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samedi, 19 mars 2016

La Honte...

Hier après-midi, BFMTV ou I.Télé, entre 17 h 30 et 17 h 45, conférence de presse impromptu de Flamby 1°, à propos de l’arrestation en cours d’Abdeslam. Deux remarques :
-1- Pourquoi Hollande n’envoie-t-il pas Cazeneuve ou n’importe lequel des sous-fifres du ministère de l’Intérieur pour répondre aux journalistes ? Quelle urgence y a-t-il pour que le Chef de l’Etat en personne vienne informer cette corporation de charognards et de scoopeurs, et ce d’autant plus que le guignol qui nous sert de Président vient leur dire qu’il ne leur dira rien ? Deux réponses possibles : soit François Babybel est vraiment la nullité absolue que l’on imagine et ne fait aucune différence entre l’accessoire et l’essentiel, soit on est de nouveau dans le plan com’ habituel et, la traque d’Abdeslam promettant d’être juteuse, l’ordure Flamby, cornaquée par son Gantzer préféré, y voit le moyen de rééditer l’ascension sondagière du 13 novembre et de début janvier… Et là, c’est vraiment à vomir…

-2- Quel spectacle pitoyable que ce Chef de l’Etat bouffi, boutonneux, ânonnant, bredouillant, bafouillant, incapable d’articuler trois mots à la file sans se reprendre, s’arrêter, repartir, se re-reprendre, s’arrêter de nouveau et re-repartir dans des phrases heurtées, hésitantes, incorrectes, incomplètes, comme ne le ferait même pas le plus nul des élèves de 3° dans une épreuve orale du BEPC !
Et ça a fait l’ENA, et ça dirige le pays ! Et ça va se représenter ! Bonjour la grandeur de la France !!

Lou...

vendredi, 18 mars 2016

Valls, Strauss-Kahn et Barbarin...

Le matamore Manuel Valls, le gazeur courageux des jeunes filles en jupette de la Manif pour Tous, le gugusse généreux qui fait condamner à trois mois fermes des identitaires non violents qui dénoncent le scandale de la « jungle » de Calais qu’il est incapable de résoudre, le laïcard de merde qui, du haut de son magistère socialo, vient sommer Barbarin de prendre ses responsabilités, au mépris de la pourtant si ardemment brandie « présomption d’innocence », il faisait quoi, au fait, Pépère Manolo en mai 2011 lorsque Strauss-Kahn se payait Nafissatou Diallo dans les alcôves du Sofitel de New-York, il le dénonçait son pote Doumé, il les prenait ses responsabilités, lui qui, comme ses copains socialos, comme la vieille baderne Badinter, ne pouvait ignorer la violence sexuelle du prédateur Strauss-Kahn et les parties fines de Dodo-la-Saumure ? Non, bien sûr, il avait fermé sa grande gueule comme les autres et il s’énervait grave sur le plateau de Pujadas, bave aux lèvres et verbe véhément, qu’on puisse justement mettre en cause son silence complice et celui de tous ses potes de Solférino…
Beuark…

Allez donc voir là : https://www.youtube.com/watch?v=pM57v4xoL4o

mercredi, 16 mars 2016

L'ordure Morel...

François Morel rit, François Morel rit beaucoup, François Morel rit de tout… ou presque… des gens de droite surtout, des cathos, des beaufs, des patrons… bref, François Morel rit surtout et beaucoup quand c’est facile, quand ça mange pas de pain et que ça risque pas trop d’aller dans le sens inverse des aiguilles de la montre du politiquement correct de ses commanditaires… (https://www.facebook.com/franceinter/videos/971763236192130/)
Par contre est-ce que l’ordure Morel a fait une seule chronique sur le pognon qu’il engrange, semaine après semaine, depuis 2009, ce qui fait un assez joli bail, pour sa chronique vendredimadaire de France-Inter ? Est-ce qu’il a une seule fois, dans la dite chronique, révélé le montant joliment sucré de ses émoluments ? Est-ce que l’ordure Morel a fait une seule chronique sur le monopole médiatique, idéologique et financier qu’il occupe depuis si longtemps et qu’il aurait pu abandonner, à bientôt 57 balais, à plus jeune et moins fortuné que lui ? Est-ce que l’ordure Morel a fait une seule chronique sur ce même monopole auquel s’accrochent comme des morpions tous ses petits copains et coquins médiatiques, de Patrick Cohen à Audrey Pulvar, d’Ali Baddou à Nicolas Demorand, de Christine Ockrent à Sophia Aram, mercenaires de merde de l’info ou de la blague à deux balles, passant comme des chimpanzés d’une radio ou d’une chaîne à l’autre pour imposer leur idéologie de merde en boucle et arrondir leurs comptes en banques déjà si abondamment garnis…
Est-ce que l’ordure Morel, si prompt à humoristiquer sur le cardinal Barbarin et la pédophilie dans l’église catholique s’est jamais posé la question et a jamais posé la question, dans ses vendredis à chier, de savoir pourquoi, bizarrement, on entend si peu parler de pédophilie chez les rabbins et les imams alors que les scouts juifs ou musulmans, ça existe aussi et qu’il doit bien y avoir, dans l’encadrement de ces chers petits, la même proportion de désaxés et de salopards que chez les cathos… Mais peut-être les secrets y sont-ils encore mieux gardés…
Accessoirement, lorsque éducateurs, instits ou profs sont accusés de pédophilie, est-ce que l’ordure Morel prend sa plus belle voix de maîtresse d’école pour dérisionner sur les ondes le Vincent Peillon ou la Najat Vallaud-Belkacem de service ? Et lorsque Daniel Cohn-Bendit ou Patrick Font, le copain de Val, tiens tiens, directeur de France-Inter de 2009 à 2014, tripotaient des gamins aux temps héroïques du libertarisme grand teint, il était où le chroniqueur François Morel ? Et pourquoi n’est-il pas revenu, à l’occasion de la Barbarinade qui le rend si prolixe, sur ces affaires de mœurs pas très ragoutantes, pourquoi ne nous a-t-il pas narré en détail les papouilles de Font ou les caresses de Dany-le-Rouge, histoire de contextualiser la chose ?
Selon que vous serez puissants ou misérables…
Fais gaffe, François, tu finiras en merde hémiplégique… !
Lou...

vendredi, 04 mars 2016

Les ordures de FR3...

