Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 18 novembre 2015

J'offre un mouchoir....

Ouf ! il va mieux, le Joffrin ! Passé le premier coup de chaud, les cris, les larmes et le tremblement propres à la « tragédie nationale » qui, par parenthèse, fait tourner à donfe les rotatives bien huilées, le voilà, Joffrin-Mouchard, qui se remet, se reprend, se redresse, et le signe patent de cette bonne santé et de ce courage enfin retrouvés, c’est, bien sûr, (on se refait pas !) le florilège de jeux de mots dans Libé de mardi : « Démesure d’urgence à Versailles », « L’Ere de la Guerre », « La jeunesse qui trinque » (ça c’est sans doute pour les morts sur le zinc !) et, last but not least, un discret hommage à feu Tonton : « L’Etat d’urgence permanent »… Deux jours, il a tenu, Mouchard, deux jours pas plus avant de pouvoir enfin nous servir, sur le plateau du malheur et de la mort, les trouvailles pourries de son équipe de nazes… ! Cette année, la voilette violette se porte brève... Beuark !

mardi, 17 novembre 2015

Instrumentalisation...

Ecoutons-la, toute la caste politico-artistico-médiatique qui squatte les tribunes, hante les plateaux télé, occupe les studios radio depuis quelques jours, écoutons-la instrumentaliser, en toute bonne conscience, les 129 cadavres et les 300 blessés de ce tragique Black Friday…

A les entendre tous ces gugusses moralisateurs, tous les gens qui, ce soir-là, se trouvaient à la terrasse d’un bistrot ou au Bataclan étaient des militants actifs de la cause hédoniste et progressiste, tous venus là avec une seule idée en tête : manifester la beauté de la vie, de la drague, du métissage, de l’ivresse, du mélange des corps, des langues, des origines et des parcours… Comme si aller boire un pot avec des potes ou aller se faire une toile ou un concert ne pouvait relever que du prosélytisme boboesque, de l’affirmation de la grandeur des Droits de l’Homme et de l’exemplarité d’une démarche volontaire de témoignage de l’appartenance au camp du Bien, de la Vie, de la Diversité, des Majuscules et du Parti Socialiste…

Alors que parmi les victimes comme parmi les rescapés, il y a sans doute assez peu de héros, mais plutôt l’échantillon standard d’une humanité moyenne avec ses mecs sympas et ses gros cons, ses généreux et ses égoïstes, ses intellos et ses bas-de-plafond, ses dragueurs et ses peloteurs, ses violents et ses timides, ses alcoolos et ses introvertis, ses mélanchoniens et ses marinistes, et, pour faire bon poids, un raton-laveur…

Mais nos éminences parloteuses ont besoin, pour se faire mousser et manifester leur visqueuse empathie, de pousser à donfe le curseur du Bien sur l’ampli de leur larmoyant ego…

Lou...

lundi, 16 novembre 2015

Le Vaillant ?

Ce qui est bien avec les attentats, c’est qu’ils donnent l’occasion à toute une cohorte de cons à plume et stylo de se prendre pour des artistes, des écrivains, des littérateurs et de libérer enfin les digues de leur écriture foisonnante et hélas méconnue, bref, de faire, sur les cadavres encore chauds, du style, du style et encore du style...

Regardez Luc le Vaillant, plus beau fleuron du Joffrin de Libé, regardez-le sauter sur l’occase pour nous révéler ses talents cachés de poète hédoniste et lacrymal… (http://www.liberation.fr/debats/2015/11/15/on-s-embrasser...). Il ne pouvait décemment pas nous balancer les contrepèteries et jeux de mots dont les Libé’s boys sont d’ordinaire si friands (y avait bien « Bataclamse ! » ou « Syrie, fais-moi peur ! », mais Mouchard avait imposé la voilette grand deuil, on pouvait pas se permettre…). Et le Vaillant petit soldat, donc, dans la nuit douillette de son loft parisien d’exorciser le tragique et de se la jouer poète maudit (ah ! ces « biches qui bisquent et ragent, enténébrées et ébréchées » ! Ah ! ces « quartiers métissés et bigarrés, dessalés et chaloupés » ! Chuis bien sûre que dans cent ans Lagarde et Michard les réimprimeront encore...), poète maudit, donc, et matamore sur papier glacé : même pas peur, et on va continuer encore mieux, encore pire, à « écouter du rock métal au Bataclan »…

Pauvre naze, pauvre sous-fiente qui s’imagine en « abominable perverti » histoire de se titiller la sadienne transgression, et se voit en « coupeur de tête aux théocraties », histoire de se chatouiller l’étonnant courage qu’il n’a pas… Ah ! tu vas avoir du mal à leur foutre la trouille, Lucio, aux combattants de DAESH avec tes vers de mirliton et tes oxymores à deux balles ! Car ce qui est vide, c’est pas le ciel, c’est l’incommensurable abîme de cette  « liberté de vivre » qui, paraît-il, « te constitue » et qui n’est que pauvre individualisme jouisseur et égoïste d’une boboïdie littéraire qui se regarde et s'écoute écrire à en faire gerber les constellations…

Lou...

dimanche, 15 novembre 2015

Unité ! Unité !

Unité ! Unité !... De Joffrin à Glandu, de Valls à Mouchard, les voilà tous, ces connards, qui, y a pas huit jours, hurlaient qu’il fallait « tout faire » pour éliminer le FN, ces ordures qui arrêtent pas de considérer 30% des Français comme des sous-hommes, ces salopards dont le principal fond de commerce médiatique et électoral est la division du pays entre réacs et progressistes, bons et mauvais, pétainistes et résistants, révolutionnaires et contre-révolutionnaires, racistes et antiracistes, les voilà gagnés soudain par le démon du bien, la grande fraternité de leur double trouille monumentale : trouille du terrorisme et des attentats, trouille de leur inévitable raclée électorale à venir…

Unité ! Unité ! quand cette foutue République dont ils ont la bouche pleine à longueur de micros, n’est rien d’autre qu’un régime de guerre civile, français contre français, partis contre partis, avec en prime cet hymne de merde, la « Marseillaise » dans lequel, au moins dans les couplets que l’on chante d’ordinaire, pas une seule fois le mot France n’apparaît mais dans lequel au contraire fleurissent la haine, la violence, la détestation d’une partie du pays contre l’autre… sauf qu’aujourd’hui, les « féroces soldats » qui « mugissent » dans nos villes, ce sont ceux de DAECH que les connards aux manettes de l’Etat sont incapables de contrer…

Lou...

samedi, 14 novembre 2015

Pendant les attentats, la com continue...

