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samedi, 08 août 2015

C'est dur d'être informés par des cons...

C’est celui qui assure les « Matins de France-Culture » pendant les vacances. Un certain Nicolas Martin, mais il pourrait tout aussi bien s’appeler Ali Baddou, Nicolas Demorand, Jean Lebrun, Marc Voinchet ou Arnaud Laporte, bref, toute la série des connards qui ont sévi, sévissent ou séviront jusqu’à plus soif, avec nos ronds et bien après l’âge de la retraite, sur les télés et radios publiques de cette pourrie république qu’il faudra bien un jour se décider à mettre à bas…

Bref, le Nicolas Martin, donc, ces jours-ci, c’était mercredi, jeudi ou vendredi, recevait, dans sa « Matinale », l’une de ces immenses coqueluches de ces médias qui s’entichent des cons à la vitesse grand V pourvu qu’ils causent dans le sens de vents dominants : Joann Sfar soi-même, humoriste à deux balles du « Chat du Rabbin » en 12 volumes et plus si nécessaire et si numéraire, lequel vient de sortir ou va sortir un film dont il vient faire la promo sur FC comme il l’a faite ou va la faire sous peu à France-Inter, France-Info, la 2, la 3, la 5, Arte… etc…

Et voilà ce pauvre Nicolas Martin, à la fin d’un entretien où il a pas arrêté de servir la soupe à l’artisse, qui se courbe jusqu’au sous-sol et se vautre aux pieds du Sfar en répétant en boucle quelque chose du genre : « Je vous remercie infiniment, cher Joan Sfar, d’avoir accepté mon invitation. » !

Ainsi, non seulement le Sfar se voit offrir sur un plateau vingt minutes d’auto-promotion pour gonfler les ventes et booster les entrées, mais en plus, le journaleux de service de se perdre en immense gratitude et reconnaissance éternelle pour la venue du prodige et l’acceptation de l’invitation ! Et le Joann, bien sûr, -pour être humoriste on n'en est pas moins homme - d'accepter les courbettes comme si elles lui étaient dues de toute éternité !!

Un peu comme si on offrait à Edouard Leclerc ou Madame Carrefour I/4 d’heure de pub gratos en prime time pour chanter les mérites de leur rayon frais et qu’on les raccompagne avec champagne et limousine jusqu’à la maison… 

Lou...

lundi, 13 juillet 2015

Otages, ô désespoir !!

Ah ! la belle démocratique pourrie société dans laquelle nous vivons !

Les 5 otages, les 5 d’Arlit, là-bas au Niger, qui avaient fini par être libérés en octobre 2013 à grand renfort de comités de soutien ceci, de médiatisation cela, de rançons versées/pas versées, de Falcom présidentiel, de tapis rouge à l’infini sur le tarmac de l’électoralisme, les 5 Ducons donc, les voilà-ti pas, toute cerise bien refaite et nickel-chrome dans leurs baskets, les voilà-ti pas, ces enfoirés, qui vont porter plainte, paraît-il, contre les 350000 euros d’indemnités que l’Etat envisage de leur verser !! 350000 euros, dix ans de salaire d’un cadre moyen, et ces messieurs-dames non seulement n’en veulent pas mais jugent cette somme dérisoire et « insultante »… Préjudice ceci, souffrances cela, traumatisme psychologique, nuits blanches et séquelles in aeternum…, ça vaut au moins le double !

Ohé, les connards, quand vous y êtes partis, au Niger, on vous y a obligés ? Et la situation géo-politique, vous la connaissiez pas ? Pourquoi vous êtes pas restés peinards en France à faire du terrassement, à secouer des moquettes, laver des vitres, ramasser des épinards, servir de l’essence, conduire des camions … ? C’était « insultant » ça aussi ? Vous allez nous faire regretter votre libération !

Je serais l’Etat, pas un kopeck je vous verserais ! On peut avoir été otages et demeurer de sacrés connards !

Lou.

mercredi, 08 avril 2015

Commerce de détails...

Et voilà une fois de plus relancé le grand barnum médiatique autour du Borgne hideux et repoussant, de la Bête immonde, du Monstre nazi, Jean-Marie Le Pen tel qu’en lui-même enfin l’éternité le change, retrouvant son franc-parler et ses vieux démons, indédiabolisable définitif, écharde plantée profond dans la chair de sa fille et du Front national.
Premier acte chez l’ordure Bourdin, sur BFM, avec le « détail », « les Français veulent savoir », et bien voilà, c’est fait, ils savent.

Deuxième acte, dans Rivarol, qui n’a jamais eu une telle publicité, avec Pétain Valls et compagnie…
Premier acte : le détail. Et que dit Le Pen, au fait ? « Je ne dis pas que les chambres à gaz n’ont pas existé… mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la deuxième guerre mondiale ».

Il y a bien sûr deux lectures de cette phrase : la première, celle qui nous est servie depuis toujours par les médias aux ordres, consiste d’abord à passer sous silence bien soigneusement la première partie de cette phrase, celle où Le Pen affirme qu’il ne nie pas l’existence des chambres à gaz, ce qui cadre assez mal avec l’image du négationniste forcené qu’on veut donner de lui. Elle consiste ensuite à faire comme si Le Pen disait que la souffrance de six millions de Juifs était un détail dont il se contrefoutrait royalement. Et nos médiateux alors de rouler des orbites effrayées, d’en appeler aux sombres époques et de se boucher le nez afin de ne point être contaminés par d’aussi nauséabondes et inexistantes affirmations, ce qui, notons-le, ne les empêche pas d’aller déguster cinq minutes plus tard caviar et petits fours (si l’on ose dire), une fois leur mission d’enfumage public accomplie…

Mais n’y a-t-il pas une autre lecture possible ? Une lecture qui ne gommerait pas la phrase embarrassante, une lecture qui, commençant par Larousse (« Détail : Petit élement constitutif d’un ensemble, et qui peut être considéré comme secondaire. ») considèrerait que Le Pen n’évoque pas là la souffrance juive ni l’inhumanité nazie mais simplement, puisque c’était là-dessus que portait la discussion, la technique employée par les nazis pour éliminer les Juifs, une lecture qui considèrerait aussi que ce que veut dire Le Pen c’est que, dans un conflit dont M. Wikipedia nous dit, entre autres, que :

-1-La Seconde Guerre mondiale constitue le conflit armé le plus vaste que l’humanité ait connu, mobilisant plus de 100 millions de combattants de 61 nations, déployant les hostilités sur quelque 22 millions de km², et tuant environ 62 millions de personnes, dont une majorité de civils..

-2- La somme des dégâts matériels n’a jamais pu être chiffrée de façon sûre, mais il est certain qu’elle dépasse les destructions cumulées de l’ensemble des conflits connus par le genre humain depuis son apparition.

-3- Le traumatisme moral ne fut pas moins considérable, la violence ayant pris des proportions inédites. Elle connut de multiples crimes de guerre, qui ne furent l'apanage d'aucun camp, crimes s'insérant dans une violence militaire et policière d'une intensité et d'une profondeur inégalées.

Dans un tel conflit, donc, le fait de savoir si six millions de Juifs sont morts dans des chambres à gaz ou de toute autre façon, n’est effectivement qu’un point de détail, c’est à dire un « élément qui peut être considéré comme secondaire », l’essentiel étant l’ensemble des souffrances, des morts et des destructions liées à la deuxième guerre mondiale, à l’intérieur desquelles a bien sûr toute sa place le sort dramatique réservé hélas au peuple juif, à l’intérieur duquel l’utilisation ou non de chambres à gaz semble bien être, si l’on sait ce que parler veut dire, un point de détail technique…

Si l’on ajoute à cela que le communisme, lui, est accusé d’avoir provoqué la mort de cent millions d’êtres humains et que, bizarrement, on n’a jamais vu les Bourdin and Co, lorsqu’ils ont sous leur micro les Pierre Laurent, les Mélenchon ou les Besancenot et autres brailleurs d’Internationale, leur balancer à la gueule ces cent millions de cadavres, on en vient forcément à se dire que les morts ne pèsent pas tous le même poids et que les indignations démonstratives de nos excellences cultureuses et politiques ne sont qu’immonde hypocrisie et définitive saloperie…

Lou...

lundi, 06 avril 2015

Et la Gayet ?