Pas un pour racheter l’autre ! Tous la même infâme merde, du plus minuscule pigiste jusqu’à la Delphine Ernotte qui a posé son cul après Rémy Pflimlin sur le fauteuil doré de France-Télévisions depuis août 2015 pour bien assurer le service continu de propagandastaffel, désinformation à donfe, endoctrinement quotidien, sauvetage des meubles en urgence et diabolisation tous azimuts de la Bête qui monte, qui monte…
Ce soir donc, journal national, 19 h 30, un petit sujet sur le FN… Tiens, tiens, pourquoi au fait parle-t-on soudain, ce soir, de ce FN qu’on évite soigneusement les jours ordinaires ? Tout simplement parce qu’il y a baston entre Pépé Jean-Marie et Fifille Marine et que montrer que les noms d’oiseaux volent bas et que l’ambiance est pas vraiment sereine chez les Le Pen, c’est toujours ça de pris sur l’ennemi…
Et sur ce sujet d’environ deux minutes, certes on entendra quelques rapides arguments du Menhir et de Florian Philippot, mais ce que l’on entendra surtout, ce sont les Femen de l’année dernière à loilpé au balcon en train de faire le salut nazi pendant le discours à Jeanne d’Arc, ce que l’on entendra également c’est l’évocation de la noyade de Brahim Bouarram en 1995, ce que l’on entendra enfin ce sont les éructations de quelques crânes rasés aux slogans les plus débiles possible…
C’est ça l’info chez l’ordure Ernotte… Un peu comme si chaque fois qu’il est question du PS dans ses journaux de merde, elle demandait à ses présentateurs de rappeler les joyeuses agapes de Tonton avec Bousquet, les parties fines de Strauss-Kahn avec Dodo-la-Saumure ou les magouilles tordues du blanc chevalier Jérome Cahuzac…
Sauf que, nommée, la salope, par tous les réseaux de copains et coquins de la gauche caviar, lorsqu’elle cause du PS, c’est juste pour entonner les alleluia et préparer au mieux les catastrophiques élections de 2017… Beuark…

dimanche, 28 février 2016

Xavier Beuhhhlin...

Avant d’aller platement s’excuser auprès de Hollande pour les insultes des agriculteurs et le démontage du stand du Ministère au Salon de l’Agriculture, Xavier Beulin, responsable vautré du syndicalisme agricole aurait dû attendre que Hollande et Le Foll présentent leurs excuses aux agriculteurs pour une politique de merde qui les fait crever un peu plus chaque jour…

vendredi, 19 février 2016

Verdun, on cause pas !!

Ah ! ils nous en causent, les journaleux, de Verdun !
Plus patriotards que ça, tu meurs ! Et les mêmes connards antimilitaristes, pacifistes bêlants, objecteurs de bonne conscience qui conchiaient l’armée française et crachaient sur le drapeau il y a huit jours, les voilà le petit doigt sur la couture du treillis, ordre serré impeccable et salut aux couleurs larmoyants depuis que Charlie et le Bataclan sont passés par là !
Pauvres minables idéologues dont les idées libertaires tiennent pas cinq minutes devant le réel !
Mais bon, Verdun, pourquoi pas… Sauf que faut les voir, tous nos journaleux, tortiller de la plume, du micro et de la caméra pour éviter de prononcer l’imprononçable et d’être obligés de reconnaître que Verdun c’est Pétain et que Pétain c’est Verdun. Et pourtant, eux si tant tellement humanistes et généreux, s’ils voudraient, ils en tresseraient des couronnes impérissables au seul chef militaire véritablement humain, soucieux des conditions de vie des poilus, l’un des rares à ne pas les avoir considérés comme de la chair à canon et qui faisait tout son possible pour leur rendre la vie la moins difficile possible…
Oui mais voilà, les ordres sont tombés de très haut, très très haut sans doute : on commémore Verdun, mais pas un mot sur Pétain, verboten, tiapolisation oplicatoire, monsdre itéolochique, krieg gross malheur !
Bon, alors, histoire de leur rafraîchir un peu la mémoire à ces connards, voici ce qu’écrivait Clémenceau, au lendemain de l'armistice, dans son rapport au Président de la République proposant de conférer le maréchalat à Philippe Pétain :

" Monsieur, le Président,
" A l'heure où la France entière célèbre dans une noble fierté la Victoire définitive de ses armes, le Gouvernement de la République tient à honneur de traduire les vœux de l'Armée et du Pays en vous proposant de conférer à l'un des plus glorieux artisans de la Victoire, au Général Pétain, la dignité de Maréchal de France.
" Tracer le rôle joué par le Général Pétain serait faire l'histoire de la Guerre.
" Les plus beaux services l'avaient déjà illustré lorsque, placé à la tête de l'Armée de Verdun, il infligea à l'ennemi une défaite à jamais fameuse, qui a marqué le déclin de la puissance militaire allemande.
" Des succès répétés, écrit le Maréchal Foch, ont fait de lui le Chef suprême des Armées françaises.
" Ces armées, il a su les maintenir dans le sentiment le plus élevé du devoir, réalisant, jusqu'à la fin de la guerre, la persistance et la cohésion des énergies.
" Par une lutte de plus de sept mois, d'une intensité sans précédent, il vient de conduire ses troupes à la Victoire, obtenant d'elles l'effort magnifique qui a terrassé l 'ennemi.
" Le Général Pétain aura la gloire d'avoir maintenu au plus haut, même dans les heures sombres, le moral du soldat français. Son commandement, aussi bienveillant que ferme, a forgé l'instrument de la Victoire que ses talents militaires ont si hautement contribué à fixer.
" Son dernier ordre du jour présente en pleine lumière ce beau caractère de Chef français qui met en garde ses troupes contre l'abus de la force et leur recommande, dans le triomphe, la dignité, la générosité.
" L'Histoire placera le Général Pétain au premier rang des Hommes de Guerre qui, au cours de cette longue et terrible bataille de quatre ans, ont commandé les Armées alliées.
" Conduits par des Chefs de la plus haute valeur, nos incomparables soldats ont imposé à l'ennemi cet armistice du 11 novembre 1918 qui consacre le triomphe de l'Entente. Ils viennent d'atteindre le Rhin. L'heure est donc arrivée d'accorder au Général Pétain la suprême récompense militaire qui honorera le Chef autant qu'elle glorifiera l'Armée Victorieuse."

jeudi, 28 janvier 2016

Taubire or not Taubire...

« Parfois résister c'est rester, parfois résister c'est partir. Par fidélité à soi, à nous. Pour le dernier mot à l'éthique et au droit. »

Finalement la Taubire, que personne ne regrettera, a validé dans son dernier tweet ce qui avait été la position pleine de courage et de souci politique de Philippe Pétain en juin 40 : « rester », face à l’autre position, « partir », qui fut celle beaucoup moins glorieuse et beaucoup plus ambigüe de De Gaulle… Et quant à laisser le dernier mot à l’éthique et au droit, comme veut le laisser croire Taubira, personne n’est dupe du calcul politicien d’une candidature possible en 2017 cachée sous la généreuse posture d’icone noire de la gauche de la gauche…

lundi, 25 janvier 2016

Ordures journaleuses...