Connaissant les bonshommes et connaissant le régime (un régime dont l’unique préoccupation est encore et toujours l’électoralisme), la seule chose qu’on pouvait se dire, malheureusement, hier soir, sur les minuit, en voyant, devant le Bataclan, Flamby flanqué de Valls, Taubira, Cazeneuve et Bartolone (pourquoi Bartolone sinon parce qu’il est candidat à la Région Ile-de-France !) dans leur plus belle tenue de tragédie, c’est que Gaspard Gantzer a pas dû beaucoup dormir cette nuit…

La seconde chose qu’on pouvait faire, c’est regretter que le BHL, l’embraseur en chef du Moyen-Orient, le Monsieur Propre de la Lybie et de la Syrie, l’un des principaux responsables de l’immense déstabilisation de toute cette région d’où est sortie la vague de terrorisme qui vise aujourd’hui la France, c’est que le BHL ait pas été se trémousser lui aussi sur la piste du Bataclan hier soir, histoire de vérifier en direct les conséquences de ses états d’âme humanitaires…

La troisième chose, c’est de redouter qu’une armée de cons, cornaquée par les médias aux ordres, ne nous rejoue dans les huit jours, après « Je suis Charlie », « Je suis Paris », et qu’on ne voit fleurir badges débiles, marches silencieuses et envols de ballons roses en lieu et place d’une Justice implacable, d’une police enfin armée, d’une politique migratoire inflexible et d’un contrôle aux frontières digne de ce nom…

Lou...

Clausewitz...

Ah ! faut les voir dans leurs grandes manœuvres électorales, tous les petits soldats de plomb de François le Petit ! Faut le voir, le Cazeneuve, décréter toutes affaires cessantes l’état d’urgence, la troupe aux frontières, scrongneugneu, et se torcher ou presque avec Schengen, et qu’on va te les refouler les voyous, les clandos, les un peu trop basanés peut-être, les gris, qui sait ? Finie la France black-blanc-beur de 2008, ça c’était l’amusette humanitaire pour temps de paix et vaches grasses, mais voici venir la COP 21, le grand barnum électoral de Glandu 1°, qu’il faut surtout pas rater si on veut avoir une chance d’être encore un petit bout de quelque chose en 2017 et de perdre ni la face, ni les urnes, ni la Gayet, ni les voitures avec chauffeur !

Alors, même si on sait pertinemment que 99% du réchauffement climatique est d’origine anthropique (en langage d’en-haut, ça veut dire que le coup de chaud, il vient ni des vaches méthaniques, ni des beaufs à 4X4, ni des femmes pétroleuses…) et dépend surtout des sautes d’humeur du soleil, on va faire comme si, histoire de marquer le quinquennat avec autre chose que la courbe du chômage qui atteint les sommets ou celle de la croissance qui touche les bas-fonds… Et comme on veut pas de clash qui ferait pas joli joli dans le décor médiatico-diplomatique mis en place, on met, pour une fois, le paquet pour qu’Obama, Poutine, Xi Jinping et les 110 autres écolo-touristes attendus soient suffisamment détendus et coopératifs pour que la photo soit réussie…
Et pour ce faire, Cazeneuve au garde-à-vous va bizarrement réussir à mobiliser des milliers de flics, de policiers, de gendarmes, de forces spéciales, hélicos, chars, compagnies de CRS et faire pendant un mois, à la gloire impérissable de François le Boutonneux ce qu’il a pas été foutu de faire depuis trois ans qu’il est aux manettes et qu’il est censé avoir en charge la sécurité des Français… Mais la sécurité quotidienne des Français, il s’en tamponne, Cazeneuve, ce qui compte c’est la sécurité électorale d’un Président dont le mandat, quoiqu’ils en pensent, sera davantage marqué  par l’impayable fiasco de la visite à Lucette que par une COP 21 qui n’aura d’autre résultat que de faire grimper vertigineusement la consommation de kérosène…

Finalement, c’est Clausewitz qui avait raison : la COP 21, ça n’est rien d’autre que le prolongement de la visite à Lucette par d’autres moyens…

Lou...

(note écrite vendredi après-midi)

vendredi, 13 novembre 2015

Manu l'imposteur...

33 ans à peine que ce connard est français et le voilà, du haut de sa moraline de gauche et de son électoralisme intéressé, qui veut éliminer d’un froncement de sourcil les votes de millions de Français en proclamant urbi et orbi qu’ « au soir du premier tour, il faudra  tout faire pour empêcher le FN de gagner une région ».

Et il se mêle de quoi, ce démocrate de mes deux ?  Il se prend pour qui l’apprenti dictateur ? Je sais pas ce que ça veut dire en catalan « tout faire », mais en français, Manolo, « tout » ça veut dire « tout », le légal et l’illégal, le permis et le pas permis, le juste et l’injuste, le moral et l’immoral…

Alors c’est quoi ce premier ministre à la noix qui incite à l’avance à la guerre civile, ce démocrate pur jus qui refuse à l’avance le résultats d’élections qu’il sait déjà catastrophiques pour son parti, ce républicain d’opérette qui asseoit son gros cul sur les votes présumés de Françaises et de Français qui iront pas dans le sens de ses à priori idéologiques, de ses ambitions électorales et de ses engagements maçonniques ?

Maurras, le vieux Maurras, écrivait et proclamait jadis qu’il fallait instaurer la monarchie « par tous les moyens, même légaux », et il avait bien raison ! La différence avec toi, c’est que lui ne se prétendait pas républicain, ne portait pas son démocratisme en sautoir et avait donc sur toi l’avantage au moins de la logique…

Et si t’avais des couilles, Manolo, au lieu de faire le matamore devant les caméras, avant que le pire n’arrive et que l’obscurité s’abatte grave sur notre beau pays, tu interdirais tout simplement le FN puisque, à t’entendre, ce parti n’est pas républicain… Et si tu l’interdis pas, t’as qu’une chose à faire, Manu, en attendant le verdict des urnes, c’est de croiser les doigts et fermer ta gueule !

Lou...

 

 

 

 

 

lundi, 09 novembre 2015

Lucette...

Il nous aura tout fait, le Flamby ! Egouts, bas-fonds, vespasiennes et chiottes… Après le connard à moto qui va sauter la Gayet avec sa gueule d’ado boutonneux qui fait le mur de l’Elysée, le voilà maintenant, en ordure plénière et cloaca maxima, qui s’invite chez la Lucette, pourtant socialeuse bien triée sur le volet par l’autre Gangster, le voilà donc, Dumou, qui se la joue populo, causerie coin du feu et parler vrai à tous les étages, sauf qu’auparavant y a Monsieur D’laCom qui vient astiquer les parquets, changer la vaisselle, remplacer la Ricorée du pauvre et designer un brin la déco… Et puis, la Lucette, autant la briefer bien carré, lui dire ça qu’elle doit moufter, ça qu’elle doit pas moufter, lui apprendre les questions, lui faire réciter les réponses, lui enseigner la gestuelle, les mimiques, l’intonation et tout le barnum pour que François l’Andouille y soye pas trop pris au dépourvu, qu’il puisse tout bien regurgiter le message comme Gangster lui a dit de dire, et faire le joli effet électoral prévu dans les chaumières de la Démocrassouille…

Qu’il y ait encore, après ça, des démocrates sincères, des républicains loyaux et des socialistes militants, ça me déchire grave… Et que toute la servile corporation journaleuse oublie soigneusement de questionner les Valls, les Fabius, les Camba, les Barto, sur les frasques médiatiques du Gouda avarié qui nous sert de Président, ça en dit long sur l’état de l’info et de l’opinion dans ce foutu régime… !

