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samedi, 04 janvier 2014

Ebranler les hommes...

Ah ! merveilleuse Taubirette, qui s’essaie, le temps d’un article dans le Huffington Post, http://www.huffingtonpost.fr/christiane-taubira/christian..., le journal de l’hyperboboïdie branchouille cornaqué par Madame Sofitel soi-même, qui s’essaie, disais-je, Guyane oblige et négritude itou, à du sous-Césaire, sous-Glissant, sous-Senghor, pour pathétiser à deux balles sur la Shoah avec un titre qui en dit plus d’ailleurs sur son auteure que sur son contenu : « Ebranler les hommes… »

Comme si elle les avait pas ébranlés, elle, les hommes, les hommes et les femmes, avec sa loi de merde sur le mariage homo qui ébranle les fondements de la société pour faire plaisir à des hyperminoritaires qui ne représentent rien ni personne et dont la plupart ne le demandaient même pas… Et Valls coursant avec des lacrymos des jeunes filles en ballerines, et des centaines de milliers de personnes dans la rue qu'on méprise, et la comptabilité truquée des manifs, et cette politique de laxisme généralisé au profit des crapules et au détriment des victimes, et les magouilles pour couvrir fiston, le prêt non remboursé de ton Jules… est-ce que ça a jamais ébranlé ta conscience ?

Et après s’être fait traiter de « guenon », traiter tes adversaires d’inculte, de pervers, de monstre, de rompu d’humanité, de cœur sec, ça apporte quoi au débat, sinon du pathos, du pathos et encore du pathos pour mieux camoufler sans doute ton absence d’arguments qui n’a d’autre solution que dans des procédures répressives (la circulaire du 27 juin 2012 !!)… une ligne… une virgule… au rebours même de tes grandes déclarations sur le rôle indispensable de la prévention et de la pédagogie dans la réinsertion des criminels…

Et puis, Taubire, comment fais-tu, toi, jamais « guérie », jamais « consolée » d’Auschwitz (à t’en croire…), comment fais-tu pour rire aux éclats avec ton copain Valls photographié pourtant en compagnie de joyeux « quenellistes », te marrer avec la Duflot, ricaner avec la Fourest et t’esclaffer avec le BHL ? Elle est où ta vie de cénobite éplorée, il est où ton visage en deuil perpétuel ? Et comment oses-tu, après Auschwitz et l’indicible drame, comment oses-tu supporter tout ce ramdam autour de ta personne au prétexte qu’une gamine pas très futée t’a traitée de « guenon » ? C’est quoi une insulte en face de « ces enfants dont la destinée s’est interrompue, brusquement » ?

La prochaine fois que tes conseillers en communication te suggèreront de faire dans le pathos shoahtique, pense d’abord à la réponse impérissable et définitive de Brodsky à Adorno lui disant que l’art était impossible après Auschwitz. Brodsky répondit : « Le petit déjeuner aussi. »

Y a combien de temps, Christine, que t’as pas petit-déjeuné ?

Lou...

Commentaires

Si l'Homme descend du singe nous sommes bien obligés de constater que certains ne sont pas pressés de descendre et en plus ils prétendent donner des leçons a la terre entière, si a cette curiosité on ajoute les nombreux specimens du genre qui n'existe pas le tout coiffé par l'Handouille ce n'est pas un gouvernement c'est une ménagerie, un zoo.

Écrit par : Lustucru | jeudi, 09 janvier 2014

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