A supposer même que le gros Hollande soit honnête et franc du collier, loyal, limpide et régulier, qu’il ait été soudain touché par la grâce et pris d’une irrépressible et extrême émotion compassionnelle pour les enfants d’Izieu, d’une émotion telle que même si 71 n’était pas un chiffre rond, comme les aiment les pros du compassionnisme, il fallait quand même y aller, illico presto et toutes affaires cessantes pour proclamer urbi et orbi l’horreur du crime, l’émoi du cœur, le vertige de l’esprit et l’empathie profonde de la sensibilité nationale avec la communauté juive aujourd’hui encore bouleversée… A supposer donc qu'il soit honnête et franc, le bouffi Flamby, la démocratie, ce pourri régime où l’électoralisme remplace tout : la pensée, le cœur et les sentiments, la démocratie, disais-je, nous oblige à penser que tout cela, tout, l’émoi, les larmes, le tremblement, les frissons, le pathos, les discours, tout cela n’est que simagrées, posture, pose, simulacres bien concoctés par d’élyséens experts en communication pour que la vieille baudruche boutonnante retrouve cinq minutes, en ânonnant les phrases écrites par d’autres que lui, quelques points de mieux dans les sondages, quelques voix de plus dans les urnes, quelque évanescente posture présidentielle qui pourrait lui permettre de se croire encore quelqu’un ou quelque chose…

Cette instrumentalisation, 71 ans après, de la souffrance juive d’antan, instrumentalisation mitterandienne autant que chiraquienne, que sarkozienne et hollandienne, instrumentalisation à laquelle participe, hélas, une grande partie de la communauté juive d’aujourd’hui, est sans doute l’une des plus énormes obscénités de nos démocraties post-shoahtiques…

Et il faudrait, chaque jour que Dieu fait, hurler à la face de ces ordures manipulatrices, au moment du caviar, du chivas, de la Gayet ou des soirées électorales, le mot définitif de Brodsky répondant à Adorno qui disait qu’après Auschwitz toute poésie était impossible : « Et le petit déjeuner ? »

Lou...

samedi, 28 mars 2015

Djibril, qui c'est ?

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Voilà le genre de connard qui appelle à voter contre le FN dimanche... Ça donnerait plutôt envie de voter pour, non ?

Quand tu vois la casquette, les lunettes et la dégaine générale du gugusse, tu te dis qu'il doit pas y avoir grand chose sous le couvre-chef...

Lou...

 

Violeur socialiste...

Imaginons cinq minutes que le directeur d’école violeur de dizaines d’enfants à Villefontaine et ailleurs dans l’Isère ait été jadis membre du Front National ou candidat sur les listes Bleu Marine, imaginons les cris d’orfraie qu’aurait alors poussé la Vallaud-Belkacem, stigmatisant un parti qui protège et entretient des pédophiles dans ses rangs, imaginons les titres de Libé-Joffrin sur cinq colonnes à la une et l’édito du même Joffrin se félicitant d’avoir eu raison depuis si longtemps sur la dangerosité d’un parti qui couvre les agissements scandaleux de voyous pervertissant notre belle jeunesse française…

Oui mais voilà, le salopard était socialiste, était syndicaliste, était sur les listes de gauche en 2008… Mais ça, c’est ni la Belkacem ni le Joffrin qui vous le diront, et s’ils sont en cellule de crise en ce moment, c’est pas pour savoir comment se prémunir de telles ordures mais seulement pour savoir comment bien enfumer le peuple de France pour qu’il continue à penser que, malgré des bavures dans ce genre, la gauche n’en demeure pas moins la garante absolue de la moralité politique… Beuark…

Lou...

vendredi, 27 mars 2015

Les Généreux...

Faut pas grand-chose, finalement pour se rendre compte d’à quel point le directeur de Libé, Laurent Mouchard (dit Joffrin) et son armée de journaleux déontologico-humanisto-rothschildés sont des sous-merdes à chier dont les pleurs de commande et les postures morales sont rien autre chose que simagrées et faux-semblants… Il suffit d’un titre à propos de l’accident de l’avion qui s’est écrasé près de Digne-les-Alpes et qui a fait 150 morts, et ce titre le voici, dans Libé du jour :  « Andreas Lubitz, dissimulateur de haut vol ».

Voilà, tout est dit : le connard qui a pondu ce jeu de mots nullissime, le Rédac chef qui l’a accepté et le Directeur qui le couvre en ont rien à foutre des 150 cadavres éparpillés dans la Vallée de la Blanche, ils en ont rien à cirer de la douleur des familles, ni du tragique de la situation ni du respect et de la retenue dû à toute tragédie… La seule chose qui compte c’est leur petit ego de littérateur de mes deux, leur satisfaction dérisoire d’écrivaillon à la con et la courbe des ventes de leur torchon…

Et c’est ça qui vient nous donner des leçons de morale à longueur de colonnes, c’est ça qu’on subventionne de nos deniers, c’est ça qui se prend pour la conscience humaniste de notre société !

Tire tes pompes, Lolo, j’m’en va te gerber dessus…

Lou...

mercredi, 18 mars 2015

Le Clézio et l'infini...

Ah ! la grande andouille molle qui s’en mêle… Monsieur Nobéloïde soi-même, longue maigre saucisse périmée, littérateur de mes deux à double nationalité et prénom à rallonge, nous annonce urbi et orbi l’immense imminente catastrophe qui nous menace, l’horreur sans nom qui nous attend : Môssieur Jean-Marie-Gustave va quitter la France !

Pauvre minuscule sous-merde qui déclare avec un courage surhumain : « Si Marine Le Pen gagne (eh ! ducon, c’est pas la loterie ! Tu l’as appris où le français ?), je rendrai mon passeport français et je ne garderai que mes papiers mauriciens. »

Mais vas-y, ma grande, tire-toi vite fait, on peut même t’aider à boucler la valise, prendre ton billet d’avion, brûler tes livres laborieux et insipides pour te rendre plus léger, fondre ta médaille en chocolat et te faciliter toutes les démarches pour aller retrouver ton cher Maurice…

Mais t’es bien sûr que tu garderas pas autre chose que tes papiers mauriciens ? Et ton pognon, tes milliers de liasses bien serrées, tes placements en bourse, tes actions et obligations, tes tableaux de maître, tes grands crus, tu nous en causes quand, Monsieur Grande Conscience ? Chez quels pauvres tu la délocalises ton oseille ? Plus facile, n’est-ce pas, de prendre la pose sur BFMTV que de nous dévoiler ton patrimoine, ce qui permettrait aux petits-blancs, que tu méprises de toute ta hauteur d’écrivaillon pour midinettes, de mesurer la valeur de tes engagements anti-FN… Chez Koestler, J-M-G, (Je Me Gave ?) tu serais plutôt le zéro que l’infini…

 Lou...

mardi, 17 mars 2015

Pet-Ruquier

De Laurent Ruquier, humoriste à chier et homo à plein temps, dans son émission du 14 mars, sur la 2, On est pas couché : « Je regrette d’avoir donné la parole à Zemmour pendant cinq ans. » Fermez le ban !

Et au nom de quoi cette sous-merde médiatique donnerait ou retirerait la parole à qui que ce soit, avec nos ronds, sur une chaîne de service public ?

Même plus ils se gênent, ces connards, gavés de coke et de fric, pour dire tout haut et répéter en boucle, sous les applaudissements des chauffeurs de salle et le regard attendri de l’autre infâme merde Eymeric Caron, qu’ils sont là pour orienter, formater, diriger, canaliser les pensées et les votes de ce peuple qu’ils font semblant de respecter alors qu’ils ont à son égard le plus profond mépris… Beuark…

Et dire que l’émission s’appelle « On est pas couché… » Mais si, ma grande, t’es couché, vautré, à plat ventre devant les ordures qui te payent et qui valent pas mieux que toi… Paillasson de luxe, certes, mais paillasson quand même… Re-beuark…

Lou...

 

lundi, 16 mars 2015

Inconséquence...