 

 

lundi, 26 octobre 2015

Les "Bourgeois" de Calais...

800 « cinéastes, écrivains, philosophes, chercheurs, intellectuels »… 800, c’est à dire une toute petite partie de l’immense armée de branleurs à caméras, micros, stylos et autres outils notoirement pénibles et épuisants… 800 qui vont bientôt être rejoints par toute la cohorte des signataires de la dernière heure qui ont raté le premier train mais qui n’entendent surtout pas laisser passer la si belle occasion d’arborer eux aussi, en sautoir, en « une » et en prime time, leur dégoulinante générosité de repus, leur gluante moraline de rassasiés et leur mol humanitarisme de satisfaits du bulbe et de la bonne conscience…

800 et bientôt trois fois plus, et dix fois plus sans doute, 10.000 peut-être qui ne vivent plus, ne mangent plus, ne dorment plus et qui « ne peuvent plus se taire » et ont donc « décidé »… attention … ran pa ta plan, pa ta plan, plan plan… tambours, trompettes et grandes orgues… ont décidé… d’accueillir chacun trois familles de migrants dans leur maison de campagne du Lubéron ? -Non. De renoncer à leur condition de vie de bobos privilégiés pour verser chacun, et pendant 5 ans, 3000 euros par mois dans un grand fonds destiné au soulagement de la misère exilée ? -Non. De loger les réfugiés dans les lofts douillets de leur progéniture cultureuse ?-Non.

Vous n’y pensez pas ! Foin de ces solutions qui sentent un peu trop le paternalisme de papa… Ont décidé, tout simplement de « dire non à la situation réservée à ceux qui sont actuellement les plus démunis de droits en France : les exilés de Calais ».

Effectivement, ça méritait bien que le père Joffrin, dit Mouchard, se lève la nuit pour faire chauffer les rotatives de Libé ! Et ça leur fera une belle jambe, aux exilés de Calais, de savoir que 800 connards ont dit « non », juste avant d’aller fêter ça dans un Fouquest’s de gauche en s’empiffrant d’un caviar prolétarien estampillé développement durable !

Lou...

 

vendredi, 16 octobre 2015

Identité...

Ah ! certes, il fallait bien qu’un psy vienne se mêler au débat  sur l’identité et nous lâcher sa demi-livre de moraline estampillée Tonton Freud ! Ce sera donc Laurent Danon-Boileau (pauvre Boileau !), membre éminent de la SPP (Société Psychanalytique de Paris), et ce sera chez l’autre Lolo, le Joffrin, Joffrin-Mouchard plus exactement et pour être complet… Tout va donc pour le mieux. http://www.liberation.fr/debats/2015/10/14/eloge-psychana...

Et Ducon-Boileau commence par nous dire, après les écoeurements et hauts-le-cœur de rigueur concernant Nadine M. et le F.N., que « sur ce point » (celui de l’identité), « la psychanalyse a quelque chose à dire »… Ce qui nous fait une belle jambe ! Ma concierge aussi, Danon, a quelque chose à dire sur l’identité, et mon plombier itou, et même qu’il en parle rudement bien à l’heure de l’apéro avec ses potes, et sans tortiller du cul comme toi et alambicquer ces phrases pas possibles que tu nous assènes du haut de ton magistère auto-proclamé de gratte-cerveau à 200 euros la passe !

Alors il nous dit quoi, Pépère Boileau, au fait ? –Que la vie psychique, pour éviter le ronron et la routine doit accepter l’inquiétude, que l’identité de chacun est poreuse, instable, indéfinie et que c’est bien comme ça, bref, la fixité est mortifère et « Je » doit rester un autre, car un peu de Rimbaud fait  bien dans le tableau…

Outre que ce sont là des portes grandes ouvertes qu’enfonce Danon-Bélier, (le moindre gamin de 11 ans sait très bien et sans tout le jargon ad hoc qu’il est à la fois le même et pas le même que ce qu’il était l’année précédente et que ce qu’il sera l’année d’après, comme il sait très bien qu’il n’est pas tout à fait le même devant ses parents, son instituteur ou ses copains), ce qui me troue dans cette bafouille psychotique c’est l’injonction, de la part de ces champions de l’autonomie et de la liberté, l’injonction souveraine qui est faite à tout un chacun d’accepter les prescriptions du Diafoirus de service… Petit florilège : -« la vie psychique se doit d’accepter l’inquiétude » - « Elle est poreuse et doit le rester » - « Je » doit être un autre »… Il sort d’où ce « doit » ? il est appuyé sur quoi ? Et il nous dit quoi de celui qui en use et abuse ? Inquiétant, non ?

Bref, ce qui est « inquiétant » aussi (et donc salvateur !) c’est de voir l’inconséquence de tels gugusses qui récusent la notion d’identité au moment même où ils signent des deux mains leur nom et leur appartenance. Mais qu’est-ce qu’on s’en fout, Lolo, de savoir que c’est toi qu’as écrit cet article puisque, afin d’échapper à toute fixité mortifère, t’es déjà plus toi-même trois secondes après l’avoir signé et que la Société Psychanalytique de Paris à laquelle tu t’honores d’appartenir est peut-être déjà, à l’heure où je parle, tellement vont vite le mouvement  et la porosité et sont instables les contours,  la Société des Petits Parasites ou le Sercle (car l’alphabet aussi va très vite !) des Pitoyables Prétentieux… Et en plus, tu sais, Lolo, la Nadine, depuis sa sortie chez Ruquier, qui te dit qu’elle a pas « laissé vivre sa vie intérieure » et qu’elle est pas, désormais, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre et t’aime et te comprend… Après Rimbaud, fallait bien un peu de Verlaine, non ?

Lou...

lundi, 12 octobre 2015

Sophia Aram a-t-elle un problème avec son cul ?

Sans doute conviendrait-il plutôt de se demander si cette sous-merde francinterisée à donfe a un cerveau… La seule chose certaine étant finalement qu’elle a un compte en banque bien garni et qu’elle l’alimente, la salope, avec notre fric généreusement octroyée par Radio-France, avec la bénédiction de Mathieu Gallet…

Fallait la voir, donc, la Sophia des chiottes, ce dimanche, sur la 5, à l’émission « Médias, le magazine », émission de réflexion, bien sûr, d’analyse, de prise de recul, d’argumentaire de haute volée, censée nous donner par voie médiatique entreposée le mode d’emploi correct et approprié de, justement, ces médias !!

Et Thomas Hugues, maître de cérémonie de ce barnum hebdomadaire, d’inviter pour nous aider à réfléchir, raisonner, disséquer et analyser, Sophia Aram soi-même, grande philosophe devant l’éternel, reine incontestée du concept, penseuse de premier plan qui, ne voulant surtout pas faillir à sa réputation, asséna à deux reprises au moins cette analyse impérissable : « Zemmour est un beauf qui a un problème avec sa bite ». Fermez le ban !

