mardi, 14 avril 2026
Christophe Barbier...
Dans la famille Ducon-la-joie, je voudrais Christophe Barbier, quintessence du gugusse médiatique ubiquitaire et omniprésent, Duhamel du pauvre avec son écharpe rouge en sautoir pour que nul n’ignore que c’est bien lui, chef de file du formatage en boucle sur tous les écrans du système et de la caste, bien tenu en laisse par les seigneurs qui le payent et lui disent où, quand et comment il faut faire, Christophe Barbier, donc, sentant venir 2027 et l’irrésistible ascension démocratique d’Arturo Bardella qui risquerait de bousculer son paysage préféré, de rayer le ronronnement joli de la vérité officielle estampillée grand cru Marianne 5, Christophe Barbier, re-donc, puisqu’il faut l’appeler par son nom, de se fendre soudain de la phrase du jour qui fit grand bruit et mouvements divers dans le Landerneau médiatique : «La République est au-dessus de la démocratie». Fermez le ban !
Pauvre crétin qui devrait savoir, d’abord, depuis Maurras, que la république n’est pas au-dessus mais au-dessous de tout ! Système de merde qui commence dans la violence, le crime, l’ordure et le sang, passe par les cases Empire, Restauration et Etat français pour essayer de réparer les dégâts, se cherche sans jamais se trouver à travers 5 numéros tous plus inefficaces les uns que les autres (et je vous parle pas de la sixième à l’horizon...), tout ça pour aboutir aujourd’hui à ce résultat magnifique de quatre mille milliards de dette, une insécurité galopante, des citoyens qui ne citoyennent plus et vont à la pêche les jours d’élection, et une classe dirigeante enwokisée et epsteinisée jusqu’au trognon !
Pauvre crétin qui a tout le jour la gueule pleine du mot démocratie, comme un bonbon acidulé autour duquel on salive et qui fait pétiller les yeux, et qui soudain, sentant venir la déculottée populaire 2027, change de transcendance comme on change de chemise et décrète que non, finalement, la République c’est mieux que la démocratie, que le peuple, parfois, pourtant souverain, majeur, vacciné, infaillible et adoubé par les grands ancêtres, que le peuple, parfois, pourtant bien formaté par les prêcheurs médiatiques associés, que le peuple, parfois, il se gourre, va là où il devrait pas aller, pense comme il devrait pas penser, vote comme il devrait pas voter...
Et Barbier, alors, pourtant sorti de Normale Sup, d’en perdre la tête, de brûler ce qu’il a adoré et de se retrouver, lui le grand démocrate de référence et grand républicain iconique, dans la peau d’un minuscule dictateur d’opérette, petit preneur de bastille en carton, et, s’il le faut, fusilleur du peuple comme un vulgaire Adolphe Thiers... Beuark !!
07:14 | Lien permanent | Commentaires (0)



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