Ces crétins traqueurs d’inégalité fantasmée nous imposent partout la parité homme/femme, jusque dans les moindres recoins de notre société décadente, et cela au moment juste où, grâce à leurs lois de merde et à leur débile théorie du genre, ils en viennent à récuser la notion même d’homme et de femme au profit d’un grand n’importe quoi où chacun déciderait ce qu’il est aujourd’hui qui ne serait d’ailleurs pas forcément ce qu’il sera demain ou après-demain…

Si Madame en jupe  et bigoudis peut-être Monsieur demain matin et se promener moustache au vent, on voit vraiment pas pourquoi on imposerait des quotas de keums ou de meufs dans nos joyeuses assemblées délibérantes...

Non seulement ils sont cons, mais en plus ils sont cons…

Lou...

dimanche, 08 mars 2015

Les Vallseuses...

Ah ! faut le voir et l’entendre, l’ubiquitaire Valls, se répandre dans tous les médias, sur tous les tréteaux, à l’Assemblée Nationale et partout où une presse à genoux lui tend généreusement ses micros, pour combattre le Front National !
Et le beau Manu d’y aller, verbe haut, menton volontaire, yeux écarquillés, bave aux lèvres et postillons en bataille, de ses peurs, de ses craintes et de ses tremblements devant l’horrible Bête qui monte, qui monte et n’en finit pas de monter, sans se rendre compte que c’est lui, et seulement lui, sa politique, son déni perpétuel des bien tristes réalités d’une société française exsangue, lui qui la fait monter, la Bête, et qui va la propulser, grâces lui soient rendues finalement, à son apogée, lui qui entretient avec ses Taubirettes, ses Najettes et toute son armée d’incapables ministres, qui entretient la flamme conquérante du Front National, lui qui fait se gonfler comme jamais la bleue marine vague qui va enfin emporter 40 ans de politique de merde, de gaspillages d’énergies, de démoralisation des forces vives du pays, d’incapacité à traiter les 2 ou 3 problèmes qui gangrènent la France : l’insécurité, l’immigration, l’assistanat, la fonctionnarisation…
Si Ducon Valls, Ducon Hollande, Ducon Sarko, Ducon Fillon, sans oublier Ducon Chirac s’étaient tranquillement attaqués à ces questions, sans langue de bois, sans tabous, sans complexe, sans moraline débilitante et largement contreproductive, Marine Le Pen ferait aujourd’hui paisiblement de la planche à voile à la Trinité-sur-mer et son papa animerait gaiement les banquets d’anciens d’Algérie en chantant a capella « C’est nous les Africains »…

Au lieu de ça, ils sont en train d'affoler les instituts de sondage et d'exploser les courbes d'intention de vote... Finalement le printemps devrait être assez plaisant cette année...

Lou...

samedi, 28 février 2015

Massacre à la tronçonneuse...

Ah ! la joyeuse pourrie bande de cons, tous partis et médias confondus, à pleurer en boucle les stèles assyriennes du Musée de Ninive et autres inestimables trésors méticuleusement explosés par la Daesh Company Inc., avec un joli retour de mémoire visuelle (c’est bon pour l’audimat, ça, Coco…) sur les Boudhas  de je sais plus où que les Talibans firent sauter aux jours heureux de l’Afghanistan islamique…
Et tous d’y aller, Flamby 1° en tête, dans son anglais de midinette, son parler mécanique et ses yeux de merlan frit, de leur lamento des grands jours, intense deuil culturel, voilette artistiquement déployée, perte irrémédiable, bominable destruction, Unesco à la rescousse, torrent de larmes et pleureuses assermentées…
Et ce sont ces mêmes connards, Flamby en chef d’escadrille, qui se pâmaient, il y a peu, à l’enterrement de Charb au son d’une Internationale de haute graisse qui arrêtait pas de leur fredonner aux oreilles l’imprescriptible et martiale formule : « Du passé faisons table rase… »…

Les mêmes cons, itou, qui arrêtent pas de se réclamer d’une République iconoclaste qui, aux jolis temps de la Révolution triomphante, outre des centaines de milliers de non-conformes, réfractaires, ci-devants, Vendéens et Chouans exterminés sans état d’âme, détruisit des milliers d’églises, oratoires, statues, tombeaux, châteaux et autres œuvres d’art…

Ohé, les gauchos ! faudrait savoir, on la fait la table rase ou c’est juste une chanson à boire pour fin de banquet républicain ? Les talibans, les islamistes, les intégristes que vous faites semblant de combattre, ne font rien d’autre que d’appliquer à la lettre les consignes de votre propre généalogie… Faudrait voir d'assumer un minimum...

Lou...

mardi, 10 février 2015

Vieille Baderne...

Le hasard me met sous les yeux quelques lignes de l’inévitable Badinter, vieille baderne ubiquitaire préfaçant un larmoyant ouvrage de généreux et altruistes romanciers et romancières de mes deux consacré à la prison (Passés par la case prison, Ed de la Découverte, 2014).

Et dans ses trois pages de préface, le gendre préféré de Bleustein-Blanchet, bien au chaud dans sa résidence sécurisée du XVI°, écrivant sans doute sur la moquette luxueuse de son cabinet de réflexion et sous le regard attendri de sa collection de tableaux de maîtres, ne trouve ni le temps, ni l’espace, ni le moyen d’évoquer une seule fois le sort des victimes. Pas un mot, pas une ligne : les victimes, leurs familles, leurs proches, leurs amis peuvent bien crever pourvu que monsieur Badinche, lui, puisse étaler son humanisme rutilant en pleurant à chaudes larmes sur le sort des crapules…

Et voici ce que ça donne, les larmes du vieux Badinter : « Depuis qu’elle a été conçue comme punitive, la prison est l’espace clos où celui qui a enfreint la loi de la cité est privé de sa liberté d’aller et venir, soumis à une autorité extérieure. »

Et oui, Robert, la prison est punitive, c'est un scoop, et oui, c’est un espace clos d’où (en principe) l’on ne peut sortir (que pour un temps, rassure-toi, que pour un temps, les libérateurs conditionnels et les remetteurs de peine sont là pour que ça dure le moins longtemps possible… cf les Coulibaly et Kouachi de début janvier…), et oui, ils sont soumis à une autorité extérieure (tu voudrais quoi, qu’en plus d’avoir braqué, tué, violé, on leur donne les clés du bazar et la haute direction des opérations… ?).

Et le père putatif de la Taubirette d’achever ainsi sa tirade : « En prison, lieu d’expiation, le détenu souffre, dans son corps et dans son cœur. »

Oh ! peucherette, tu y as déjà mis les pieds dans une taule, Ducon ? Tu les as déjà vu rire, les taulards, se bousculer, plaisanter, se marrer, déconner, se comporter comme des collégiens, (en chier parfois aussi bien sûr, et heureusement quand même…), tu les as vu cantiner des steacks gros comme le bras, regarder Canal + en boucle, se promener vêtus de survêt de marque qu’aucun maton ne pourra jamais se payer, tu les as vus exercer leur propre pouvoir, leur propre sadisme, leur propre cruauté sur leurs camarades, tu les as vus faire de la muscu à donfe, aller à la bibliothèque, poursuivre des études, faire de la photo, de la vidéo, de la radio, rencontrer des artistes, des intellos et même, Ducon, des anciens Gardes des Sceaux venus se refaire une virginité toute pleine de moraline dégoulinante dans ce « monde de souffrance », ce « lieu de douleur » ?

Allez, Bob, rendors-toi, ça nous fera des vacances.

J’aurais juste aimé, mais je suis tellement naïve, que tu prennes cinq minutes pour évoquer la souffrance du corps et du cœur de tous ceux et de toutes celles qui pourrissent la bouche pleine de terre dans un lieu d’où ils ne reviendront jamais… mais ceux-là et celles-là, à part une si discrète allusion aux « errements passé », tu t’en fous comme de ta première liquette…

Lou...

 

 

jeudi, 05 février 2015

République de mes deux...

C’est quand qu’ils vont nous lâcher avec leur république de merde, tous ces connards ?

Encore tout à l’heure, Flamby 1°, président incapable et boutonneux en train de surfer sur l’irrésistible charliesque remontée de la courbe des sondages dans une conférence de presse soigneusement concoctée par son armée de communicants (« Faut y aller, François, c’est le moment, t’auras pas quatre cadavres estampillés « Charlie » à te mettre sous la dent toutes les semaines… »), Flamby 1°, donc, tout chaud sorti des draps de la Gayet, qui nous répète en boucle avec son air de hibou ahuri, pendant 1 h 30 de grand oral, la République ceci, la République cela, les valeurs républicaines, l’école de la République, la justice de la République, l’attachement des Français à la République…
Eh, oh , ducon, qu’est-ce que t’en sais de l’attachement des Français à la République ? T’en es si fier que ça de ton pourri régime pour nous le ressortir comme un ventriloque fou toutes les 12 secondes ?

