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jeudi, 23 avril 2026

Sur la Cinq rien de nouveau...

Vendredi dernier, vers 18 h, sur la Cinq, émission C à vous, sous la direction de Mohamed Bouhafsi. Invité : Jean-Philippe Tanguy, du RN.
Je prends l’émission en route, et ça causait des relations du RN avec le patronat... Et là, la chronique du beau gosse de service : Yaël Goosz (pedigree impeccable : France Info, France Inter, C Politique et C à vous, que d’la bonne...)... Et le Goosz de commencer pas trop mal, avec une analyse disons présentable où le sectarisme de rigueur savait se cacher sous des formules modestes... Jusqu’au moment fatal que le Goosz s’était imposé à lui-même ou que ses maîtres de la Cinq lui avaient imposé dans le débrief précédant l’émission... Et le voici alors qui nous sort la botte secrète, l’argumentum baculinum : les partis d’extrême droite (Ah ! comme c’est commode l’extrême droite !) ont toujours eu des liens avec le grand patronat. Et la preuve manifeste de cette affirmation nous est donnée aussitôt par un certain Laurent Mauduit, vague journaleux sorti de derrière on ne sait quels fagots, au pedigree nickel bien entendu (UNEF, Trotskiste lambertiste, Libé, Le Monde et Médiapart !), lequel nous rappelle avec jubilation que le fascisme s’appuyait sur le grand capital italien, Hitler sur les grandes entreprises allemandes et Pinochet sur les grosses fortunes chiliennes... Le lien avec le RN ? Rien, bien sûr ! Ni la même époque, ni les mêmes situations politiques, ni le même soutien... Mais peu importe ! Ce qui compte c’est que subsiste dans l’espace de cerveau disponible du téléspectateur lambda de la Cinq que RN = Mussolini = Hitler = Pinochet.. Et Mohamed alors de jubiler, les patrons de la 5 et de France-Télévision de sabler le champagne, Mauduit d’exulter, l’Arcom de continuer sa sieste, et le beau Goosz d’aller vite toucher son chèque de brave chroniqueur à sa mémère, bien docile, bien gentil, et bien vautré dans le vomi du système et de la caste qui le payent... Beuark !

mercredi, 22 avril 2026

Arte, des crapules comme les autres...

Arte, le 28’, lundi soir, avec aux manettes Renaud Dély, gaucho de service, passé du Nouvel Obs à Marianne et de France Info à Arte pour mieux formater la tronche du populo...
Et, grave sujet, la sortie d’un bouquin co-écrit par un journaliste de Libération (naturlich !) et Inès Chatin, victime de saloperies pédophiles de son père adoptif, le médecin et historien Jean-François Lemaire qui mettait sa fille adoptive à la disposition d’autres ordures du même acabit : Gabriel Matzneff, Claude Imbert, Jean-François Revel et autres excellences de moindre envergure...
Témoignage touchant et douloureux, bien sûr, rien à dire de ce côté-là, mais par contre, le Dély et ses deux groupies de service d’y aller plein pot, une fois, deux fois, trois fois, avec leurs gros sabots gauchos sur cette bourgeoisie friquée capable de telles horreurs. Ok, moi aussi je peux cracher sur les bourges, no problème, et même réclamer illico la peine de mort pour ces 4 crapules, s’il s’avère que c’en sont...
Mais là où le Dély et ses majorettes sont, eux, des ordures de premier choix, c’est que, sur un sujet pareil, avec les récentes affaires des 60 ou 70 tripoteurs d’enfants de la Mairie de Paris, le lien paraissait évident... au moins une allusion, quelques mots, un soupir... Eh ! bien non ! Le Dély allait quand même pas abimer la jolie image socialo-compatible d’Hidalgo et Grégoire, couvreurs en chef des hautes oeuvres des soixante salopards franciliens...
Donc, silence radio...
Et, pareillement, il a été capable, le gentil Renaud, de baver sur les bourgeois des beaux-quartiers. Et à juste titre. Mais alors, tant qu’à faire de la sociologie à la papa et gentillette, pourquoi qu’il a pas bavé aussi sur les intellos, les romanciers, les journalistes pourtant bien représentés, il me semble, par les quatre salopards cités plus haut ?
Probablement que ça devait pas rentrer dans le logiciel d’Arte qui ne cesse d’encenser et d’inviter les cultureux à longueur d’antenne...
Beuark...

samedi, 18 avril 2026

Mâle dominant...

Qui sont les racistes ?
Est-ce Onfray quand il dit «mâle dominant» à propos du dionysien Bagayoko, comme il aurait pu le dire, et l’a d’ailleurs peut-être déjà dit un jour, en parlant de Méluche ou Bompard, ou Panot ?
Ou ne sont-ce pas plutôt ces pousseurs de cris d’orfraie qui, lorsqu’une expression, quelle qu’elle soit, qualifie un black, retrouvent immédiatement les pires réflexes racistes des années sombres et assignent ledit black à tout un imaginaire colonialiste non encore totalement évacué qui leur fait penser aussitôt : «tribus, anthropophages, chasse au lion, sexe géant, missionnaires, sorciers, parler petit-nègre etc...» comme aux bons vieux temps de Tintin au Congo, le sexe en moins...
Si Onfray avait parlé de «mâle dominant» à propos de Lecornu (oui, je sais, il fait plutôt «mâle dominé» le Cornu !), la clique LFIste n’eut sans doute point fait si grand ramdam... et n’aurait point convoqué la panoplie complète des stéréotypes colonialistes... Mais bon, même chez les déconstructeurs, on se refait pas !
LFIstes encore un effort pour dépouiller le vieil homme !

vendredi, 17 avril 2026

De quoi Benguigui est-il le nom ?

