’union libre vite désunie, au pacs révisable et révocable trois fois par trimestre, quand on laisse s’instiller quotidiennement, par l’école, les médias, le cinéma, l’apologie de la vie de bohême ou la glorification des malfrats et parasites de tout calibre, faut peut-être pas s’étonner de voir exploser la misère, se multiplier les familles monoparentales sans revenus, et de devoir donc fournir gratos à de plus en plus de personnes le gîte, le couvert, les couches du petit, le stylo bille du moyen, les tickets de cinéma du grand, le brushing de la maman, la moto du papa et le scrabble de grand-mère…
Et en plus, comme cette aide est aveugle et généralisée, on peut affirmer sans gros risque d’erreur que, pour 10% de véritables détresses qu’elle permet de solutionner, c’est 80% (je me laisse 10% de marge pour être sociologiquement correcte) de parasites en tous genres qu’on encourage dans leur écorniflage récurrent en pérennisant des structures d’aide à la con qui découragent ceux qui travaillent, influencent négativement ceux qui cherchent à s’en sortir et déresponsabilisent un peu plus ceux qui en profitent…

Lou refroidie...

mercredi, 24 novembre 2010

Haïti, y a bon, Coco...

Haïti crève du choléra. Les généreux de France-Culture ne peuvent donc pas rester les bras ballants devant tant de misère indicible. Il faut faire quelque chose. Oui, mais quoi ? Vont-ils donner la moitié de leurs salaires de planqués à quelque ong bien-pensante pour panser les plaies béantes ? Non, perdu ! Je vous le donne en mille : ils vont aller passer deux jours avec armes et bagages, perchistes, scripts, réalisateurs, réalisatrices, conseillers à la réalisation, adjointes au réalisement, attachée de réalisage, attachés de l’attachée du réaliseur en chef, chroniqueurs, animateurs, gentils organisateurs, bref toute la grande confrérie des médiateux bénéficiaires s’en va passer deux jours pour nous diffuser, depuis les plus beaux hôtels du coin, en direct live Haïti comme si vous y étiez, les pleurs et les hoquets des malheureux agonisants…
C’est beau, c’est grand, la générosité médiatique qui se paie des vacances aux antipodes avec un alibi et une bonne conscience en béton… Avec un dixième du pognon qui va être dépensé par ces cons pour se dorer le micro, y aurait sûrement de quoi acheminer de l’eau potable à 200.00 Haïtiens…

Beuarrkk ! Je crois que je viens de vomir sur les godasses à Marc Voinchet

Lou macoute...