Et d’abord, la République de quoi ? Et la République de qui ? Celle de DSK, celle du sang contaminé, celle de Bygmalion, celle de 30% de Français représentés par seulement deux députés, celle des parlementaires-voyous, des parlementaires-privilégiés, des parlementaires-absents, la République des 1.500.000 morts de la première guerre mondiale, celle qui déclare la guerre à Hitler au plus mauvais moment et se prend quatre ans d’occupation nazie, la République de Monsieur Thiers, celle du « Je vous ai compris » qui laisse massacrer des milliers de pieds-noirs et de harkis, celle des parachutes dorés, celle des centaines de milliards de la dette, la République des multirécidivistes cocoonés et dorlotés façon Taubira, celle des jeunes manifestantes à jupe plissée et ballerines coursées par Valls le Matamore, la République des banlieues qui crament tous les cinq ans, celle de l’illettrisme, des incivilités, de la délinquance, la République des flics partout, dans les crèches, les écoles, les facs, les hôpitaux, les cinémas, les bus, les trams, les trains, les églises, les mosquées, les synagogues, celle des portiques à huit cents millions d’euros, la République totalitaire des médias… et on pourrait continuer comme ça jusqu’à demain…

Alors, Flamby, si tu veux qu’on t’écoute, tu arrêtes de nous parler de la République et tu nous causes dans le poste de la France, de notre pays, de notre nation, de notre terre, de quelque chose de réel et de tangible et pas d’une baudruche, d’une vessie de merde qu’on essaye de nous faire prendre pour une lanterne vénitienne depuis plus de deux cents ans…

Lou...

samedi, 31 janvier 2015

Après la tragédie, les affaires reprennent...

Ouf ! on est rassuré ! Tout va pour le mieux au royaume de « Je suis Charlie » : le travail du deuil est terminé, la cellule psy est allée faire un tour dans le Vercors, on a rangé les cercueils chez Roblotland, les larmes ont séché, les voilettes ont rejoint les armoires, Patrick Pelloux a réussi à se décoller de l’accolade de Famby-la-Pieuvre et Joffrin a enfin obtenu, pour son accueil de l’équipe à Charlie, le rôle de l’Abbé Pierre dans le remake attendu de « Hiver 54 »… Angoulême fait semblant de pleurer encore un peu, histoire de couvrir le bruit assourdissant des caisses enregistreuses et voilà qu’on a droit à la première manif corporatiste post-charlienne (http://www.lemonde.fr/bande-dessinee/article/2015/01/31/angouleme-les-auteurs-de-bd-en-appellent-a-francois-hollande_4567512_4420272.html) : les auteurs de BD, les coloristes, les traceurs de bulles, les dénicheurs d’onomatopées, les correcteurs d’orthographe, les taille-crayons, les trempe-pinceaux, bref tous ces zozos à qui on a répété en boucle depuis des années qu’ils étaient les indispensables magnifiques cultureux du 8°, 9° ou 10° art, se sont mis en marche en se disant qu’il y avait peut-être à profiter du merveilleux élan compassionnel autour de feu leurs confrères pour gratter, au nom des risques évidents d’une profession dont le taux de mortalité vient soudain d’atteindre des sommets, pour gratter, disais-je, quelque conquête sociale bien sentie, bien sonnante et bien trébuchante qui leur permettra de vivre grassement de leur humour de potache et de leurs coups de crayon aléatoires…

Ohé les mecs, la décence, ça vous dit quelque chose ? Et Verlaine et Rimbaud, ça vous parle ? Quand Verlaine, qui était même pas djihadiste, a tiré sur Rimbaud, ni l’un ni l’autre ne cotisaient à la RAAP, pas plus d’ailleurs que Van Gogh quand il s’est tranché l’oreille, et derrière, ni les uns ni l’autre ne sont allés organiser une manif « Je suis démuni » pour se faire rémunérer leurs alexandrins ou leurs coups de pinceau… La culture subventionnée, ça fait vraiment gerber…

Lou...

vendredi, 30 janvier 2015

Pascal, Montaigne et Pena-Ruiz...

Ah ! il est bien bon, le Pena-Ruiz, dans Libé du 27, bien planqué derrière ses tableaux de maître, ses émoluments ceci cela et ses résidences secondaires, à venir nous causer laïcité du haut de son bac + 12 et de son agrèg de philo… !

Et Ducon est pourtant incapable de comprendre des choses élémentaires : incapable de comprendre la différence qu'il y a entre la critique, la discussion, l'argumentation et la caricature, l'insulte, l'injure, le blasphème ; incapable de comprendre que la violence, c’est pas rien qu’un poing dans la gueule ou une rafale de kalach, ça peut être aussi un dessin, un mot, une phrase… ; incapable de comprendre que pour un croyant (pas pour un théologien, pour un croyant), Dieu est intimior intimo meo, encore plus intime à moi-même que moi-même, et que toucher à Dieu c’est mille fois plus grave que toucher au croyant lui-même ; incapable de comprendre qu’effectivement, pour le croyant de base, le charbonnier lambda, la « croyance colle à la peau » et que la « peau et la chemise » sont une seule et même chose… Qu’est-ce que tu veux, Riton, ma Tatie Marguerite, entre ses journées dans les champs, ses mômes à torcher et la soupe à faire cuire, elle a pas vraiment eu le temps de préparer l’agrèg de philo ni de lire Montaigne dans le texte… Seulement, ma Tatie Marguerite, tu t’en fous comme de l’an quarante, ce qui t’intéresse, c’est le gratin, la crème, les intellos, les qui sont capables de mettre de la distance entre eux-mêmes et leurs convictions…C’est ce mépris de classe envers les humbles et les petits qui me fait gerber… C’est Pascal, je crois, qui disait qu’il ne croyait que les histoires dont les témoins se feraient égorger… Il devait pas avoir la même chemise que toi ni la même peau que Montaigne…

Et quand tu viens nous dire à grands coups d’étymologie à la noix que « le respect s’applique aux personnes et non aux choses ou aux croyances », ok, je veux bien, ma grande, mais si demain je brûle le drapeau français, si je siffle la Marseillaise, si je crache sur la Déclaration des Droits de l’Homme, si je me torche avec la Constitution, si je conchie ton tablier de franc-mac, ton équerre, ton compas et toute ton hétéroclite panoplie de gugusse sectaire et ésotérique, tu vas faire quoi ? Tu vas continuer tranquillement à te limer les ongles ou tu vas hurler au blasphème et courir vers tous les tribunaux laïques de ta foutue république pour faire embastiller fissa la récalcitrante…D'autant que pour ce qui est de la répression, les grands ancêtres que tu chéris tant, ils en connaissaient un rayon...

Ah, oui, j’allais oublier : tu écris aussi que « les dessins de Charlie-Hebdo n’ont jamais visé les personnes ou les groupes de personnes comme tels » ! En plus de relire Pascal, faudra que tu penses à prendre rendez-vous chez ton ophtalmo, ou alors c’est qu’on a pas dû lire le même Charlie

 Lou...

jeudi, 29 janvier 2015

Anniversaire et pétition...

70 ans, on allait quand même pas laisser passer incognito l’anniversaire, bien sûr ! Et toute l’habituelle cohorte des rafraîchisseurs de mémoire, apôtres du souvenir, zélateurs du passé qui ne passe pas, rabâcheurs de souffrance, jardiniers d’auschwitzienne douleur, d’y aller, une fois de plus, de leur lamento des grands jours, de leurs cris déchirants et de leur inévitable pétition libératoire…(http://ecrans.liberation.fr/ecrans/2015/01/26/liberons-in...).