Ah ! comme ils sont transparents nos journaleux, rien à cacher, glasnost à donfe, maison de verre, zéro secret… tout, tout, tout, vous saurez tout sur l’info… ses pratiques, ses magouilles, ses zones d’ombre, ses petits trafics, ses saloperies, et, natürlich, sa déontologie de ouf !
Même que, sur le Service Public, y a deux émissions consacrées à ça, décoder l’info, montrer les coulisses, comment ça se fabrique un talk-show, comment ça se bidouille une interview, comment ça se dézingue un invité, mais surtout, surtout, comment c’est tout propre et net un journaliste : une émission sur France-Cul, « le secret des sources », une autre sur France 5, « Médias le Mag », et le tour est joué… Dormez en paix braves gens, les médias veillent sur vous…
Sauf que si vous allez jeter une oreille ou un œil chez les « bœuf-carottes » du P.A.F., vous en saurez guère plus que pas grand-chose… Car pour décoder l’info, c’est à des journaleux, bien sûr, que l’on s’adresse, et plutôt des journaleux du sérail, des bien-gentils-bien-dans-la-ligne qui risquent pas de trop casser les codes ni mettre le bordel sur le plateau. Et tout pareil pour les experts, spécialistes, sociologues, médiologues, tous bien choisi dans le petit carnet rose des copains et coquins dont on est bien sûr qu’ils ne sauraient cracher dans une soupe dont ils sont les premiers gourmets…
J’ai juste une question à poser au gentil Thomas Hugues de France 5 : comment ça se fait, Thomas, que t’aies jamais pensé à nous faire une caméra caché sur une conférence de rédaction à Libé, au Monde, chez Antenne 2 ou sur France 5, ça oui ça aurait de la gueule… On en voit pourtant partout des caméras cachés, chez les méchants magouilleurs des entreprises, des magasins, des commissariats, des maisons de retraite, des crèches, des églises… mais jamais chez les journaleux… Ça te paraît pas zarbi, Thomas, t’as rien à dire à ce sujet, tu nous la joues grande muette ? Tu y as jamais pensé avec ton équipe de branquignolles à nous foutre enfin un micro dans le slip à Joffrin ou une caméra dans la braguette à Bergé pour qu'on voie enfin en direct les égouts de la grande presse de référence et le cloaca maxima des porteurs de micros ? Dommage ! Manque de professionnalisme sans doute, ou alors, ma grande, c’est que t’es, hélas ! un sacré putain d’enfumeur comme les autres… Beuark…

dimanche, 24 janvier 2016

Nanar lyrique...

Allez, un ducon de plus dans l’interminable liste des mile e tre qui viennent régulièrement s’agenouiller devant l’autel du politiquement correct chez Libé, Le Monde, L’Obs ou Marianne… Cette fois-ci c’est dans Le Monde, et c’est un certain Bernard Foccroulle, belgicain triste et inconnu qui doit vivre assez mal son manque de reconnaissance médiatique et qui vient donc rappeler à la corporation qu’il existe et qu’il pense bien… Et il pense quoi, au fait, Bernard Foccroulle, directeur du festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence ? Rien. Comme les autres, c’est-à-dire ceci : « En PACA et dans toute la France, les résultats des élections régionales ont été vécus comme une gifle. Même si le pire a été évité, le monde culturel ne peut échapper à un examen de conscience qui s’impose à l’ensemble de la société face aux dérives constatées, face à cette progression des idées de l’extrême droite et à la montée des radicalismes qui nourrissent le mouvement terroriste…Que devrions-nous repenser, remodeler, inventer, pour faire face aux défis de notre temps ? » Bon, c’est peut-être pas la peine d’en lire davantage, tout est dit, y a le nauséabond, y a l’examen de conscience, y a les défis de notre temps… il est des nô-ô-tres, il a dit la messe comme les au-au-tres… Et le gugusse de poursuivre sa bafouille en s’interrogeant gravement : « Quelle solidarité pourrions-nous mettre en œuvre ? » Mais c’est tout simple ma grande, si tu veux mettre en œuvre un peu de solidarité, au lieu d’accuser les extrémismes et le radicalisme et de recycler en boucle le discours convenu de tous tes clones, t’as qu’à commencer par remettre en question ta propre situation sociale, tes salaires mirobolants (de 92 à 2007, directeur du théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles, de 2007 à aujourd’hui, directeur du Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence, sans compter les concerts, les enregistrements… ça doit quand même douiller grave, non ?), tes réseaux, tes saisons, tes châteaux… Et tu verras alors, en jouant la Passion selon saint Foccroulle à la place de celle tellement banale selon saint Matthieu, tu verras alors comment ton cœur de bobo lyrique va redevenir léger, serein et primesautier… même si, hélas, tes nombreux comptes en banque risquent de faire un peu la gueule…

lundi, 18 janvier 2016

Papiers de chiottes !

Il s’appelle Ruwen Ogien, il est philosophe, directeur de recherches au CNRS et, naturellement, contributeur régulier de la feuille à Joffrin. (http://www.liberation.fr/debats/2016/01/14/aux-chiottes-la-discrimination-sexuelle_1426454)
Et il s’occupe de quoi, le gugusse ? De la discrimination sexuelle dans les chiottes ! Et oui, c’est comme on vous le dit : des dizaines de milliers d’euros d’argent public tombant sur son compte en banque chaque année pour que Môssieur puisse s’offusquer de ce qu’il y a des toilettes homme et des toilettes femme. Car il s’agit là, bien sûr, on s’en serait douté, d’une scandaleuse « ségrégation » fondée sur le « genre », qui, en plus, pose des problèmes existentiels insurmontables et dramatiques au 0,000001 % de la population qui hésite à se faire appeler Robert ou Mathilde…
Ainsi donc, ni le physique, ni le social, ni le culturel ne doivent jouer un rôle quelconque dans la société...Pour Ducon Ogien : les femmes sont des hommes comme les autres et les trans ne doivent pas être stigmatisé(e)s ni traumatisé(e)s en hésitant dix minutes devant la porte mâle ou la porte femelle avant de pouvoir se soulager !
Dis-moi, Ruwen, la prochaine fois que t’iras à la piscine, faudra pas que t’oublies de mettre ton haut, la prochaine fois que tu feras l’amour avec ta femme, n’oublie pas de l’appeler Marcel, la prochaine fois que tu iras au gynéco, pense à prendre ta carte vitale, la prochaine fois que le petit dernier criera famine à deux heures du mat’, pense à sortir d’abord le sein gauche si l’autre est un peu engorgé, la prochaine fois que t’iras dîner chez ta belle-mère, pense à lui offrir un abonnement à L’Equipe, et la prochaine fois que t’iras aux chiottes, choisis plutôt les toilettes à la turque, ça t’évitera une surchauffe métaphysique, et surtout, surtout, tourne sept fois le balai dans la cuvette : t’es pas obligé d’envoyer tout de suite ton article à Libé…

Lou...

dimanche, 17 janvier 2016

De quoi je me mêle !

