jeudi, 08 mars 2007
On peut se dispenser de philosophes à la noix...
Tiens, un sale petit nouveau morveux nauséabond dans la cohorte des salopards à plume rebondissante... Son nom, c'est ça : emmanuel giannesini. Et il écrit cette merde dans Libé d'aujourd'hui pour se réjouir d'un Le Pen qui n'arriverait pas à obtenir ses 500 signatures.
On va peut-être pas se payer l'intégrale du gugusse philosophe (Mr écrit dans le mensuel "Philosophie", désormais à éviter avec soin... Pauvre Platon, pauvre Descartes !), on va en rester à deux ou trois perles de sa bafouille torchecul :
-1/"Il n'es pas mauvais de rappeler que 82% des Français votants ont rejeté Le Pen en 2002." -Si t'avais l'ombre d'un soupçon d'honnêteté intellectuelle, ducon, tu reconnaîtrais que ces 82% là ont été acquis avec un branle-bas tam-tamédiatique à côté duquel les pires propagandes totalitaires de haute époque n'étaient que gentil murmure incitatif...
-2/ "depuis quand 18% d'approbation à quelque chose d'intrinsèquement obscène vaut-il certificat de vertu ?" -Le problème, duchmol, c'est que t'es le seul à trouver la "chose", comme tu dis, "intrinsèquement obscène". Et que même la République considère que Le Pen et le Front National font partie du jeu démocratique. Tu serais intrinsèquement con, fondamentalement haineux et essentiellement nombriliste, que ça m'étonnerait guère...
-3/"On ne débat pas avec son ennemi, on le combat." -C'est pas beau, ça ! Il est pas mignon ce "principe fondamental reconnu par la quasi-totalité des penseurs de la modernité" ! Ca me paraît très exactement la définition même de ... la dictature. Tonton Adolf et Tonton Jossip Vissarionovitch aimaient pas beaucoup, non plus, débattre avec leurs ennemis, ils préféraient les combattre... Dès que tu auras ouvert, dugland, ton premier camp nazi ou ton premier goulag, tu pourras remplacer la fameuse devise "arbeit macht frei" par celle-ci, plus à ton échelle : "La philosophie rend con".
-4/ Dernière petite chose : s'il y pas 500 élus pour parrainer Le Pen, te réjouis pas trop, giannesini, c'est pas vertu démocratique mais simplement trouille des totalitaires dans ton genre qui ont oublié d'enlever le couteau qu'ils tiennent entre leurs dents...
Et en plus, je viens de m'apercevoir que ce protozoaire philosophard est enseignant à Sciences-Po Paris... Y a du souci à se faire...
Lou invitée...
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