Voilà, au XXI° siècle, ce qu’on nous sert, sur les antennes publiques, en guise de critique intelligente, argumentation raffinée et décodage médiatique… Et en prime, Thomas Hugues sur le plateau  et Mathieu Gallet dans sa somptueuse résidence secondaire, au lieu de prendre leurs responsabilités et virer manu militari la connasse, lui offrent une joli promo gratos pour son spectacle dans je ne sais quelle salle parisienne et sourient gentiment aux anges du PAF  tandis que les couilles molles du CSA rôtent leur ultime cognac… Beuark..

Lou...

 

samedi, 10 octobre 2015

Erri De Luca...

65 cinéastes, autant dire 65 planqués, 65 bobos, 65 connards qui se prennent pour des artistes et se croient investis de la lourde et exaltante mission de dire le vrai et le faux, le bien et le mal et de défendre, entre deux hoquets, deux chivas, deux homards, deux promos et deux divans, la veuve, l’orphelin, l’immigré, le miséreux, mais encore plus, bien sûr, le marginal, l’artiste, le rebelle, l’insolent… bref l’autre soi-même qu’ils croient voir avec délectation dans le miroir que leur tend la médiatique société dont ils sont les plus beaux fleurons…

Et ces jours-ci, le chouchou de ces dames c’est Erri De Luca, vague écrivain italien, qui, ayant déclaré, à propos du projet de tunnel TGV sous les Alpes pour relier Lyon et Turin qu’il fallait « saboter cette ligne TGV », risque, paraît-il, 8 mois de mitard… Bon, sur le fond, il a peut-être pas tort le De Luca de s’opposer à ce genre de projets, mais là où ça devient cocasse, c’est lorsque Ducon saboteur qui jouait du biceps devant les micros semble pas avoir les couilles d’aller au bout de ses prises de position et se met à tortiller du cul comme une communiante pour expliquer aux juges qu’il a jamais voulu dire ça, qu’il y a sabotage et sabotage, signifiant et signifié, phonème, phonétique et phonologie, Saussure et Benvéniste, et qu’il n’a pas dit ce qu’on lui fait dire ni encore moins ce qu’il a dit… Bref, Tonton Erri a les foies, les chocottes, une trouille monumentale d’aller moisir quelques semaines au gnouf et essaie de sauver ses abattis par l’oxymore, l’allitération, la litote, l’anaphore et la paronomase…

Et là où l’affaire devient du feu de Dieu, c’est lorsque toute la corporation de porteurs de caméra et pétitionneurs professionnels, accueillis en grande pompe par Joffrin-Mouchard de Libé (http://www.liberation.fr/debats/2015/10/08/liberte-pour-e...)  vient au secours du matamore avec une argumentation pathétique : « Comment imaginer que des écrivains puissent être déférés à une Police des mots ? » Et comment imaginer alors, chers connards, que des putes puissent être déférées à la Police des mœurs, des banquiers à celle du fric et des pédophiles à celle des mineurs ?

Et oui, bonnes gens, on peut déférer votre plombier, votre crémière, votre facteur devant la Justice, les excellences à pellicules bougeront pas le moindre auriculaire, mais si l’on touche à quelqu’un du sérail, un artisse, de gauche de préférence, les voilà tous, comme un seul homme et comme n’importe quel beauf aviné,  mobilisés et sur le pont pour défendre leur minuscule nombril… Beuark… !

Lou...

vendredi, 09 octobre 2015

Trisomiques...

Ah ! les voilà ces gros cons de Charlie qui sortent du bois et cassent la baraque, les voilà les magnifiques humanitaires, les impayables altruistes, les généreux affriolants pour lesquels il fallait que la France entière porte le deuil pendant 6 mois, descende dans la rue deux fois par semaine et embrasse sur la bouche Luz, Pelloux et Luce Lapin, les voilà ces ordures qui montrent bien tout à coup, avec leur une à gerber, jusqu’où va leur profond humanitarisme et leur haute mansuétude, jusqu’à insulter en toute bonne conscience et urbi et orbi les trisomiques et leurs familles…

Et y va y aller Valls leur tirer les oreilles en direct sur la 2, et il va y aller Flamby leur parler déontologie en direct sur Arte, et Cazeneuve, il va y aller leur faire la morale sur la 3 ?

Ah ! qu’on touche à un cm² du pagne d’un black, de la djellaba d’un rebeu ou de la kippa d’un feuj, et on les voyait aussitôt envahir les plateaux télé, écumants de rage, les yeux révulsés, la tignasse en bataille et touchés au plus profond de leur absence d’âme par cette atteinte à l’éminente dignité de la personne humaine, mais les trisomiques ne sont sans doute à leurs yeux que marchandise avariée et variable d’ajustement de l’espèce humaine et nos grands courageux doivent penser que les gogols ne savent pas manier une kalach… Mais j'en connais quelques-uns qui savent manier le bâton...

Espérons au moins que les millions de cons qui étaient Charlie jusqu’ici arrêteront demain de porter leur infamie en sautoir… Mais c’est pas gagné.

Lou...

vendredi, 02 octobre 2015

Race blanche...

Les mêmes connards qui grimpent aux rideaux de l’audimat dès qu’aux Etats-Unis un flic blanc dézingue un ado noir

Les mêmes connards qui, au bord de l’orgasme, gueulaient « Black-blanc-beur » en 98 après cette si exaltante Coupe du Monde de Foot…

Les mêmes connards qui arrêtent pas de nous les briser avec leur merveilleuse société métissée en devenir (« Métis : Qui est issu de l’union de deux personnes de couleur de peau différente » Larousse)…

Les mêmes connards qui financent et subventionnent à plein budget le Conseil Représentatif des Associations Noires…

Les mêmes connards qui veulent promouvoir dans les médias la « visibilité des minorités de couleur »…

Ces mêmes connards, les voilà qui défouraillent à la kalach sur la pauvre Morano qui a simplement dit que la France était de race blanche, ce qui paraît, pour encore un peu de temps, assez évident et qui, en tout cas, n’a rien à voir avec une quelconque abhorrée hiérarchisation…

Inconséquents et cons… Joli cocktail !

 Lou...

vendredi, 25 septembre 2015

François... Hélas !

Ah ! qu’il est mignon, le Père François, gentil, doux, affable, populaire, médiatique en diable, coqueluche des foules en délire et roi de l’audimat universel…

Oui, bon, ok, on voudrait juste lui rappeler au Bergoglio, pour qu’il cesse d’arborer ce sourire de connivence avec un peu trop de crapules mondaines, ce passage de Mathieu 5, 11, à la fin des Béatitudes, histoire qu’ il se fasse pas trop d’illusion sur les raisons profondes de sa popularité provisoire ni sur ce monde auquel il semble, hélas ! un peu trop appartenir :

 

"Heureux serez-vous

si l'on vous insulte,

si l'on vous persécute

et si l'on dit faussement

toute sorte de mal

contre vous, à cause de moi."