Il est qui, Vincent Lindon ? Démographe, diplomate, expert ès migrations, économiste, théologien, philosophe ? Non, juste bateleur, comédien, amuseur public, et, à ce titre, bien sûr, invité ce 15 janvier par les journaleux de France-Inter pour distribuer la bonne parole et donner son avis d’expert en humanité sur l’amende de 1000 euros infligée à Rob Lawrie, un Britannique coupable d'avoir caché une fillette afghane de 4 ans, à la demande de son père, dans son véhicule pour la sortir de la « Jungle » de Calais et l'amener dans la communauté afghane de Leeds.
Et notre Ducon de se faire mousser devant le micro avec ses tics bien tempérés et son franc-parler de saltimbanque pour dire que c’est injuste, que cette condamnation est un véritable scandale et qu’on aurait dû décorer Rob Lawrie, lui remettre la médaille des Justes et élever à sa mémoire mille autels fleuris de reconnaissance morale. Et notre humanitaire grand crû de conclure ainsi sa diatribe : « Laisser les gens aider les autres. C'est notre problème. De quoi je me mêle ? Les gens font ce qu'ils veulent avec leur argent, leur appartement ou leur maison. Si on a envie d'accueillir quelqu'un, on a le droit. Après on verra comment on peut l'intégrer à la société. ».
Voilà : « Après on verra comment on peut l'intégrer à la société. » ! Mais, dis-moi, Vincent, si t’es prêt, avec ton pognon, ton appart ou ta maison, à sortir de la merde une gamine afghane, c’est tout à ton honneur et on en tomberait presque en pâmoison devant tant d’altruisme édifiant. Mais faut aller jusqu’au bout, Vicente, c’est pas juste cinq minutes ou deux ou trois jours que ça va durer le sauvetage et l’intégration…Il y faut des années et des dizaines d’associations, de structures spécifiques, de profs, d’instits, de flics, de psychanalystes, de maraudes sanitaires, de prisons, de juges, de toubibs, de Pôle Emploi… etc… et ça risque de coûter un peu plus que ta moquette et tes chivas… T’es prêt à les sortir les deux ou trois cent mille euros que représente, dans un pays économiquement et socialement exsangue, l’accueil d’un migrant de plus ? Si t’es prêt, pas de problème, verse le pèze dans le grand pot commun des humanitaristes réunis, mais faudra pas oublier de renouveler l’obole l’an prochain et l’an d’après et l’an d’après encore, car y a du monde qui se bouscule au portillon… Si t’es pas prêt, faudrait juste que tu te contentes de fermer ta gueule…
Ah ! au fait, si ton patrimoine suffit pas à régler le problème, t’as qu’à taper la famille… Apparemment, à en croire Wikipédia, doit y avoir de quoi en intégrer quelques-unes de gamines afghanes (« L'arrière-grand-père de Vincent Lindon, Alfred Lindon est un joaillier juif polonais. Né Abner Lindenbaum, il devient citoyen britannique et épouse Fernande Citroën, sœur de l'industriel André Citroën. Il adopte le patronyme Lindon durant la Première Guerre mondiale.- Raymond Lindon, le grand-père de l'acteur, est magistrat et maire d'Étretat de 1929 à 1959. Il participe à la création de l'État d'Israël.- Jérôme Lindon, l'oncle de l'acteur, dirige Les Éditions de Minuit de 1948 à sa mort en 2001. - Mathieu Lindon, son cousin, est journaliste et écrivain. »), ça serait dommage de s’en priver… A moins que soudain ta grosse colère retombe un peu, que tu sois un peu moins « hors de toi » et que tu risques même de devenir un peu plus « hors des autres », ce qui, pour un généreux de ton calibre, ferait pas vraiment joli joli…

Lou...

samedi, 16 janvier 2016

Dans le dos...

Ils titrent comment, les ordures de Libé, à propos du salopard qui, en avril 2012, s’est fait dézinguer « dans le dos » par un flic dont le procès vietn de s’achever ? Ils titrent ceci : « Le policier qui a tué Amine Bentousi acquitté. » Oubliant bien sûr de préciser que l’ordure en question était un braqueur multirécidiviste, onze condamnations pour vol avec arme, qu'il s’était fait la belle à l’occasion d’une permission de sortie et qu'il était équipé le jour de sa mort d’un flingue armé qui n’avait sans doute pas pour destination les canards en plastique de la Foire du Trône…
Voilà, c’est tout. On regrette simplement que ça soit pas Laurent Joffrin-Mouchard ou l’un des ces généreux brandisseurs de micro à la veuve éplorée ou à la sœur endeuillée qui se soient trouvés ce jour-là sur le chemin de mort du gugusse… Ils auraient peut-être pris une bastos, de face, dans le coffre, ce qui leur aurait permis de tester en direct la validité de leur humanisme de merde et de leur générosité sur papier glacé…

jeudi, 14 janvier 2016

Cloches, carillonnez gaiement...

Ils sont vraiment trop bons les bobos de Libé ! Le « Carillon » rouvre ses portes. Le « Carillon », c’est ce bar du Xe arrondissement où 15 personnes ont été tuées le 13 novembre. Ils rouvrent. Bon, ok, c’est normal. On peut même leur faire un brin de pub, un petit article gentil pour les aider à repartir…
Mais pourquoi ces connards de journaleux se croient obligés de mettre en titre : «Le Carillon fermé, ça plombait le moral et l’ambiance» ? Pourquoi ils disent pas tout simplement que ça plombait aussi le tiroir-caisse ? Pourquoi toujours le pathos et les grands sentiments et jamais un peu de cette réalité, même pas sordide, mais tout simplement réelle, qui fait que la famille Amokrane, aussi endeuillée et empathique et sympathique soit elle, a également besoin de croûter et de payer l’Iphone du petit et les adidas de la frangine ?…

dimanche, 10 janvier 2016

Déchéance...


C’est pas bientôt fini tout ce bordel autour de la « déchéance de la nationalité » ! A dire vrai, je m’en tamponne royal de leurs salades, et le retour à la peine de mort supprimerait assez radicalement le problème…
Y a juste une chose qui me chiffonne un peu chez tous les grands humanistes, c’est qu’ils sont tout retournés, peuchère, par le risque de deux catégories de Français, les bi qui risquent la déchéance et les mono qui y auront pas droit, mais que par contre l’inégalité foncière entre Français moyens et bi ou tri-nationaux, avec tous les droits, passe-droits et privilèges que ça suppose, ça a pas l’air de les vraiment perturber…
Pourquoi certains auraient droit à deux ou trois nationalités et pas d’autres ?
Pourquoi la Benbassa (http://www.liberation.fr/debats/2015/12/30/moi-senatrice-trinationale-je-vote-non-a-la-decheance-de-nationalite_1423659) aurait droit d’être israélienne, turque et française alors que ma Tatie Ginette qui a trois cents générations de Français de souche derrière elle, qui est allée à Guadalajara, l’année dernière avec le 3° âge et qui depuis arrête pas de se torcher à la tequila aura jamais droit à la nationalité mexicaine ?
Et puis, la Benbassa, si son amour intense et passionné pour ses deux autres pays a besoin pour s’épanouir d’un tampon administratif et d’un passeport, c’est que son patriotisme doit pas être accroché très très profond dans son affectivité…
Tiens, Esther, quand t’auras cinq minutes, tu méditeras sur ce texte de Bernanos et après on reparlera du pays… :
« Tant que je vivrai, je tiendrai au pays comme à l’enfance, et lorsque la sève ne montera plus, toutes les feuilles tomberont d’un seul coup. Ils me font rigoler avec leur nostalgie des paysages français ! Je n’ai pas revu ceux de ma jeunesse, j’en ai préféré d’autres, je tiens à la Provence par un sentiment mille fois plus fort et plus jaloux. Il n’en est pas moins vrai qu’après trente ans d’absence – ou de ce que nous appelons de ce nom – les personnages de mes livres se retrouvent d’eux-mêmes aux lieux que j’ai cru quitter. Ici ou ailleurs, pourquoi aurais-je la nostalgie de ce que je possède malgré moi, que je ne puis trahir ? Pourquoi évoquerais-je avec mélancolie l’eau noire du chemin creux, la haie qui siffle sous l’averse, puisque je suis moi-même la haie et l’eau noire ? »


Lou...

samedi, 09 janvier 2016

Mulier Taubirensis...

