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lundi, 08 janvier 2018

Charlie et la chocotterie...

Ah ! les grands magnifiques courageux, héros du quotidien, résistants anthumes et posthumes, vigoureux audacieux, valeureux téméraires… la bande à Charlie qu’on commémore… trois ans déjà et derechef la vaillance à la Une, la hardiesse à Cabu, le stoïcisme à Charb, la bravoure à Wolinski… tous crevés à plat ventre sous la table et tous décorés de la Légion d’Honneur… la lavette Peloux en pleurs dans le giron de Flamby-la-Honte… Riss au garde-à-vous devant les trois couleurs… et toute cette bande d’anars-connards transis par une trouille momnumentale et coucounés depuis trois ans par des armées de sbires des RG, la DST au quotidien, le RAID sous le bureau du rédac-chef, eau, gaz et chocotte à tous les étages… des dizaines de milliers d’euros dépensés chaque jour pour que ces gugusses à l’héroïsme en carton-pâte puissent continuer impunément leurs blagues de potaches égrotants à la Cabu et proclamer urbi et orbi avec des soubresauts de vieux laïcards décatis leur droit au basphème, bien planqués derrière les gilets pare-balles de la maréchaussée… !
S’ils avaient un minimum de couilles, ces connards de chez Charlie, et une once de déontologie, c’est en terrain découvert, poitrine nue et avec panache, comme Gavroche, qu’ils iraient le brailler leur droit au blasphème, sans taper dans la caisse commune du smicard qu’ils prétendent défendre, et là, peut-être, on pourrait commencer à les prendre au sérieux… Beuark… !
Lou...

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