 

Lou…

lundi, 10 août 2015

Hiroshima, Nagasaki, 200.000 morts pour rien...

Et ils sont où nos chevaliers blancs de l’info, courageux débusqueurs d’entourloupe, héroïques traqueurs de bobards, inlassables investigateurs et consciencieux rebelles du parler vrai ?

Ils sont où, à propos de Hiroshima et Nagasaki et de la bagatelle de près de 200.000 morts et deux villes réduites en cendres en quelques secondes, sous la douce et généreuse pression du noble index de Pépé Truman, digne successeur des trois magnifiques démocrates fous, partageux du monde de Yalta, Roosevelt, Churchill et Staline.
Ils sont où pour nous dire que ces 200.000 morts ne servaient à rien, que les jeux étaient déjà faits, le Japon déjà soumis et que Truman n’a donné l’ordre de larguer les bombinettes que pour tester grandeur nature la capacité de destruction de l’arme nucléaire et accessoirement montrer aux soviétiques que c’est lui qui avait la plus grosse ?

Tout cela est démontré, argumenté, prouvé et archiconnu (même De Gaulle, joli menteur pourtant, avait écrit dans ses Memoires : « A vrai dire, les Japonais s'étaient montrés, avant le cataclysme, disposés à négocier la paix. » et pour en savoir plus taper « hiroshima mensonges » ou aller voir le site du Point :

http://www.lepoint.fr/histoire/6-aout-1945-et-si-hiroshim...), mais hier midi, au JT de la 2, ce fut quand même, derrière le sourire humaniste du larbin de service, la même soupe tiédasse et aseptisée d’un Japon commémorant la catastrophe et pleurant des morts qui l’avaient bien cherché sous la statue impassible d’une pax democratica à faire gerber…

Et les mêmes salopards journaleux qui nous font chialer deux heures devant le minois d’une otage revenue au pays natal en pleine forme sont incapables de prendre trois minutes pour nous dire la vérité sur 200.000 Japonais envoyés ad patres sous les applaudissements nourris et le pouce baissé des meilleurs démocrates du monde ! Bonjour la déontologie !

Lou...

dimanche, 09 août 2015

Prime time...

Bon, je sais, y a pire dans le monde, et largement pire, mais voir, ces jours-ci, Antenne 2 et France 3 consacrer la moitié au moins de leur JT, une fois de plus, au retour de l’enfant prodigue, une otage, une, pour la 12, l’Isabelle Prime qui nous revient en Falcon 2000 s’il vous plaît, avec arrêt rituel à Villacoublay, sas de décompression, débrief du Général Machinchose, cellule psychologique d’urgence, envoyés spéciaux, Gouda 1° au garde-à-vous sur le tapis rouge, Fabius en petit chose en quête d’existence, et tout l’ordinaire tremblement de la médiatisation à donfe d’un non-événement dont les 9/10° des Français se contrefoutent royalement…

Quand en plus tu vois descendre de l’avion, guillerette comme si elle revenait des fraises, la Miss Prime soi-disant si tant tellement éprouvée, épuisée, secouée et bouleversée par son insupportable calvaire de 163 jours, et que tu t’aperçois qu’elle a quand même eu tout le loisir, la mignonne, de se pomponner deux heures devant sa psyché pour savoir si elle allait sortir tête nue de l’avion présidentiel, ou en chapeau, en foulard, en keffieh, en bandana à fleurs, et que finalement, pour aller saluer la grande andouille boutonneuse, François 1° le Mou, elle a opté pour la casquette reebok (c’est sans doute eux qui z’ont payé la rançon…), tu te dis qu’otage ou pas, y a des coups de pied au cul qui se perdent et que les Yéménites ont bien du mérite d’avoir supporté pendant 163 jours cette lolita sans doute passablement chieuse...

Lou...

samedi, 08 août 2015

C'est dur d'être informés par des cons...

C’est celui qui assure les « Matins de France-Culture » pendant les vacances. Un certain Nicolas Martin, mais il pourrait tout aussi bien s’appeler Ali Baddou, Nicolas Demorand, Jean Lebrun, Marc Voinchet ou Arnaud Laporte, bref, toute la série des connards qui ont sévi, sévissent ou séviront jusqu’à plus soif, avec nos ronds et bien après l’âge de la retraite, sur les télés et radios publiques de cette pourrie république qu’il faudra bien un jour se décider à mettre à bas…

Bref, le Nicolas Martin, donc, ces jours-ci, c’était mercredi, jeudi ou vendredi, recevait, dans sa « Matinale », l’une de ces immenses coqueluches de ces médias qui s’entichent des cons à la vitesse grand V pourvu qu’ils causent dans le sens de vents dominants : Joann Sfar soi-même, humoriste à deux balles du « Chat du Rabbin » en 12 volumes et plus si nécessaire et si numéraire, lequel vient de sortir ou va sortir un film dont il vient faire la promo sur FC comme il l’a faite ou va la faire sous peu à France-Inter, France-Info, la 2, la 3, la 5, Arte… etc…

Et voilà ce pauvre Nicolas Martin, à la fin d’un entretien où il a pas arrêté de servir la soupe à l’artisse, qui se courbe jusqu’au sous-sol et se vautre aux pieds du Sfar en répétant en boucle quelque chose du genre : « Je vous remercie infiniment, cher Joan Sfar, d’avoir accepté mon invitation. » !

Ainsi, non seulement le Sfar se voit offrir sur un plateau vingt minutes d’auto-promotion pour gonfler les ventes et booster les entrées, mais en plus, le journaleux de service de se perdre en immense gratitude et reconnaissance éternelle pour la venue du prodige et l’acceptation de l’invitation ! Et le Joann, bien sûr, -pour être humoriste on n'en est pas moins homme - d'accepter les courbettes comme si elles lui étaient dues de toute éternité !!

Un peu comme si on offrait à Edouard Leclerc ou Madame Carrefour I/4 d’heure de pub gratos en prime time pour chanter les mérites de leur rayon frais et qu’on les raccompagne avec champagne et limousine jusqu’à la maison… 

Lou...

lundi, 13 juillet 2015

Otages, ô désespoir !!

Ah ! la belle démocratique pourrie société dans laquelle nous vivons !

Les 5 otages, les 5 d’Arlit, là-bas au Niger, qui avaient fini par être libérés en octobre 2013 à grand renfort de comités de soutien ceci, de médiatisation cela, de rançons versées/pas versées, de Falcom présidentiel, de tapis rouge à l’infini sur le tarmac de l’électoralisme, les 5 Ducons donc, les voilà-ti pas, toute cerise bien refaite et nickel-chrome dans leurs baskets, les voilà-ti pas, ces enfoirés, qui vont porter plainte, paraît-il, contre les 350000 euros d’indemnités que l’Etat envisage de leur verser !! 350000 euros, dix ans de salaire d’un cadre moyen, et ces messieurs-dames non seulement n’en veulent pas mais jugent cette somme dérisoire et « insultante »… Préjudice ceci, souffrances cela, traumatisme psychologique, nuits blanches et séquelles in aeternum…, ça vaut au moins le double !