Tiens, et si on reparlait un peu de la Taubirette qui va, paraît-il, pervertir la Culture après avoir perverti la Justice…
Il y a deux ans environ, ce fut tohu-bohu national, éditos ronflants et grosse colère parce que Taubira avait été comparée à une guenon… Certes, ça n’était ni très gentil ni très élégant, mais la Taubire fait rarement dans l’élégance ou la gentillesse et il n’y avait là que juste retour d’ascenseur…
Bref, avant d’enfourcher les grands chevaux médiatiques et judiciaires contre le spectre maudit de l’horrible et malfaisant racisme qui remuait encore, on eut été peut-être mieux inspiré de s’interroger plus simplement sur le fait qu’une autre black et une autre ministre, dans un gouvernement précédent, il s’agit de la mignonne Rama Yade, n’ait jamais subi pareille comparaison.
L’on aurait pu alors comprendre aussitôt qu’il n’y avait nul racisme dans l’invective, mais le simple constat d’une regrettable ressemblance morphologique (un « profil simiesque », ça existe) et la comparaison alors était d’autant plus compréhensible que nous sommes dans une société qui arrête pas depuis une centaine d’années d’inculquer aux jeunes têtes blondes, s’appuyant sur les dogmes du vieux Darwin, que l’homme descend du singe… Et si l’homme descend du singe, quoi d’étonnant alors à ce que la femme, à l’occasion, descende de la guenon ou y remonte…
Lorsque l’on compare telle sportive noire à une antilope ou une gazelle, les vigilants ne semblent pas s’émouvoir plus que ça, lorsque Clémenceau fut surnommé le Tigre, personne ne monta aux rideaux, au contraire… Et lorsque Arlette Chabot ou Alice Sapritch en entendaient de toutes les couleurs sur leur physique peu avantageux, on ne les vit pas encombrer les tribunaux ni déclencher les tempêtes médiatiques… On notera également qu’aucune guenon, jusqu’à aujourd’hui, n’a porté plainte dans cette affaire…
Faut te calmer, Christiane, t’es pas encore tout à fait le centre du monde…
Lou...

vendredi, 08 janvier 2016

Du bon usage de la démocratie...

Libé toujours, celui de mercredi. L’édito d’un ducon moyen, Grégoire Biseau, rédac-chef adjoint qui nous cause des problèmes de Flamby 1° avec la déchéance de la nationalité…
Et le gugusse antidéchéance est bien forcé d’avouer que 80% des Français approuvent cette mesure mais se croit obligé d’ajouter aussitôt, dans un grand élan de boboïte aigue, que « la politique n’est jamais aussi noble que lorsqu’elle a le courage d’aller à contre-courant de l’opinion publique… ». Fermez le ban !
Si l’on comprend bien le Biseauté, ça voudrait donc dire que la démocratie c’est de donner le pouvoir au peuple pour le lui enlever aussitôt lorsque ce con n’en fait pas bon usage… La vieille baderne Badinter avait déjà procédé de la sorte pour la peine de mort… Au moins, les choses sont claires : la démocratie c’est bien définitivement un sacrément pourri régime…
Et au fait, Grégoire, dans ton prochain édito, t’oublies surtout pas de nous dire comment et qui c’est qui détermine le bon usage…
Lou...

mercredi, 06 janvier 2016

Les Courageux...

Il est mignon, Laurent Joffrin, Joffrin-Mouchard, dans son édito de Libé, ce matin, royalement intitulé « Panache » pour nous causer une fois de plus de ces héros merveilleux et magnanimes, la feue bande à Charlie pleine de balles dans le caisson du 7 janvier 2015 et la vivante bande à Charlie d’aujourd’hui, pleine de blé dans ses coffres à plus savoir qu’en faire et à se disputer l’héritage de grand-mère comme de vulgaires épiciers de province… Tous unis, les morts et les vivants, sous la plume de Joffrin, dans une admiration sans bornes pour leur courage inouï, leur audace folle et leur grandiose témérité…
Oui, bon… Panache donc… Sauf qu’on apprend deux pages plus loin, dans le même torchon, que, fin septembre, l’équipe de Charlie a « déménagé dans des nouveaux locaux, ultraprotégés, « bunkérisés », à une adresse tenue secrète » et le tout bien sûr sous protection policière permanente…
Dis Laurent, t’as pas mieux que ça à nous offrir comme exemple de courage et d’audace ? Ton « panache » et tes « mêm’ pas peur », je crois qu’ils ont le caleçon plein de merde…
Lou...

lundi, 21 décembre 2015

Ghesquière...

Hervé Ghesquière, minuscule insignifiant dont le titre de gloire le plus remarquable semble être sa qualité (si l’on peut dire…) d’ « ancien otage », Hervé Ghesquière fait part, dans Le Monde, de son dégoût, de son écoeurement et de sa révolte après la publication sur le compte twitter de Marine Le Pen de photos de victimes de l’Etat Islamique…
Et le zombie magnifique, qui s’imagine sans doute que son statut d’otage petit bras, même pas exécuté en direct prime time, lui donne droit à intervenir sur tout ce qui de près ou de loin ressemble à des talibans, vient ajouter sa voix de chochotte humanitaire au chœur des pleureuses stipendiées pour rediaboliser encore un peu la Présidente du Front National…
Mais dis donc, Hervé, toi qu’es si fortiche pour les leçons de morale dégoulinantes de bien-pensance et de mièvrerie, on aurait aimé, avant que tu ouvres ta gueule sur la bassesse ou sur l’effroi, on aurait aimé t’entendre sur quelques points de détail, si tu permets…

-1- Ça te fait pas gerber d’avoir mobilisé, pour te sortir du bourbier où tu t’étais fourré volontairement avec ton pote Taponnier, toutes les plus hautes autorités de l’Etat, la DGSE, les Falcon 16, 17, 18, le tapis rouge de Villacoublay, sans parler de la rançon versée en loucedé aux ravisseurs ?

-2- Ça te fait pas gerber d’avoir été plus ou moins directement la cause de la mort de 9 soldats français en mission de recherche des deux connards qui, pour mieux réussir le scoop génial qui devait leur rapporter dollars et notoriété, ont refusé de respecter les consignes de sécurité ? Tu y as pensé, toi, tu y penses souvent à ces mères qui ne se remettront jamais de la perte de leurs enfants morts… ?