Mais oui, rendez-vous compte : les négationnistes sont toujours là, les cons, même pas morts, présents partout, envahisseurs d’internet ousqu’ils répandent leur nauséabonde propagande, leur incitation à la haine, leurs manipulations réitérées, et pervertissent la probité candide et le lin blanc des âmes neuves…
Et comment lutter contre l’abomination de cette désolation ? On pouvait penser qu’un tel aéropage de champions de la raison raisonnante, d’antiracistes de haut vol, licraïstes distingués, intellos unefistes, dialectiques penseurs shoahtistes, on pouvait penser qu’ils allaient nous sortir le grand œuvre définitif d’argumentation impeccable, d’imparable logique perspicace, d’historique péremptoire entendement qui aurait enfin écrasé sous des tonnes de savoir lucide, sagace et clairvoyant, les pauvres nazes nazis révisionnistes, les polissonnes faurissonneries négationnistes et les quenelles avariées du bazariste Dieudonné… Bref, qu’il était hyper facile de leur mettre enfin, à ces salauds empêcheurs de commémorer en rond, le nez dans leur infâme merde et manifester ainsi urbi et orbi combien sont débiles leurs arguments, fausses leurs affirmations, douteux leurs témoignages, et faire enfin triompher par les Lumières majuscules de la voltairienne raison l’officialité imputrescible de la seule Histoire autorisée, laïque, gratuite et obligatoire…

Oui, mais non…

Dignes émules du Vidal-Naquet de haute époque qui refusait finement de discuter avec des gens qui, disait-il, prétendent que la lune est faite de fromage blanc, dociles disciples d’un Jean-Claude Gayssot, député communiste qui se fit le champion, en 1990, de l’histoire officielle estampillée consommable (et il en connaissait un rayon, le bougre, lui qui avait été stalinien de stricte observance pendant des lustres…), tous les débiles signataires de la pétition ci-dessus (dont on voudra bien exclure, par bonté d’âme, les anciens déportés) réclament une fois de plus le flicage, la répression, l’encasernement et une police de la pensée enfin efficace et radicale… Et les voilà alors qui répètent en boucle, dans le saint des saints du temple de leur Déesse Raison la mantraïque formule déjà formulée dans Le Monde du 21 février 1979 par une bande d’historiens de mes deux : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu'il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n'y a pas,il ne peut y avoir de débat sur l'existence des chambres à gaz »… !

Circulez, y a rien à voir ! Avec cette logique de néanderthalien, il faut arrêter immédiatement les recherches sur les causes de l’accident du F-16 grec en Espagne, car il est clair qu’il ne faut pas se demander comment techniquement un tel crash a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu… Et voilà pourquoi votre fille est muette ! C’est les familles des pilotes décédés qui vont être contentes… Et c’est le petit Macron qui va sabrer le champagne : plus d’enquêtes, plus de recherches, plus d’instruction interminable, plus de police scientifique, on va en faire des économies… on va te la rembourser en moins de deux, la dette…

Et moi, toute novice récente charlienne que j’étais en train de devenir, moi qui croyais naïvement qu’on pouvait, qu’on devait, qu’il fallait débattre de tout, rire de tout, se moquer de tout, me voilà soudain amputée de tous mes jolis élans libertaires… Et merde !

Lou…

mercredi, 28 janvier 2015

Valls, les Juifs, les Français...

Va falloir qu’il s’explique, peut-être, Tonton Valls… Celui qui coursait à coups de lacrymos les collégiennes à jupette plissée de la Manif pour tous, celui qui vient juste de se la jouer Plus Charlie que moi tu meurs dans la récente séquence médiatico-terroriste, celui qu’arrête pas d’envoyer à toutes les caméras de grands coups de menton présidentiable, celui qui soudain nous met l’armée partout, la police partout, les flics partout (et la justice nulle part !), celui qui fait avec Madame la devanture des magazines people catalans, voilà-ti pas, le bougre, que lui revient en pleine gueule un petit quelque chose qu’il nous cachait bien méticuleusement, sa profonde pensée et sa non moins profonde détestation du passé français…

C’est même Libé-Joffrin qui nous en informe dans une tribune du 22 janvier d’un écrivain israélien, Avraham B Yehoshua, : « le Premier ministre français, Manuel Valls, avec une grande générosité d’esprit, a proclamé que le départ de cent mille juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de cent mille chrétiens ».

C’est quand que tu nous donnes tes critères de sélection, Manu ? C’est quand que tu nous expliques en prime time comment on distingue si aisément un Juif d’un Français ? C’est quand que tu nous animes un petit ciné-club sympathique avec une programmation d’enfer : Le Juif Suss suivi du Chrétien Marcel ? C’est quand que tu montres urbi et orbi, si j’ose dire, ta si « grande générosité d’esprit » ?

Bon, Manu, ta petite saillie sur l’apartheid français, c’était déjà du lourd, mais après ça, quand même, t’auras pas trop l’air d’un con, tu crois, quand tu vas venir nous causer laïcité dans le poste ? T’auras pas trop l’air d’une ordure quand tu vas venir nous causer racisme ? T’auras pas trop l’air d’une sous-merde quand tu vas venir nous chialer à gros bourdon ton immense amour de la France… ? Beuark !!

J’vas te dire, Manu, tant qu’à faire dans la calculette, le départ d’un Valls, d’un Hollande et de la quinzaine de pantins de ce gouvernement de branleurs serait un sacré soulagement pour 65 millions de Français…

Lou…

jeudi, 22 janvier 2015

Ecrasons l'infâme...

Le plus joli paradoxe de la tragédie nationale et planétaire des Charlie’s Brothers, c’est quand même de voir toute la républicanaillerie de France et de Navarre, de Bartolone à Dati, de Valls à Belkacem, de Cambadélis à Hollande, de les voir donc, tous ces comiques, ces incapables, ces bouffons, ré-instaurer gravement, sur le dos des quatre dessinateurs, athées, anticléricaux et antireligieux notoires, la plus sérieuse, la plus morale, la plus respectable, la plus austère, la plus vertueuse et la plus chiante des religions : la religion républicaine.

Faut les voir se précipiter, tous ces nazes, pour endoctriner bien profond toute la jeunesse de France, de la maternelle à l’université, en faire des citoyens dociles, de bons petits démocrates modèles répétant en boucle ce qu’on leur aura appris à répéter. La télé n’y suffisant plus, l ‘école va se charger de décerveler grave toutes ces chères têtes blondes, et l’on formatera les maîtres, l’on formatera les profs, les pions, le assistantes maternelles, les nounous, les pédiatres, les gynécos, les sages-femmes et peut-être même les responsables des banques de sperme et d’ovocyte pour bien être sûr de rater personne. Et, au nom, naturellement, de la liberté, de la diversité, du pluralisme et de la démocratie, l’on fera boire à toutes et tous le même lait de moraline laïque et obligatoire qui permettra de mieux gérer le nécessaire sursaut républicain de 2017, lors de l’irrésistible avancée de la vague bleu Marine…
Devant cette religion frelatée, cette tentative totalitaire de prise en main de la conscience de tout un peuple, y a plus qu’un mot d’ordre : Ecrasons l’Infâme… sauf que l’Infâme, c’est eux…

Lou...

mercredi, 21 janvier 2015

Hollande, + 21 - Pays bas, moins 100 ...

Quand on pense qu’il y a plus de 200 ans que la République nous est servie sur un plateau comme ce régime génial qui a remplacé l’obscurantisme et le dogmatisme d’ancien régime par le triomphe de la raison raisonnante, de l’argumentation éclairée, des Lumières enfin répandues et de la haute philosophie… !!

Et voici qu’il suffit de huit jours de pathos à donfe médiatiquement organisé autour de la mort de quatre provocateurs imbéciles (les autres, bien sûr, n’étant cités qu’afin d’équilibrer la balance et pas avoir l’air trop connement corporatistes…), pour que des milliers de cons se mettent à processionner en boucle, toutes bannières déployées, en récitant, à coups de « Je vous salue Charlie » dévotement articulés, les mystères douloureux, joyeux et glorieux de ce nouveau rosaire pour temps de crise, et pour que Mollusque I°, l’un des Présidents les plus nuls que ce foutu régime nous ait octroyé, pour que Mollusque I°, croisement hasardeux d'un bouton d'acné et d’une Vache-qui-rit, prenne 21 points dans les sondages alors même que tout ce ramdam n’a d’autre effet que de rendre exponentiel le risque d’attentat terroriste sur notre territoire et d’enflammer partout dans le monde une haine anti-occidentale qui se traduit déjà par des dizaines d’églises brûlées et des centaines de morts…

Ah ! il est beau le peuple souverain...!