Ohé, les connards, quand vous y êtes partis, au Niger, on vous y a obligés ? Et la situation géo-politique, vous la connaissiez pas ? Pourquoi vous êtes pas restés peinards en France à faire du terrassement, à secouer des moquettes, laver des vitres, ramasser des épinards, servir de l’essence, conduire des camions … ? C’était « insultant » ça aussi ? Vous allez nous faire regretter votre libération !

Je serais l’Etat, pas un kopeck je vous verserais ! On peut avoir été otages et demeurer de sacrés connards !

Lou.

mercredi, 08 avril 2015

Commerce de détails...

Et voilà une fois de plus relancé le grand barnum médiatique autour du Borgne hideux et repoussant, de la Bête immonde, du Monstre nazi, Jean-Marie Le Pen tel qu’en lui-même enfin l’éternité le change, retrouvant son franc-parler et ses vieux démons, indédiabolisable définitif, écharde plantée profond dans la chair de sa fille et du Front national.
Premier acte chez l’ordure Bourdin, sur BFM, avec le « détail », « les Français veulent savoir », et bien voilà, c’est fait, ils savent.

Deuxième acte, dans Rivarol, qui n’a jamais eu une telle publicité, avec Pétain Valls et compagnie…
Premier acte : le détail. Et que dit Le Pen, au fait ? « Je ne dis pas que les chambres à gaz n’ont pas existé… mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la deuxième guerre mondiale ».

Il y a bien sûr deux lectures de cette phrase : la première, celle qui nous est servie depuis toujours par les médias aux ordres, consiste d’abord à passer sous silence bien soigneusement la première partie de cette phrase, celle où Le Pen affirme qu’il ne nie pas l’existence des chambres à gaz, ce qui cadre assez mal avec l’image du négationniste forcené qu’on veut donner de lui. Elle consiste ensuite à faire comme si Le Pen disait que la souffrance de six millions de Juifs était un détail dont il se contrefoutrait royalement. Et nos médiateux alors de rouler des orbites effrayées, d’en appeler aux sombres époques et de se boucher le nez afin de ne point être contaminés par d’aussi nauséabondes et inexistantes affirmations, ce qui, notons-le, ne les empêche pas d’aller déguster cinq minutes plus tard caviar et petits fours (si l’on ose dire), une fois leur mission d’enfumage public accomplie…

Mais n’y a-t-il pas une autre lecture possible ? Une lecture qui ne gommerait pas la phrase embarrassante, une lecture qui, commençant par Larousse (« Détail : Petit élement constitutif d’un ensemble, et qui peut être considéré comme secondaire. ») considèrerait que Le Pen n’évoque pas là la souffrance juive ni l’inhumanité nazie mais simplement, puisque c’était là-dessus que portait la discussion, la technique employée par les nazis pour éliminer les Juifs, une lecture qui considèrerait aussi que ce que veut dire Le Pen c’est que, dans un conflit dont M. Wikipedia nous dit, entre autres, que :

-1-La Seconde Guerre mondiale constitue le conflit armé le plus vaste que l’humanité ait connu, mobilisant plus de 100 millions de combattants de 61 nations, déployant les hostilités sur quelque 22 millions de km², et tuant environ 62 millions de personnes, dont une majorité de civils..

-2- La somme des dégâts matériels n’a jamais pu être chiffrée de façon sûre, mais il est certain qu’elle dépasse les destructions cumulées de l’ensemble des conflits connus par le genre humain depuis son apparition.

-3- Le traumatisme moral ne fut pas moins considérable, la violence ayant pris des proportions inédites. Elle connut de multiples crimes de guerre, qui ne furent l'apanage d'aucun camp, crimes s'insérant dans une violence militaire et policière d'une intensité et d'une profondeur inégalées.

Dans un tel conflit, donc, le fait de savoir si six millions de Juifs sont morts dans des chambres à gaz ou de toute autre façon, n’est effectivement qu’un point de détail, c’est à dire un « élément qui peut être considéré comme secondaire », l’essentiel étant l’ensemble des souffrances, des morts et des destructions liées à la deuxième guerre mondiale, à l’intérieur desquelles a bien sûr toute sa place le sort dramatique réservé hélas au peuple juif, à l’intérieur duquel l’utilisation ou non de chambres à gaz semble bien être, si l’on sait ce que parler veut dire, un point de détail technique…

Si l’on ajoute à cela que le communisme, lui, est accusé d’avoir provoqué la mort de cent millions d’êtres humains et que, bizarrement, on n’a jamais vu les Bourdin and Co, lorsqu’ils ont sous leur micro les Pierre Laurent, les Mélenchon ou les Besancenot et autres brailleurs d’Internationale, leur balancer à la gueule ces cent millions de cadavres, on en vient forcément à se dire que les morts ne pèsent pas tous le même poids et que les indignations démonstratives de nos excellences cultureuses et politiques ne sont qu’immonde hypocrisie et définitive saloperie…

Lou...

lundi, 06 avril 2015

Et la Gayet ?

A supposer même que le gros Hollande soit honnête et franc du collier, loyal, limpide et régulier, qu’il ait été soudain touché par la grâce et pris d’une irrépressible et extrême émotion compassionnelle pour les enfants d’Izieu, d’une émotion telle que même si 71 n’était pas un chiffre rond, comme les aiment les pros du compassionnisme, il fallait quand même y aller, illico presto et toutes affaires cessantes pour proclamer urbi et orbi l’horreur du crime, l’émoi du cœur, le vertige de l’esprit et l’empathie profonde de la sensibilité nationale avec la communauté juive aujourd’hui encore bouleversée… A supposer donc qu'il soit honnête et franc, le bouffi Flamby, la démocratie, ce pourri régime où l’électoralisme remplace tout : la pensée, le cœur et les sentiments, la démocratie, disais-je, nous oblige à penser que tout cela, tout, l’émoi, les larmes, le tremblement, les frissons, le pathos, les discours, tout cela n’est que simagrées, posture, pose, simulacres bien concoctés par d’élyséens experts en communication pour que la vieille baudruche boutonnante retrouve cinq minutes, en ânonnant les phrases écrites par d’autres que lui, quelques points de mieux dans les sondages, quelques voix de plus dans les urnes, quelque évanescente posture présidentielle qui pourrait lui permettre de se croire encore quelqu’un ou quelque chose…

Cette instrumentalisation, 71 ans après, de la souffrance juive d’antan, instrumentalisation mitterandienne autant que chiraquienne, que sarkozienne et hollandienne, instrumentalisation à laquelle participe, hélas, une grande partie de la communauté juive d’aujourd’hui, est sans doute l’une des plus énormes obscénités de nos démocraties post-shoahtiques…

Et il faudrait, chaque jour que Dieu fait, hurler à la face de ces ordures manipulatrices, au moment du caviar, du chivas, de la Gayet ou des soirées électorales, le mot définitif de Brodsky répondant à Adorno qui disait qu’après Auschwitz toute poésie était impossible : « Et le petit déjeuner ? »

Lou...

samedi, 28 mars 2015

Djibril, qui c'est ?

djibril-cissé-2

Voilà le genre de connard qui appelle à voter contre le FN dimanche... Ça donnerait plutôt envie de voter pour, non ?