-3-Ça te fait pas gerber, toi le grand déontologue de l’information juste et équitable, de voir le traitement scandaleusement sectaire et partial que tes copains journaleux ont donné des dernières élections régionales, rejouant en plus soft mais en tout aussi efficace la grande manipulation démocratique et républicaine de 2002 ?

-4- Et enfin, ça te fait pas gerber de cracher non sur l’ordure Bourdin,qui pour faire de l’audimat tuerait père et mère et qui assimile tranquillement FN et Daech, mais sur celle qui en est la victime ?

Si tout ça te fait pas gerber sur tes propres papiers, sur ton propre déshonneur et sur tes propres godasses, c’est vraiment pas la peine que tu achèves ta bafouille par le mot « nausée », Ghesquière, la nausée tu sais pas ce que c’est, ce que tu sembles connaître le mieux, c’est le mensonge…

Lou...

samedi, 19 décembre 2015

Boutin...

Question naïve : si, au lieu de parler d’ « abomination », à propos de l’homosexualité, Christine Boutin avait dit qu’elle était une monstruosité, un danger, un cauchemar, une épouvante, une perversion, est-ce qu’elle aurait été condamné à 3000, 5000, 8000, 10000 ou 15000 euros ?

Question subsidiaire : pour ne rien risquer de la police de mœurs et de la pensée, est-ce que désormais l’on n’aura d’autre choix, en parlant de l’homosexualité, que de dire qu’elle est une merveille de la nature, un progrès remarquable, une avancée inouïe, un essor prodigieux, une conquête géniale,un miracle absolu ou un chef-d’œuvre définitif ? Et, dans ce cas, est-ce que l'on a quelque chance, alors, de toucher une prime de 3000, 5000 ou 15000 euros ?
Enfin, moi, ce que j’en dis, c’est juste pour être bien dans la ligne et que mes jolies frisettes blondes ne se la jouent pas trop border line….
Lou...

mercredi, 16 décembre 2015

Tonton est mort, Joffrin est bien malade....


Oh ! le pauvre petit malheureux Joffrinou à qui l’on vient de casser son joujou ! L’inconsolable Mouchard à qui l’on a retiré son icône, son idole, sa raison de vivre ! Bouuuuhh ! Les pleurs sans fin, la grande détresse et le deuil infini : Tonton est mort une seconde fois, tué, assassiné, en direct prime time lundi soir sur l’étrange lucarne, et sur Arte en plus, au vu et au su de tous : Mitterand n’était qu’un salaud, une ordure ordinaire de la politicaillerie démocratique, menteur, hâbleur, magouilleur, trompeur, fieffé coquin, capable de toutes les pires saloperies, de tous les coups tordus les plus infâmes…

(http://www.liberation.fr/chroniques/2015/12/15/tentative-d-assassinat-contre-mitterrand_1420984)

Et le grand déontologue en chef Joffrin 1° savait tout cela bien sûr, mais ne disait rien, sans doute pour ne pas désespérer Pierre Bergé ou le Baron de Rothschild… Et il savait tellement, Joffrin, qu’il lâche le morceau et dit ce qu’il n’avait jamais dit ni publié du vivant de l’ordure, et il aurait même pu en dire dix fois plus : « Oui, Mitterrand était nationaliste avant la guerre, il a travaillé pour Vichy, il a mené une carrière d’éternel ministre au centre de l’échiquier pendant la Quatrième, il a soutenu le combat colonial, il a souvent menti, il a manœuvré avec les communistes et avec l’extrême droite pour battre la droite, il a cultivé des amitiés douteuses ou même scandaleuses dans le cas de Bousquet et, vers la fin, plutôt que de gouverner ou réformer, il s’est surtout soucié d’éliminer ceux qu’il détestait, terminant son deuxième septennat en vieux monarque indifférent, pétri d’orgueil et de rancune. »
C’est ça, la déontologie façon Joffrin : on pousse les saloperies sous le tapis tant qu’on peut, et puis le jour où ça se sait, quand on peut plus rien cacher, on en lâche un peu et on se plaint qu’on a à faire à un « pamphlet télévisuel biaisé et partisan »…
Tu vois, Lolo, à supposer que le film de Karel soit ce que tu dis : « par le choix des thèmes, le découpage des séquences, les parti pris de montage, on se trouve devant un pamphlet télévisuel biaisé et partisan », Karel n’a rien fait d’autre alors que ce que tu pratiques dans ton torchon de merde depuis des décenies vis-à-vis du Front National et des ses dirigeants, ce que tu pratiques toi dans ton journal, et avec toi toute la clique des médiateux-cultureux sectaires hémiplégiques de ton acabit qui, sur toutes les chaînes, sur toutes les radios, dans tous les journaux, arrêtent pas depuis quarante ans de mentir, de salir, de biaiser et tronquer une réalité qui, quand même, finit, avec presque 7 millions d’électeurs, par vous sauter un tout petit peu à la gueule !...
Lou...

vendredi, 11 décembre 2015

Plafond de verre...

Chuis pas sûre que ça passera, que le plafond de verre, dimanche soir, va voler en cent mille éclats de bonheur d’un Front National enfin aux manettes d’une, deux, trois ou quatre régions, et plus si affinités, même si je suis si peu crédule quant aux vertus d’un système républicain et démocratique pourri jusqu’à l’os et irréformable…
Mais juste pour voir enfin la gueule tétanisée de toutes les ordures médiatiques et politiques qui depuis des semaines arrêtent pas de réinventer un Ministère de la Propagande à faire pâlir de jalousie Pépé Goebbels…
Juste pour voir et entendre les connards de France-Culture avec une gueule de bois pas possible, la sous-merde Guillaume Erner le nez dans son vomi, l’ordure Olivier Danrey noyé sous ses propres dégueulis, l’obscène roquet Xavier Delaporte faisant dans son froc, et tout pareil pour les salopards du même acabit, les Valls, Camba et Barto, les NKM, Lemaire et Bertrand, les Bruel, les Bedos, les Joffrin, les Bergé, avec en prime toutes les ordures du CSA qui depuis de semaines visionnent sans doute Oui-Oui ou Tchoupi en boucle en rôtant leur dixième Chivas au lieu de dénoncer l’immonde truquage médiatique d’une classe politique aux abois…
Chuis pas sûre que ça passera, dimanche soir, mais si ça passe, putain que ça fera du bien !!
Lou...

jeudi, 03 décembre 2015

La Grande Peur des Mal-Votants...