En ce 21 janvier de sinistre mémoire, Louis, reviens, ils sont devenus fous…

Lou...

lundi, 19 janvier 2015

... qu'à la fin elle se brise...

Bon, la nuit a porté conseil, mais l’aurore aux doigts de rose s’est levée tard ce matin, voilà l’affaire…

Tu es dans la caricature, l’insulte, l’injure, la provocation… Tu peux quand même t’attendre, si t’es pas trop con, à ce que les injuriés, les insultés, les provoqués soient pas tous que des gonzesses ou des bisounours tendeurs de joue gauche… et qu’ils peuvent donc, à l’occasion, soit t’entarter s’ils sont plutôt joyeux drilles soit t’en coller une dans la gueule s’ils ont le sang un peu chaud…

De là à défourailler à la kalach, y a quand même un abime !

La kalach, on va y venir tout à l’heure. Pour l’instant, c’est de violence qu’il faut causer…

Ils voudraient nous faire croire, les cons, qu’il y a qu’une seule violence, celle qui touche les corps, frappe les chairs, brise les os et fait couler l’hémoglobine… Dans un monde où le corps est devenu le nouveau sacré, où la peine de mort a été abolie pour que le vieux Badinter puisse dormir sans cauchemar, où toute idée de punition corporelle est bannie des programmes, où la moindre gifle est assimilée à de la torture, où les mecs se font les ongles pendant des heures et se tartinent de gel douche à en exploser les budgets, dans ce monde de chochottes où le miroir est devenu l’accessoire principal de l’homme moderne, seul compte le corps et seule est donc prise en compte la violence contre le corps… Et l’âme, et l’esprit, et la personne, on en fait quoi alors ? Ça peut pas être blessé, ça aussi, ça peut pas saigner, souffrir sous l’insulte, pleurer sous l’injure ou le blasphème ? Il y a des mots qui blessent comme des balles, des plaisanteries qui sont comme des coups de poing dans la gueule et on voudrait que celui qui les reçoit en redemande et se marre avec les insulteurs… Mais ça marche pas comme ça l’humanité, et les retours de manivelle dans la gueule sont parfois une excellente propédeutique à l’apprentissage du savoir-vivre, et même, soyons résolument modernes, à l’apprentissage du « vivre ensemble »… Et d’ailleurs, ils nous ont dessiné quoi, les cons, ces derniers jours, sur tous les écrans ? Des stylos et des crayons et des feutres en forme de kalach ! Bel aveu !

Mais, répliquent les « Je suis Charlie », c’est pas les gens qu’on attaque, nous, c’est leurs dieux, leurs prophètes, leur religion… Justement ! Qu’est-ce qu’il y a de plus sacré, de plus intouchable, pour un fidèle basique de quelque religion que ce soit, sinon son Dieu ou son Prophète. Pour le croyant 1° degré, le croyant primaire, le croyant populaire, le croyant « foi du charbonnier » (désolé, Charb, mais tu aurais dû être le premier à comprendre ça…), qui, n’ayant pas bac + 12 ni licence de théologie dogmatique, n’a peut-être pas la même capacité que les intellos à se décoller, se déprendre de sa croyance, Dieu c’est plus que lui-même, plus que son papa, sa maman, son fils, sa fille et son tonton Marcel, et donc, toucher à Dieu, même avec un crayon, même avec des images, surtout avec un crayon, surtout avec des images, surtout avec du foutage de gueule, c’est toucher à ce que l’individu a de plus cher, de plus sacré, et ça peut faire saigner et déchirer l’âme autant qu’une bastos bien placée…

Oui, mais quand même, la kalach… Eh bien justement, la kalach… Pour un islamiste ou quelque fanatique que ce soit, ni sa propre mort ni la mort de celui d’en face n’ont d’importance puisque la vie d’ici-bas ne compte guère et que seul compte le Paradis d'Allah et les 70 vierges qui commencent à trouver le temps long. Les choses et les êtres n’ont pas le même poids, l’échelle des valeurs n’est pas la même et le choix des armes non plus. Ils n’ont ni le recul nécessaire sur leur propre croyance, ni l’humour ni peut-être le talent (encore que lorsqu’on entend ce connard de Luz aux obsèques de Charb, on cherche en vain où peuvent bien se nicher l’humour et le talent..). Par contre, grâce à BHL et aux démocrates syriens, ils ont des armes, ils ont des kalach, des kamikazes, des ceintures de dynamite et ils font avec les moyens du bord et ce serait sans doute se comporter en affreux colonialistes réactionnaires que d’aller leur reprocher de ne pas s’aligner gentiment sur nos propres valeurs, nos propres comportements et notre propre épistémé (oui, je sais, il m’arrive parfois de faire la précieuse…). Si les mecs de Charlie étaient allés se promener cinq minutes sur la colline d’en face, histoire de se changer un peu le panorama, peut-être auraient-ils compris la souffrance d’un croyant qui voit son Dieu ou son Prophète ridiculisé… et peut-être seraient-ils encore en vie… C’est quand même significatif que les djihadistes soient allés flinguer des humoristes et pas la kyrielle d’intellectuels ou de chercheurs qui, depuis des lustres,  déconstruisent l’islam, qui en montrent les racines humaines trop humaines ou qui le critiquent radicalement au nom de la raison… Ce qui montre d’ailleurs qu’il y a peut-être place, même avec les islamistes radicaux, pour un débat serein et gentillet… Par contre, et c’est bien normal, y a pas place pour la caricature, l’injure, la diffamation, l’insulte ou le blasphème…

Si mon voisin traite ma mère de pute ou mon père d’ordure, je vais aller vite fait lui mettre ma main dans la gueule et tout le monde trouvera ça normal. Par contre, s’il m’explique tranquillement, mon voisin, que ma mère aurait peut-être pas dû laisser ses rosiers envahir son jardin ou que mon père a pas le droit de pisser contre sa clôture, les choses doivent pouvoir s’arranger à l’amiable ou, au pire devant le juge de proximité qui incitera mon père à installer des chiottes secs au fond du jardin et ma mère à faire pousser des tulipes… Et ça évitera de sortir les kalachnikovs…

C’était tout simple finalement…

Lou si longue…

dimanche, 18 janvier 2015

Tant va la cruche à l'eau...

Alors, ils l’ont cherché ou ils l’ont pas cherché ?

C’est bien fait pour leur gueule, ou pas ?

Oh là, tout doux, beau sire… l’impératif ne doit pas être aussi catégorique… de la nuance avant toute chose… du tact, du doigté… de la prudence surtout, car les vigilants veillent, les guetteurs guettent et la moindre virgule mal placée peut vous envoyer au trou joffrinesque pour 1000 ans…

Non, bien sûr qu’ils l’ont pas cherché, ils ont même sûrement levé les mains en l’air (contrairement au déjà légendaire bras d’honneur qu’aurait esquissé Wolinski le héros) pour tenter d’amadouer les frangins flingueurs… Ils l’ont tellement peu cherché, d’ailleurs, qu’ils étaient protégés, nos libertaires, par deux cars de CRS/SS et autant de flics honnis afin de leur permettre de passer entre les balles (entre parenthèses, que ce soit les flics qui risquaient de se prendre les bastos à leur place, ça semblait pas leur donner d’états d’âme plus que ça à nos pères courage…)…

Alors, c’est bien fait pour leur gueule ? Mais non, un peu de savoir-vivre (si l'on ose dire...), on va quand même pas danser la zumba devant un tel massacre, même si la dérision tant tellement promotionnée ces jours-ci (« on peut rire de tout ») devrait pourtant pouvoir fleurir partout, en bonne logique charlienne, y compris sur des cadavres encore chauds…

Alors ? Qu’est-ce qu’on fait ? On va la résoudre ou pas la question ?

Du calme, on y dort tranquillement dessus une petite nuit ou une petite sieste, et on y revient sans tarder…

Bon, ok, mais demain matin sans faute…

Demain matin, aux aurores…

Lou tôt levée...

samedi, 17 janvier 2015

Le chiffre du jour...