Quand tu vois la casquette, les lunettes et la dégaine générale du gugusse, tu te dis qu'il doit pas y avoir grand chose sous le couvre-chef...

Lou...

 

Violeur socialiste...

Imaginons cinq minutes que le directeur d’école violeur de dizaines d’enfants à Villefontaine et ailleurs dans l’Isère ait été jadis membre du Front National ou candidat sur les listes Bleu Marine, imaginons les cris d’orfraie qu’aurait alors poussé la Vallaud-Belkacem, stigmatisant un parti qui protège et entretient des pédophiles dans ses rangs, imaginons les titres de Libé-Joffrin sur cinq colonnes à la une et l’édito du même Joffrin se félicitant d’avoir eu raison depuis si longtemps sur la dangerosité d’un parti qui couvre les agissements scandaleux de voyous pervertissant notre belle jeunesse française…

Oui mais voilà, le salopard était socialiste, était syndicaliste, était sur les listes de gauche en 2008… Mais ça, c’est ni la Belkacem ni le Joffrin qui vous le diront, et s’ils sont en cellule de crise en ce moment, c’est pas pour savoir comment se prémunir de telles ordures mais seulement pour savoir comment bien enfumer le peuple de France pour qu’il continue à penser que, malgré des bavures dans ce genre, la gauche n’en demeure pas moins la garante absolue de la moralité politique… Beuark…

Lou...

vendredi, 27 mars 2015

Les Généreux...

Faut pas grand-chose, finalement pour se rendre compte d’à quel point le directeur de Libé, Laurent Mouchard (dit Joffrin) et son armée de journaleux déontologico-humanisto-rothschildés sont des sous-merdes à chier dont les pleurs de commande et les postures morales sont rien autre chose que simagrées et faux-semblants… Il suffit d’un titre à propos de l’accident de l’avion qui s’est écrasé près de Digne-les-Alpes et qui a fait 150 morts, et ce titre le voici, dans Libé du jour :  « Andreas Lubitz, dissimulateur de haut vol ».

Voilà, tout est dit : le connard qui a pondu ce jeu de mots nullissime, le Rédac chef qui l’a accepté et le Directeur qui le couvre en ont rien à foutre des 150 cadavres éparpillés dans la Vallée de la Blanche, ils en ont rien à cirer de la douleur des familles, ni du tragique de la situation ni du respect et de la retenue dû à toute tragédie… La seule chose qui compte c’est leur petit ego de littérateur de mes deux, leur satisfaction dérisoire d’écrivaillon à la con et la courbe des ventes de leur torchon…

Et c’est ça qui vient nous donner des leçons de morale à longueur de colonnes, c’est ça qu’on subventionne de nos deniers, c’est ça qui se prend pour la conscience humaniste de notre société !

Tire tes pompes, Lolo, j’m’en va te gerber dessus…

Lou...

mercredi, 18 mars 2015

Le Clézio et l'infini...

Ah ! la grande andouille molle qui s’en mêle… Monsieur Nobéloïde soi-même, longue maigre saucisse périmée, littérateur de mes deux à double nationalité et prénom à rallonge, nous annonce urbi et orbi l’immense imminente catastrophe qui nous menace, l’horreur sans nom qui nous attend : Môssieur Jean-Marie-Gustave va quitter la France !

Pauvre minuscule sous-merde qui déclare avec un courage surhumain : « Si Marine Le Pen gagne (eh ! ducon, c’est pas la loterie ! Tu l’as appris où le français ?), je rendrai mon passeport français et je ne garderai que mes papiers mauriciens. »

Mais vas-y, ma grande, tire-toi vite fait, on peut même t’aider à boucler la valise, prendre ton billet d’avion, brûler tes livres laborieux et insipides pour te rendre plus léger, fondre ta médaille en chocolat et te faciliter toutes les démarches pour aller retrouver ton cher Maurice…

Mais t’es bien sûr que tu garderas pas autre chose que tes papiers mauriciens ? Et ton pognon, tes milliers de liasses bien serrées, tes placements en bourse, tes actions et obligations, tes tableaux de maître, tes grands crus, tu nous en causes quand, Monsieur Grande Conscience ? Chez quels pauvres tu la délocalises ton oseille ? Plus facile, n’est-ce pas, de prendre la pose sur BFMTV que de nous dévoiler ton patrimoine, ce qui permettrait aux petits-blancs, que tu méprises de toute ta hauteur d’écrivaillon pour midinettes, de mesurer la valeur de tes engagements anti-FN… Chez Koestler, J-M-G, (Je Me Gave ?) tu serais plutôt le zéro que l’infini…

 Lou...

mardi, 17 mars 2015

Pet-Ruquier

De Laurent Ruquier, humoriste à chier et homo à plein temps, dans son émission du 14 mars, sur la 2, On est pas couché : « Je regrette d’avoir donné la parole à Zemmour pendant cinq ans. » Fermez le ban !

Et au nom de quoi cette sous-merde médiatique donnerait ou retirerait la parole à qui que ce soit, avec nos ronds, sur une chaîne de service public ?

Même plus ils se gênent, ces connards, gavés de coke et de fric, pour dire tout haut et répéter en boucle, sous les applaudissements des chauffeurs de salle et le regard attendri de l’autre infâme merde Eymeric Caron, qu’ils sont là pour orienter, formater, diriger, canaliser les pensées et les votes de ce peuple qu’ils font semblant de respecter alors qu’ils ont à son égard le plus profond mépris… Beuark…

Et dire que l’émission s’appelle « On est pas couché… » Mais si, ma grande, t’es couché, vautré, à plat ventre devant les ordures qui te payent et qui valent pas mieux que toi… Paillasson de luxe, certes, mais paillasson quand même… Re-beuark…

Lou...

 

lundi, 16 mars 2015

Inconséquence...

Ces crétins traqueurs d’inégalité fantasmée nous imposent partout la parité homme/femme, jusque dans les moindres recoins de notre société décadente, et cela au moment juste où, grâce à leurs lois de merde et à leur débile théorie du genre, ils en viennent à récuser la notion même d’homme et de femme au profit d’un grand n’importe quoi où chacun déciderait ce qu’il est aujourd’hui qui ne serait d’ailleurs pas forcément ce qu’il sera demain ou après-demain…

Si Madame en jupe  et bigoudis peut-être Monsieur demain matin et se promener moustache au vent, on voit vraiment pas pourquoi on imposerait des quotas de keums ou de meufs dans nos joyeuses assemblées délibérantes...

Non seulement ils sont cons, mais en plus ils sont cons…

Lou...

dimanche, 08 mars 2015

Les Vallseuses...

