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jeudi, 18 octobre 2007

Trice chauve...

Bon, si le noir désir de cantat est un peu contrarié par quelques menaces paratrintignanesques, on va pas s'en désoler outre mesure... mais au-delà du bertrand "en reconstruction" faut quand même s'extasier sur ces putains de journaleux qui s'indignent de ces menaces tout en indiquant (le figaro d'hier) que ledit cantat habite, prenez note s'il vous plaît, le village de Moustey, dans les Landes, et que sa maison est "isolée au bout d'un petit chemin de terre dans une pinède"... On se demande vraiment pourquoi le plumitif à la con qui se prend pour l'ign a pas joint à sa copie l'extrait cadastral et le code google earth qui permettrait à tout un chacun de proposer ses services pour un "contrat" en bonne et due forme à madame mère, nadine soi-même, qui se moquait royalement de savoir que sa fifille se déjantait allègrement dans la vie et sur la toile tant qu'elle était vivante mais qui devient inconsolable harpie maintenant qu'elle est quatre pieds sous terre... Insondable connerie...

Ceci dit, si l'on veut bien s'attarder deux minutes de plus sur le cas du ténébreux bertrand qui était, avant les quatre baffes malencontreuses, la coqueluche de la gauche rebelle et le porte-parole libertaire des anti-capitalistes radicaux, on sera heureux d'apprendre qu'il s'est conduit en tôle comme un gendre parfait, gentil mouton bêlant de servitude volontaire calculée, qu'il a pu produire pour justifier sa sortie anticipée un contrat de travail avec Universal music France pour la reprise de ses activités d'auteur-compositeur-interprête (c'est sympa, non, qu'un criminel puisse refaire le clown sur scène et se faire applaudir par des milliers de midinettes en chaleur pendant que le corps de sa victime continue de refroidir sous terre...!), et que, dans ses efforts de réadaptation on note entre autres le "versement grâce au produit de la vente d'un album et d'un dvd d'une indemnité de 200000 euros (eh oui, 130  bâtons !) pour deux des quatre enfants de la victime"...

Moi, je vais vous dire, qu'un libertaire anticapitaliste radical puisse sortir, sans sourciller et sans faire sourciller ses fans de Libé, d'Attac, de Charlie et des Inrock, 130 bâtons de la poche de sa chemise en moins de temps qu'il n'en faut pour écrire un tube de merde, ça me perturbe grave le système digestif et je sens que je vais bientôt aller gerber à... où, déjà ?... ah oui... à Moustey, dans les Landes...

Lou désirée...