Déjà, d’un certain Patrick Bruel qui n’a même pas les couilles d’assumer son patronyme ! Trop juif ? Pas assez vendeur ? C’est pas très très joli, ça, Patoche !
Ensuite d’un mec plein de blé jusqu’à la gueule et qui vient régulièrement, entre deux parties de poker, nous jouer le lamento pathétique de son grand coeur saignant et mis à nu par l’immigré malheureux, le prolo misérable et le SDF aux abois...
Enfin, le prédateur sexuel, mâle dominant d’une armée de groupies à qui il faisait tourner la tête avec ses mélodies pourries, sa voix cassée, ses paroles débiles et son sourire mielleux, avant de soulever gentiment leurs jupes, de tripoter leurs seins, et plus, hélas, si affinités, ou plutôt, sans affinités...
Et, cerise sur le gâteau, le Benguigui est surtout le nom de cette pourrie corporation médiatique qui, nous causant aujourd’hui, parce qu’elle ne peut pas faire autrement et que c’est à la mode, de ses mains baladeuses et de ses viols répétés, oublie bien volontiers de rappeler que le flambeur et flamboyant Benguigui, Patrick Bruel pour les extimes, fut, aux temps héroïques de 2002, quand Le Pen fit trembler la France entière dans un deuxième tour d’anthologie, le chevalier blanc surabondant et tonitruant de la lutte anti-FN...
Ah ! on me dit dans l’oreillette que Bruel est présumé innocent jusqu’à nouvel ordre... Bon, d’accord, mais Le Pen était pas non plus vraiment néo-nazi en 2002 !

Petite dédicace à Ducon-la-Joie...

Petit hasard d’une relecture de ce cher Bainville, je tombe sur quelques lignes de son Histoire de France à propos des débuts de la deuxième République qui venait d’instaurer le suffrage universel : «On commençait à se demander si toute la France était à l’image de Paris, si elle n’allait pas élire une majorité modérée, peut-être réactionnaire, paralyser la République, sinon la détruire. Alors ce furent les plus avancés qui réclamèrent l’ajournement des élections et la dictature du progrès». Et voilà notre Christophe Barbier renvoyé à la piètre généalogie de ses grands ancêtres déjà tripatouilleurs, trompeurs, truqueurs, et pourtant si tellement tant grandes âmes et écharpes rouges...!

mardi, 14 avril 2026

Christophe Barbier...

Dans la famille Ducon-la-joie, je voudrais Christophe Barbier, quintessence du gugusse médiatique ubiquitaire et omniprésent, Duhamel du pauvre avec son écharpe rouge en sautoir pour que nul n’ignore que c’est bien lui, chef de file du formatage en boucle sur tous les écrans du système et de la caste, bien tenu en laisse par les seigneurs qui le payent et lui disent où, quand et comment il faut faire, Christophe Barbier, donc, sentant venir 2027 et l’irrésistible ascension démocratique d’Arturo Bardella qui risquerait de bousculer son paysage préféré, de rayer le ronronnement joli de la vérité officielle estampillée grand cru Marianne 5, Christophe Barbier, re-donc, puisqu’il faut l’appeler par son nom, de se fendre soudain de la phrase du jour qui fit grand bruit et mouvements divers dans le Landerneau médiatique : «La République est au-dessus de la démocratie». Fermez le ban !
Pauvre crétin qui devrait savoir, d’abord, depuis Maurras, que la république n’est pas au-dessus mais au-dessous de tout ! Système de merde qui commence dans la violence, le crime, l’ordure et le sang, passe par les cases Empire, Restauration et Etat français pour essayer de réparer les dégâts, se cherche sans jamais se trouver à travers 5 numéros tous plus inefficaces les uns que les autres (et je vous parle pas de la sixième à l’horizon...), tout ça pour aboutir aujourd’hui à ce résultat magnifique de quatre mille milliards de dette, une insécurité galopante, des citoyens qui ne citoyennent plus et vont à la pêche les jours d’élection, et une classe dirigeante enwokisée et epsteinisée jusqu’au trognon !
Pauvre crétin qui a tout le jour la gueule pleine du mot démocratie, comme un bonbon acidulé autour duquel on salive et qui fait pétiller les yeux, et qui soudain, sentant venir la déculottée populaire 2027, change de transcendance comme on change de chemise et décrète que non, finalement, la République c’est mieux que la démocratie, que le peuple, parfois, pourtant souverain, majeur, vacciné, infaillible et adoubé par les grands ancêtres, que le peuple, parfois, pourtant bien formaté par les prêcheurs médiatiques associés, que le peuple, parfois, il se gourre, va là où il devrait pas aller, pense comme il devrait pas penser, vote comme il devrait pas voter...
Et Barbier, alors, pourtant sorti de Normale Sup, d’en perdre la tête, de brûler ce qu’il a adoré et de se retrouver, lui le grand démocrate de référence et grand républicain iconique, dans la peau d’un minuscule dictateur d’opérette, petit preneur de bastille en carton, et, s’il le faut, fusilleur du peuple comme un vulgaire Adolphe Thiers... Beuark !!