Ah ! faut le voir et l’entendre, l’ubiquitaire Valls, se répandre dans tous les médias, sur tous les tréteaux, à l’Assemblée Nationale et partout où une presse à genoux lui tend généreusement ses micros, pour combattre le Front National !
Et le beau Manu d’y aller, verbe haut, menton volontaire, yeux écarquillés, bave aux lèvres et postillons en bataille, de ses peurs, de ses craintes et de ses tremblements devant l’horrible Bête qui monte, qui monte et n’en finit pas de monter, sans se rendre compte que c’est lui, et seulement lui, sa politique, son déni perpétuel des bien tristes réalités d’une société française exsangue, lui qui la fait monter, la Bête, et qui va la propulser, grâces lui soient rendues finalement, à son apogée, lui qui entretient avec ses Taubirettes, ses Najettes et toute son armée d’incapables ministres, qui entretient la flamme conquérante du Front National, lui qui fait se gonfler comme jamais la bleue marine vague qui va enfin emporter 40 ans de politique de merde, de gaspillages d’énergies, de démoralisation des forces vives du pays, d’incapacité à traiter les 2 ou 3 problèmes qui gangrènent la France : l’insécurité, l’immigration, l’assistanat, la fonctionnarisation…
Si Ducon Valls, Ducon Hollande, Ducon Sarko, Ducon Fillon, sans oublier Ducon Chirac s’étaient tranquillement attaqués à ces questions, sans langue de bois, sans tabous, sans complexe, sans moraline débilitante et largement contreproductive, Marine Le Pen ferait aujourd’hui paisiblement de la planche à voile à la Trinité-sur-mer et son papa animerait gaiement les banquets d’anciens d’Algérie en chantant a capella « C’est nous les Africains »…

Au lieu de ça, ils sont en train d'affoler les instituts de sondage et d'exploser les courbes d'intention de vote... Finalement le printemps devrait être assez plaisant cette année...

Lou...

samedi, 28 février 2015

Massacre à la tronçonneuse...

Ah ! la joyeuse pourrie bande de cons, tous partis et médias confondus, à pleurer en boucle les stèles assyriennes du Musée de Ninive et autres inestimables trésors méticuleusement explosés par la Daesh Company Inc., avec un joli retour de mémoire visuelle (c’est bon pour l’audimat, ça, Coco…) sur les Boudhas  de je sais plus où que les Talibans firent sauter aux jours heureux de l’Afghanistan islamique…
Et tous d’y aller, Flamby 1° en tête, dans son anglais de midinette, son parler mécanique et ses yeux de merlan frit, de leur lamento des grands jours, intense deuil culturel, voilette artistiquement déployée, perte irrémédiable, bominable destruction, Unesco à la rescousse, torrent de larmes et pleureuses assermentées…
Et ce sont ces mêmes connards, Flamby en chef d’escadrille, qui se pâmaient, il y a peu, à l’enterrement de Charb au son d’une Internationale de haute graisse qui arrêtait pas de leur fredonner aux oreilles l’imprescriptible et martiale formule : « Du passé faisons table rase… »…

Les mêmes cons, itou, qui arrêtent pas de se réclamer d’une République iconoclaste qui, aux jolis temps de la Révolution triomphante, outre des centaines de milliers de non-conformes, réfractaires, ci-devants, Vendéens et Chouans exterminés sans état d’âme, détruisit des milliers d’églises, oratoires, statues, tombeaux, châteaux et autres œuvres d’art…

Ohé, les gauchos ! faudrait savoir, on la fait la table rase ou c’est juste une chanson à boire pour fin de banquet républicain ? Les talibans, les islamistes, les intégristes que vous faites semblant de combattre, ne font rien d’autre que d’appliquer à la lettre les consignes de votre propre généalogie… Faudrait voir d'assumer un minimum...

Lou...

mardi, 10 février 2015

Vieille Baderne...

Le hasard me met sous les yeux quelques lignes de l’inévitable Badinter, vieille baderne ubiquitaire préfaçant un larmoyant ouvrage de généreux et altruistes romanciers et romancières de mes deux consacré à la prison (Passés par la case prison, Ed de la Découverte, 2014).

Et dans ses trois pages de préface, le gendre préféré de Bleustein-Blanchet, bien au chaud dans sa résidence sécurisée du XVI°, écrivant sans doute sur la moquette luxueuse de son cabinet de réflexion et sous le regard attendri de sa collection de tableaux de maîtres, ne trouve ni le temps, ni l’espace, ni le moyen d’évoquer une seule fois le sort des victimes. Pas un mot, pas une ligne : les victimes, leurs familles, leurs proches, leurs amis peuvent bien crever pourvu que monsieur Badinche, lui, puisse étaler son humanisme rutilant en pleurant à chaudes larmes sur le sort des crapules…

Et voici ce que ça donne, les larmes du vieux Badinter : « Depuis qu’elle a été conçue comme punitive, la prison est l’espace clos où celui qui a enfreint la loi de la cité est privé de sa liberté d’aller et venir, soumis à une autorité extérieure. »

Et oui, Robert, la prison est punitive, c'est un scoop, et oui, c’est un espace clos d’où (en principe) l’on ne peut sortir (que pour un temps, rassure-toi, que pour un temps, les libérateurs conditionnels et les remetteurs de peine sont là pour que ça dure le moins longtemps possible… cf les Coulibaly et Kouachi de début janvier…), et oui, ils sont soumis à une autorité extérieure (tu voudrais quoi, qu’en plus d’avoir braqué, tué, violé, on leur donne les clés du bazar et la haute direction des opérations… ?).

Et le père putatif de la Taubirette d’achever ainsi sa tirade : « En prison, lieu d’expiation, le détenu souffre, dans son corps et dans son cœur. »

Oh ! peucherette, tu y as déjà mis les pieds dans une taule, Ducon ? Tu les as déjà vu rire, les taulards, se bousculer, plaisanter, se marrer, déconner, se comporter comme des collégiens, (en chier parfois aussi bien sûr, et heureusement quand même…), tu les as vu cantiner des steacks gros comme le bras, regarder Canal + en boucle, se promener vêtus de survêt de marque qu’aucun maton ne pourra jamais se payer, tu les as vus exercer leur propre pouvoir, leur propre sadisme, leur propre cruauté sur leurs camarades, tu les as vus faire de la muscu à donfe, aller à la bibliothèque, poursuivre des études, faire de la photo, de la vidéo, de la radio, rencontrer des artistes, des intellos et même, Ducon, des anciens Gardes des Sceaux venus se refaire une virginité toute pleine de moraline dégoulinante dans ce « monde de souffrance », ce « lieu de douleur » ?

Allez, Bob, rendors-toi, ça nous fera des vacances.

J’aurais juste aimé, mais je suis tellement naïve, que tu prennes cinq minutes pour évoquer la souffrance du corps et du cœur de tous ceux et de toutes celles qui pourrissent la bouche pleine de terre dans un lieu d’où ils ne reviendront jamais… mais ceux-là et celles-là, à part une si discrète allusion aux « errements passé », tu t’en fous comme de ta première liquette…

Lou...