Pathétiques ! Minables ! La peur, la trouille, les foies… De Valls à La Voix du Nord, en passant par les artistes, faut les voir tous aux abois, l’œil morne et le courage en berne devant l’irrésistible ascension de Marine et Marion et Florian et les autres… Rendez-vous compte ! En tête dans au moins six Régions et sans doute plus… Rien perdu de leur pouvoir de nuisance, rien perdu surtout de leur pouvoir de séduction sur ces abrutis d’électeurs qui se mettent à plus obéir aux médias, à plus croire aux politiciens, à plus suivre les oukases des commentateurs aux ordres… Et chacun d’y aller de sa pétition, de ses admonestations et de ses solennelles déclarations … Et le beau Manolo de squatter les ondes et les écrans, sous l’œil attendri, hier soir, de la Carole Gaessler, pour un dernier baroud d’honneur bien mis au point en coulisses avant la mémorable raclée, alors qu’en bon démocrate il devrait laisser le peuple souverain, adulte et émancipé, décider librement de son vote et qu’en bon chef de gouvernement il devrait s’occuper de l’insécurité, du chômage et de l’immigration… Pitoyable !
Et à partir de dimanche soir, ça va recommencer comme en 2002… Tous dans la rue, le grand barnum des pleureuses et des pétitionneuses, et aux artistes vont s’ajouter les profs, les instits, les curés, les évêques, le show-biz, les magistrats, les syndicats, les lycéens, les collégiens, les enfants en nourrice, tous unis dans le grand front républicain des marathoniens de la République à la Bastille pour s’indigner, refuser, manifester… Manifester contre quoi, au fait, refuser quoi, s’indigner contre quoi ? Contre le choix d’un peuple que ces connards arrêtent pas de nous décrire comme souverain et responsable dans l’acte le plus remarquable de la vie démocratique : les élections !
Lou...

mardi, 01 décembre 2015

Morts pour la France ??

Ah ! le discours joli de Gouda 1°, roi de la pâte molle et de l’anaphore redondante, l’autre jour aux Invalides, devant la nation rassemblée. Tout était de sa propre main, promis juré, pas le moindre adjectif, pas le moindre adverbe rajouté par Gantzer and Co, avec ces beaux magnifiques ronflements de formules, cette rhétorique bien huilée pour temps de crise et d’élections : émotion, détermination, unité nationale … et les urnes en point de mire !
Aux Invalides, avec le ban et l’arrière-ban de la Nation majuscule et solennelle, c’était donc des « morts pour la France » qu’on venait honorer, à qui l’on venait rendre l’hommage du pays tout entier… comme cela a été répété en boucle par toute la perroquetterie médiatique émue aux larmes et en grand deuil…
« Morts pour la France », pourquoi ? Parce qu’ils allaient boire un pot entre copains, parce qu’ils allaient se faire une soirée rock, un plan drague, un plan drogue, parce qu’il n’y avait rien de bien excitant à la télé ce soir-là ?
Est-ce que par hasard ils s’en foutaient pas royalement de la France, les 130 qui s’hystérisaient sur des accords de guitare ou des solos de batterie ou qui tapaient la discute tranquilles en sirotant leur troisième Leffe ? Est-ce que par hasard ils avaient été prévenus des risques qu’ils couraient et que, pleins de mâle vertu, de courage, d’audace et d’abnégation, ils étaient venus braver le danger, le cœur battant mais l’âme ferme… ? Et les 1370 autres qui n’ont été que blessés ou même pas, qui s’en sont sortis indemnes, ils sont quoi alors, des lâches, des lavettes, des planqués, des « vivants pour la France » qui méritent eux aussi la médaille en chocolat de l’héroïsme contemporain qui consiste à se trouver par hasard au mauvais endroit au mauvais moment ?
Décidément, y a quelque chose de pourri au royaume de Hollande…

lundi, 30 novembre 2015

Jeu de rôle...

Surtout, braves gens, ne vous trompez pas : ce qui est grave, dans les affrontements d’hier après-midi, Place de la République, entre anars et police, c’est pas que ces casseurs aient pu foutre le bordel, brûler, dégrader, caillasser les flics, les blesser à coups de pavés, bouteilles, boulons… et montrer une fois de plus l’image d’une police désarmée se laissant insulter en direct et face à face par de petites frappes encapuchonnées et cagoulées soi-disant anarchistes qui deviendront dans quelques années de gentils électeurs socialistes arborant fièrement leur attaché-case rutilant, c’est pas qu’on ait pu voir en plein Paris, la rue livrée aux vandales sans autre réaction policière qu’un gentil jeu de rôle à la quand-j’avance-tu-recules, avec matraques en chamallow et interpellations pour rire, non, ce qui est grave, à écouter et lire tous les médias, ce qui est l’abomination sans nom, le sacrilège majuscule, c’est que certains de ces connards aient pu utiliser comme projectiles les lumignons sacrés et les intouchables bougies que la population, bien manipulée par les réseaux sociaux, twitteusement conditionnée et facebouquement formatée, avait déposés, magnanime, en signe de solidarité larmoyeuse et unité nationale pour grand deuil électoral… Emotion, sensibilité, trouble, vertige, symbole, bref, la société du spectacle et du pathos dans toute sa splendeur… Lou...

samedi, 28 novembre 2015

Et Barbarin d'obtempérer...

Il a dit quoi, au fait, le Père Hervé Benoît ?

Il a juste dit que dans cette société de merde, y avait rien à sauver, et qu’au nihilisme et à la violence de Daesh répond le nihilisme et la violence d’une société qui tue des centaines d’enfants, chaque jour, dans le ventre de leur mère, qui se vautre dans le consumérisme effréné et le culte du superflu, qui remplace les relations naturelles du quotidien par les mille et une prothèses d’un « vivre-ensemble » officiel, associatif, concurrent et subventionné, la consolation réciproque des temps de crise par la camisole compassionnelle des « cellules psychologiques », et l’héroïsme par l’hédonisme niaiseux d’un « chantons, dansons, faisons la fête » bien commode finalement, hédonisme qui embrasse le diable (kiss the devil) et s’étonne ensuite que les vautours de la mort (eagles of death metal) viennent finir le travail à coups de kalachnikov…

Une société enfin où la laïcité médiatique a tellement gagné que Bergoglio va en Afrique faire son show écolo humain trop humain sans jamais parler de Dieu et que Barbarin, sommé de destituer l’empêcheur de festiver en rond, obtempère et se vautre à la première sommation… Beuark…

Lou...

vendredi, 27 novembre 2015

Pendant le grand deuil, les électionscontinuent...

Ah ! il a l’air fin Flamby 1°, déguisé soudain en tout ce qu’il n’est pas : en chef de guerre, lui si mou et si lâche, en compassionnel, lui si jouisseur et gourmand, en endeuillé plein crêpe, lui le roi de la contrepèterie et de la vanne à dix sous, et maintenant, en porte-drapeau number one, en patriote exacerbé, en Déroulède de mes deux, lui issu d’un parti internationaliste dont l’un des sports nationaux était de cracher sur les trois couleurs avec l’infâme Aragon, lui l’ex-soixante-huitard haïsseur de patrie et antimilitariste de comptoir, lui le défendeur de tous les théâtreux avant-gardistes, tigres de papier démolisseurs de frontières, exécreurs d’étendards, siffleurs de Marseillaise et déterreurs de soldats inconnus…

Oui, mais voilà… ça, c’était avant… avant qu’il soit devenu Flamby 1° et qu’il ait une irrépressible envie de devenir Flamby Second, avant qu’il soit devenu comme les autres une vieille fripouille électoraliste, l’œil fixé sur le baromètre des sondages et la larme toujours prête à couler gentiment sur la veste, en cas d’épisode dramatique, à l’endroit précis et juste au moment qu’aura dit Gantzer, le roi de la com, afin de mieux amadouer ce cochon de votant… Beuark…

Lou...

jeudi, 26 novembre 2015

Fabrice d'Almeida...