Le chiffre du jour, c’est 7 millions d’exemplaires de Charlie-hebdo ! C’est à dire une superficie d’environ 700 hectares de papier imprimé…
Mais dites-moi, Charlie-hebdo, c’était bien tous des super-écolos, il me semble, y avait bien parmi eux, à l’origine, un certain Pierre Fournier, fondateur de La Gueule ouverte ? Ils prêchaient bien tous pour l’avenir de la planète, les faucheurs anti-ogm, l’altermonde possible, contre la déforestation galopante, la pollution au plomb, au mercure, à l’encre d’imprimerie et à la polychromie de magazine ?

Et ils sont où, maintenant, les écolos ? Ils sont où, les protecteurs de la nature, les décroissants forcenés, les activistes de la bougie ? Ils l’ouvrent où, leur gueule, ces connards, pour dénoncer le massacre de milliers d’arbres qui permettra à 7 millions de cons de s’afficher Charlie en se ripolinant la bonne conscience et aux patrons de presse d’arrondir leurs fins de mois ?

Beuark…

Lou...

vendredi, 16 janvier 2015

Déraison funèbre...

Ils gueulaient quoi, déjà, tous les connards qui se promenaient ces jour-ci avec une pancarte dans le cul « Je suis Charlie » ? Ils disaient quoi, les journaleux, les merdiatiques, les artisses, les politiques, les intellos, les compassionnels, les emphatiques, les larmoyants ? Que c’était, Charlie, la liberté d’expression, le pluralisme, l’humanisme, l’altruisme, l’amour… Et voilà qu’on enterre Charb au son de l’Internationale, cet hymne de générosité et de grandeur d’âme qu’ont chanté en chœur et successivement Staline, Kroutchev, Brejnev, Mao, Pol Pot, Ceaucescu et Fidel Castro, cet hymne autour duquel se sont agglomérés les prisons, les barbelés, les goulags, les murs, la délation, l’aveu, la torture et le parti unique…

Et pour faire bon poids, c’est qui qu’est venu larmoyer son oraison funèbre sur le cercueil de feu Stéphane Charbonnier ? Pierre Laurent soi-même, secrétaire général du Parti Communiste français, sombre héritier des Thorez, Duclos, Kanapa, Marchais… la fine fleur, n’est-ce pas, de la diversité idéologique, du pluralisme démocratique et de l’humour débridé…

C’était ça aussi, Charb, ou en tout cas ce qu’ont voulu nous en laisser voir ses proches…

On eut aimé de nos libertaires autoproclamés, de nos anarchistes de carton-pâte, on eut aimé, même morts, un peu moins d’inconséquence, et on aimerait de tous les jean-michel-ribes du monde qu’ils apprennent, après ça, à fermer enfin leur gueule…

Lou…

jeudi, 15 janvier 2015

Arnica...

Mais comment ils font, les cons à la Joffrin (Joffrin n’étant ici que l’archétype Libéroïde de la tribu merdiatique), comment ils font pour prôner à longueur d’édito la culture du respect qu’il faut de toute urgence inculquer aux jeunes générations, respect de la femme, respect du politique, respect des choix sexuels, respect de l’autre, respect des cultures, respect des différences, respect des chiens, des chats, des pandas, des lézards et des protozoaires… et simultanément se la péter rebelle insoumis que plus insolent que moi tu meurs et prôner in petto la dérision, la caricature et le blasphème sur tous les fronts ? Comment ils font d’ailleurs pour s’incliner avec respect, sérieux, gravité et componction sur la dépouille de leurs copains charlesques qu’ils arrêtent pas de nous décrire comme des insoumis blasphématoires, spécialistes incontestés du crachat de venin ? Ça doit tirer grave sur les adducteurs du cerveau un pareil grand écart, ça doit titiller la crampe conceptuelle et déchirer méchamment l’hypothalamus…

Eh bien non, mesdames et messieurs, moi Joffrin-l’acrobate, Joffrin-Libé, Joffrin-Ducon, je m’en vais vous expliquer la chose… hyper-méga fastoche… en deux temps, trois mouvements, le principe est simple : respect pour tout ce qui ressemble à mes idées, dérision pour tout ce qui ressemble aux idées des autres... Et le premier qui inverse les proportions, il se fait gauler par la police de la pensée dont je suis le fleuron le plus délicat et le flic le plus efficace… Et en plus, quand les copains de Charlie se font buter, ce genre de contorsionnite où j’excelle fait exploser les tirages de mon torchon rothschildien et mes émoluments font une jolie pirouette… Elle est pas belle la vie ?

Beuark… !!

Lou

mercredi, 14 janvier 2015

Pendant le fusillade, la com continue...

Une merveilleuse petite « chose vue », à vous tirer les larmes, sur le pathos de Flamby 1°, voix chevrotante, et lyriques envolées, pleurant sur les cercueils, chialant sur les Charliens et lacrymant tous azimuts avant de proclamer d’un solennel coup de menton, minuscule Malraux de vaches maigres, que la République fera face et que, scrongneugneu, on va voir ce qu’on va voir…

Juste que, quand même, ce qu’on a vu, c’est notre comique troupier, cent fois, mille fois plus préoccupé de son image et des sondages que des familles éplorées qu’il allait embrasser dans la foulée…

C’est pas moi qui le dit, c’est Onfray, Michel Onfray, le seul philosophe médiatique (peut-être plus pour très longtemps d’ailleurs…) qui ose dire que le réel a bien eu lieu ! Et Onfray donc, de noter, dans Le Point, que le 7 janvier à 13h20, (deux heures après la tuerie de Charlie ; le corps de Wolinski est encore tiède…), une journaliste d’I-télé annonce que « François Hollande a précipitamment quitté l’Elysée et qu’on l’a vu dévaler les escaliers en compagnie de son conseil en communication ».

Et Onfray d’ajouter : « Je me frotte les yeux. Non, pas le ministre de l’Intérieur ou le chef d’état-major des armées, non, mais Gaspard Gantzer, son conseiller en communication ! »

Voilà donc ce qu’est la sous-merde qui nous gouverne, le minable Flambichou boutonneux qui nous prend pour des cons depuis deux ans et qui se donne le temps, l’ordure, à un tel moment, d’arranger sa raie de côté et sa cravate grand deuil, de se faire les ongles et se passer le fond de teint avant de chialer sa tristesse feinte dans nos télévisions…

Et que Patrick Pelloux, le chouchou de ces dames, l’urgentiste préféré des bobos, le pote à Tignous et Charb ait serré ça dans ses bras pendant 30 longues secondes au lieu de lui gerber sur le veston, ça laisse pantois…

Et le Valls, ce matin, descendant au pas de course l’escalier de l’Elysée ou Matignon, Charlie-Hebdo sous le bras, c’est du pareil au même : du dynamisme, coco, et t’oublies surtout pas de laisser dépasser de la serviette juste ce qu’il faut de la Une de Charlie pour faire causer les gazettes, crépiter les flashes, grésiller les micros et redorer ton image... oublie pas, Manu, les élections c’est pour bientôt…

Lou...

mardi, 13 janvier 2015

Les cons ont marché dans Paris...

Bon, d’accord, …

 

Ils ne l’étaient pas tous, mais tous étaient touchés,

les média avaient fait le boulot impeccable,

de Joffrin à Plenel, de Franc’ Cul à Libé,

ils étaient tous Charlie, ils étaient tous semblables,

pour chanter la diversité

les connards se vautraient dans l’unanimité…
Les curés, les chanteurs, les intellos, les profs,

les Bedos, les Bruel, les Barbarin, les beaufs,

tous affichaient « Je suis Charlie »

et même les athées arboraient le gris-gris…

Et le grand robinet d’eau tiède vomissait

l’innombrable coulée uniforme, unanime,

et tous les généreux et tous les magnanimes

sur le dos de Tignous, Charb, Wolinski, Cabu,

se refaisaient une vertu :

nous sommes les héros, nous sommes les martyrs,

c’est nous le bien, c’est nous l’éthique et la morale,

les apôtres et les saints qui ouvrons l’avenir

et du nouveau sacré nous sommes les vestales…

Et Cabu et Tignous, alors, dans leur caisson,

se disaient qu’il est dur d’être aimé par des cons…

 

Lou...

dimanche, 11 janvier 2015

Un kilomètre à pied...

