vendredi, 17 avril 2026
De quoi Benguigui est-il le nom ?
Déjà, d’un certain Patrick Bruel qui n’a même pas les couilles d’assumer son patronyme ! Trop juif ? Pas assez vendeur ? C’est pas très très joli, ça, Patoche !
Ensuite d’un mec plein de blé jusqu’à la gueule et qui vient régulièrement, entre deux parties de poker, nous jouer le lamento pathétique de son grand coeur saignant et mis à nu par l’immigré malheureux, le prolo misérable et le SDF aux abois...
Enfin, le prédateur sexuel, mâle dominant d’une armée de groupies à qui il faisait tourner la tête avec ses mélodies pourries, sa voix cassée, ses paroles débiles et son sourire mielleux, avant de soulever gentiment leurs jupes, de tripoter leurs seins, et plus, hélas, si affinités, ou plutôt, sans affinités...
Et, cerise sur le gâteau, le Benguigui est surtout le nom de cette pourrie corporation médiatique qui, nous causant aujourd’hui, parce qu’elle ne peut pas faire autrement et que c’est à la mode, de ses mains baladeuses et de ses viols répétés, oublie bien volontiers de rappeler que le flambeur et flamboyant Benguigui, Patrick Bruel pour les extimes, fut, aux temps héroïques de 2002, quand Le Pen fit trembler la France entière dans un deuxième tour d’anthologie, le chevalier blanc surabondant et tonitruant de la lutte anti-FN...
Ah ! on me dit dans l’oreillette que Bruel est présumé innocent jusqu’à nouvel ordre... Bon, d’accord, mais Le Pen était pas non plus vraiment néo-nazi en 2002 !
08:27 | Lien permanent | Commentaires (0)
Petite dédicace à Ducon-la-Joie...
Petit hasard d’une relecture de ce cher Bainville, je tombe sur quelques lignes de son Histoire de France à propos des débuts de la deuxième République qui venait d’instaurer le suffrage universel : «On commençait à se demander si toute la France était à l’image de Paris, si elle n’allait pas élire une majorité modérée, peut-être réactionnaire, paralyser la République, sinon la détruire. Alors ce furent les plus avancés qui réclamèrent l’ajournement des élections et la dictature du progrès». Et voilà notre Christophe Barbier renvoyé à la piètre généalogie de ses grands ancêtres déjà tripatouilleurs, trompeurs, truqueurs, et pourtant si tellement tant grandes âmes et écharpes rouges...!
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