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mercredi, 18 octobre 2006

Help !!

Et si on se faisait un petit débat sur cet article du Monde (16 oct), article de Marcella Iacub (cette argentine égérie du féminisme juridique qui se fit moucher joliment par yan Moix il y a peu sur le plateau de F-O Giesbert où elle était venu faire en loucedé la promo du bouquin à son jules !), un débat donc sur ce qu'elle dit de la prostitution qui me paraît finalement assez solide car elle y réfute avec une certaine pertinence, me semble-t-il, les divers arguments qu'une "morale du consentement" ne peut pas se permettre sur le sujet.

Et j'arrive pas (coup de fatigue, neurones surmenés, cécité passagère...?) à voir d'autre solution à la question posée que la conclusion de la Marcella :"Certes, il reste la solution de revenir, explicitement, à une morale de la vertu et des "bonnes moeurs". Mais, dans ce cas, si l'on ne veut pas être incohérent, il faudrait aligner l'ensemble de la révolution sexuelle sur une telle morale et dire aux gens l'usage de leurs organes sexuels qui plaît à l'Etat."

Mais revenir à une "morale de la vertu" ne peut se faire alors non pas au nom de l'Etat tout court (ce qui nous plonge dans le totalitarisme) mais d'un Etat soumis à la transcendance (ce qui nous plonge dans les Rois Très Chrétiens qui, en termes d'affaires sexuelles (même à titre, bien sûr, purement individuel !) en connaissaient un rayon...).

Suis-je claire ? Mon interrogation a-t-elle un sens... et une urgence ?

A moins de 10 contributions, je fais un flop...

Lou talons aiguilles...