Ça y est, c’est fait, la cohorte des connards a défilé, les manifestants ont manifesté, les pétitionneurs ont pétitionné, les médias ont dit tout le bien qu’il fallait penser de cette unanimité nationale et totalitaire autour des cendres rutilantes de la Bande à Charlie… cent millions selon la police, cent millions selon les organisateurs… tout baigne au pays des compteurs bleus… même les chiffres sont d’accord… et naturellement demain sera un autre jour, miracle, merveille et résurrection : Charb va sortir du tombeau, Cabu fera tomber les bandelettes, Wolinski soulèvera le couvercle, Honoré déchirera le linceul, Tonton Bernard poussera la pierre et Tignous tweetera un pardon solennel et magnanime aux 3 kalachniqueurs morts pour rien…

Et comme un miracle ne vient jamais seul, la mobilisation générale aura eu cette vertu exceptionnelle de désarmer illico Al Quaida Yemen, Al Quaida Paris et l’Etat Islamique, le Plan Vigipirate retournera en zone vert fluo pour mille ans, Zemmour sera réintégré sur I-Télé, Edwy Plenel accordera une tribune quotidienne à Alain de Benoist et Alain Soral dans Merdiapart, Prompteur I° remontera dans les sondages, Sarko sera amnistié et la primaire UMPS qui promet d’être passionnante pourra se dérouler au pays des Bisounours… la courbe du chômage va s’inverser, forcément avec les 2O places qui viennent de se libérer… les mots magouilles, coups fourrés, trafics, violence et agressions seront définitivement rayés des dictionnaires… le lait et le miel couleront à flot… les lendemains chanteront à gorge déployée…

Putain, si j’aurais su que ça soye aussi efficace, j’aurais été moi-t-aussi manifester avec les cons…

Lou...

vendredi, 09 janvier 2015

Chuis toujours pas Charlie...

Pendant la traque, le barnum continue… Charlie par ci…Charlie par là… Charlie et le million d’euros que l’insignifiante Pellerine vient de réussir à chourer au fond des poches trouées de Flamby-les-Chocottes pour arroser les survivants…(Les chômeurs apprécieront !)… Charlie et Joffrin-le-Mouchard offrant royalement la moquette luxueuse de Libé, histoire de mieux faire repartir la courbe des ventes… Charlie et le deuil majuscule et ubiquitaire de tous ces cons de journaleux qui se sont fait traîner dans la merde pendant quarante ans par la bande à Cabu et qui en redemandent au nom de l’irrépressible solidarité des défenseurs de la liberté d’expression… Charlie à l’école, Charlie à la télé, Charlie à l’hôpital, Charlie à la ferme, Charlie au cirque… C’est la France de Oui-Oui, la France des vautrés, des couchés, des paillassons, des carpettes, des lavettes, avec en tête de gondole, la tronche blême et livide de Cazeneuve qui doit faire mourir de rire les deux frangins djihadistes surarmés qui préparent leur dernier feu d’artifice…

A propos, n’allez surtout pas dire que l’immigration aurait, peut-être, qui sait, l’ombre de quelque lien ténu avec ce qui nous arrive… Pas d’amalgame, surtout, pas de stigmatisation… C’est vraiment pur hasard et roue de l’infortune si les derniers fauteurs de merde à kalachnikov s’appelaient Mohammed Merah, Mehdi Nemmouche, Saïd et Chérif Kouachi… pur hasard si les centaines de djihadistes français qui sont partis en Syrie ou ailleurs sont issus presque tous de l’immigration maghrébine, pur hasard s’ils proviennent des cités, pur hasard si l’intégration a pas vraiment réussi, pur hasard si les zones de non-droit se multiplient, si les ventes de Coran sont en croissance exponentielle, si les « chance pour la France » sont devenus aujourd’hui les « malheurs de la France »…

Et les responsables, dans cette affaire, c’est moins ces « enfants perdus de la République » (faut bien employer de temps en temps le vocabulaire de l’ennemi !) que les gros cons de politiciens, d’intellos, de journalistes, d’artistes à la mords-moi-le-Bedos qui depuis quarante ans poussent à une immigration massive et incontrôlée malgré un état économique, social, moral et culturel de la France qui n’a fait qu’empirer et qui éliminait toute chance d’une intégration pourtant possible. Et ce sont les mêmes ordures qui pleurent aujourd’hui à chaudes larmes médiatiques bien cadrées plein écran sur les corps refroidis de la bande à Charlie, et c’est cette même bande à Charlie, une sacrée bande de cons, finalement, (les morts ne sont pas tous des braves types…), qui, entre deux whisky, poussait à la même chose et qui vient de se prendre en plein carafon un retour de manivelle dont ils vont avoir du mal à se remettre…
Et on voudrait, parce que l’hémoglobine a coulé à flots, que j’abandonne toute personnalité et toute lucidité… on voudrait que je sois Charlie et que je suive Charlie ! Ni l’un ni l’autre, pauvres pitres ! L’honneur de l’homme, me semble-t-il, c’est d’être soi-même et de ne suivre personne... C'est aussi celui de la femme...

Lou…

jeudi, 08 janvier 2015

Chuis pas Charlie...

Ah ! la grandiose unanimité médiatique des cons, tous vautrés dans le consensus jusqu’à la gueule ! Entre Allah Akbar en boucle et « Je suis Charlie » en sautoir, c’est à se demander lequel des deux détient la palme de la plus insondable connerie…

Tout une nation en berne, télés et radios aux ordres, journaux en grand deuil, minute de silence imposée à tous les enfants, de la crèche à l’université, à toutes les administrations, à toutes les collectivités territoriales, artistes, sportifs, évêques, imams, intellos, tous vautrés dans le plus beau des totalitarismes démocratiques, zéro rebellitude, zéro insolence, zéro insoumission, électro-encéphalogramme plat, engourdissement maximal, aliénation à donfe et génuflexion obligatoire devant le nouveau sacré, les nouveaux héros, les nouveaux martyrs qui se sont contentés de lever les mains en l’air et de se prendre un pruneau dans le buffet… Et pour couronner le tout, Prompteur I° tout chaud sorti du lit de la Gayet, l’œil rivé sur le texte qui défile, bajoues en berne, langue pâteuse et lamento des grands jours, qui appelle au grand rassemblement au nom des valeurs républicaines, de la courbe montante des sondages et des élections de mars peut-être sauvées grâce aux fous d’Allah…

Déjà, cette unanimité mortifère pour célébrer de soi-disant « rebelles, insolents et insoumis », ça devrait faire gerber Cabu et Cie dans leur sapin tout neuf… Sauf que, côté insoumission, la bande à Charlie, c’était plus vraiment les temps héroïques : Bernard Maris trois jours sur cinq chez Calvi, Charb sur la 6, Wolinski à Paris-Match, Tignous à Marianne, Jul sur Arte… et j’en oublie… c’était pas vraiment la clandestinité de haute époque… les réseaux de copinage fonctionnaient à donfe, et pour couronner le tout, ces antimilitaristes forcenés avaient accepté d’être protégés jour et nuit par les flics, et avec nos ronds en plus… blasphémateurs et chochottes, ça fait quand même un drôle de coktail… dans le genre réfractaire on doit pouvoir trouver mieux et pour moins cher…

Et quant à la liberté d’expression abominablement menacée et qu’il faut défendre à tout prix, naïve comme je suis, j’ai quand même pas l’impression que ça les gênait vraiment Cabu, Charb, Tignous, Wolinski, Honoré et Oncle Bernard que Zemmour se soit fait virer d’I-télé, que Bernard Lugan ou Alain de Benoist soient interdits d’antenne, que Présent ne soit jamais cité dans les revues de presse, pas plus d’ailleurs que Rivarol, l’Action française, Minute, dont personne ne connaît et ne connaîtra jamais les éditorialistes ou chroniqueurs… Et Konk, le génial dessinateur des années 70 qui officiait au Monde, mais qui a eu la mauvaise idée de changer d’idées et de crèmerie, Konk, un collègue à Cabu, à Reiser, à Cavana, à Wolinski pourtant, ils en ont parlé un jour nos ensapinés de frais ? ils ont hurlé à la censure abominable contre un de leurs camarades ? ils ont défilé pour la liberté d’expression et pour le droit à l’insolence, à l’impertinence, au non-conformisme ? Non, n’est-ce pas ? Ils n’étaient pas Konk, ils n’ont jamais été Konk. Je ne serai pas Charlie…

Lou…