Il y a trois quatre jours, Fabrice d’Almeida, historien officiel pour télévision publique, propagandiste zélé de l’historiquement correct et inévitable commentateur à géométrie non variable des heures les plus sombres de notre histoire, d’Almeida, donc, apparaît trente secondes sur les étranges lucarnes pour causer lui aussi des attentats et délivrer la bonne parole définitive et rassurante sur l’abomination… Et que trouve-t-il à dire, le mignon d’Almeida, avec son sourire de gendre idéal pour ménagère de cinquante ans ? Ceci : « Le patriotisme, c’est l’amour des siens, le nationalisme c’est la haine des autres. » Point barre. Fermez le ban. Monsieur l’Agrégé a parlé. Juste qu’il faudrait peut-être que Môssieur l’Agrégé mette à jour son logiciel et qu’au lieu de propagander à donfe dans le sens du vent, il se dise que la réalité est parfois un peu plus complexe que ses certitudes à deux balles, et que la différence entre patriotisme et nationalisme ne se niche pas là où môssieur la voit mais plutôt dans une question de point de vue : le patriotisme ayant une approche plus affective du sujet, alors que le nationalisme en a une approche plus rationnelle. Mais dans les deux cas, ce qui importe, c’est le souci du bien commun, l’amour du pays, l’amour de la France, de son présent, de son passé et de son avenir.

C’est l’idéologisme, Fabrizio, qui est la « haine des autres », cet idéologisme dont tu es pétri et qui te fait même oublier les plus élémentaires notions que tu as bien dû apprendre jadis sur les bancs de l’université…

Lou...

samedi, 21 novembre 2015

Mêm' pas peur !

C’est assez effrayant le nombre de « courageux » qui soudain, après les attentats, quand les kalach ne crépitent plus et que les militaires patrouillent partout, viennent gueuler au monde entier leur détermination sans faille, leur immarcescible bravoure et leur vaillance inoxydable. On se croirait en août 44, lorsque sortaient du bois les milliers de « résistants » qui se faisaient d’autant plus visibles et matamores qu’ils avaient été transparents et pleutres devant les troupes nazis…

Et pourtant, le courage, c’est pas vraiment ce qu’on a vu sur les vidéos des caméras de surveillance ou des smartphones… Ce qu’on a vu surtout, c’est des gens qui courent se cacher à la cave, sous les tables, derrière les comptoirs, chez les voisins… dans un sauve-qui-peut généralisé qui semble d’ailleurs assez logique et ne poserait pas vraiment question si seulement, le calme revenu, l’armée des connards médiatiques et écrivassiers ne venait jouer les héros et les M’as-tu-vu sur le papier glacé de la mort des autres…
C’est Marianne et le plagiaire en chef Macé-Scaron qui vient parader en Une : « Nous sommes toujours debout ! », c’est Le Monde et Jean Birnbaum qui proclament : « Ecrire sans trembler », c’est Libé, sans doute, et L’Express, L’Obs, les Inrocks… tous à afficher sur écran géant, maintenant que les kalach se sont tues, leur « Mêm’ pas peur » de pacotille, le même sans doute que celui de tous ces gentils poseurs de bougies et lumignons de la Place de la République, vendredi dernier, qui se sont enfuis à toutes jambes dès qu’ils ont cru entendre la minuscule explosion d’un tout petit pétard… Si les daechiens meurent, ce sera de rire…

Lou...

vendredi, 20 novembre 2015

Taubira marseillaise ?

Chuis pas vraiment une fan de cet hymne de guerre civile et de désunion nationale qu’est la Marseillaise, mais allez donc visionner sur You Tube la Marseillaise unanimiste et tonitruante du récent parlement réuni en Congrès à Versailles après les attentats… Et observez bien la Garde des Sceaux,la gentille Christine… On peut pas dire qu’elle soit soulevée d’un enthousiasme délirant ni qu’elle articule à grand fracas l’hymne, pourtant, de sa chère République… Elle me fait penser aux footeux de l’équipe nationale, les blacks en particulier, qui, soit ne chantent pas la Marseillaise, soit le font à minima, histoire de pas se faire gauler par l’entraîneur… Là, c’est tout pareil : la Taubire chantonne, murmure, susurre un mot sur deux, histoire que le gros Hollande vienne pas lui chercher des poux dans la toison…

Il est vrai, Christine, que lorsqu’on a été pendant de longues années une militante indépendantiste en lutte contre l’affreuse colonisation et l’abominable oppression française, ça doit un peu arracher la gueule le « Allons-z-enfants… »

Lou...

 

jeudi, 19 novembre 2015

Luc Le Va(c)illant

Il a des boutons, le pauvre Le Vaillant, sous-Joffrin à Libé, littérateur rentré et poètereau laborieux pour périodes tragiques… Ni rougeole, ni varicelle cependant, le bougre se porte à merveille malgré ces récents attentats qui lui faisaient il y a peu sangloter la façade, oui mais voilà : Lucio n’aime pas les prières et y en a qui veulent « prayforparis » et ça semble l’énerver grave, le plumitif. Il aime pas les prieurs non plus. A peine les tolère-t-il cachés au plus profond de ces nouvelles catacombes qu’il rêverait d’édifier comme à l’heureux temps de l’Empire romain, ou agenouillés dans le cagibi de leur intimité (qu’en termes délicats ces choses-là sont dites !) à marmonner de silencieux et clandestins Ave Maria comme aux plus beaux jours du Soviétisme de si douce mémoire… ! (http://www.liberation.fr/france/2015/11/17/c-est-gentil-m...)

Pauvre petit médiocre à prêcher urbi et orbi et à longueur de colonnes l’ouverture, la tolérance, l’accueil de l’autre, la générosité, le respect et, dans le même mouvement, sous les yeux attendris de Papa Mouchard, le voilà qui insulte les croyants qui ne peuvent être, bien sûr, que des bigots, le voilà qui associe mécaniquement, comme un perroquet fatigué, religion et guerre de religion, glissant discrètement, sous le tapis de ses certitudes, les cent millions de morts du communisme athée !

Et le voilà aussi, illogique et inconséquent, mille fois plus bigot et idolâtre que mille grenouilles de bénitier, le voilà à genou devant la seule idole que cet abruti sectaire révère : la laïcité, une, sainte et universelle…
Cerise sur le gâteux, le modèle de ce connard, jouisseur et festif comme il se doit en temps de modernité conquérante, c’est Sodome et Gomorrhe dont il a sans doute oublié que la tragique histoire se trouve précisément dans cette Bible (Genèse, 19) que lisent les… croyants !

Alors, deux choses, Lucio, si tu permets : si un jour, bigote, j’ai envie de prier, je prierai pour qui je veux, y compris pour toi, pauvre naze, mais c’est pas gagné, et si un jour, moderne, je dois créer un nouvel hashtag, ça sera sans doute « #fucklevaillant », et y aura probablement du monde sur la toile…

Lou...