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mardi, 19 avril 2011

Piss-Maker...

Faut l’écouter, celui-là, l’Eric Mézil, minable petit trou du cul délocalisé d’Yvon Lambert en son palais d’Avignon, nous jurer ses grands dieux de l’impeccable orthodoxie et dévote catholicité de l’excrémentiel Serrano, artiste de mes deux, insolent de salon, pseudo-penseur de vernissage à cent-cinquante mille euros le cliché de verre de pisse argentique albumineuse et pelliculée…


Faut l’entendre le même esthète fluet nous comparer, sans s’étouffer de sa propre connerie, le dérisoire crucifix urineux de Serrano-la-Peste au Christ jaune de Gauguin ou aux Christ aux outrages de haute époque comme si toute la théologie se tenait dans sa braguette…

Faut l’admirer, le risque-tout, le rebelle, l’insoumis, s’affoler comme pucelle en chaleur et réclamer à hauts cris, le si bien nommé « commissaire », la protection bien bourgeoise et rapprochée de toutes les polices de France, mille vigiles, cent mille vigilants, gilets pare-balles en sautoir et forces de l’ordre sécuritaire démocratique en rangs serrés autour de son hôtel particulier, avec appel dolent aux délateurs…

Faut le voir hurler sa trouille bleue et sa vengeance de midinette et faire dans son froc de mignonne partouzarde sa haine d’infime ridicule petit moderne de la dernière pluie arc-bouté sans rire contre les ténèbres du Moyen-Age ressuscité…


Ah ! barbouiller d’esthétique merde l’immonde et outrageuse face de tant de canailles friquées, et exposer à bon entendeur salut leurs bulletins de salaire sur les cimaises de mon cul… !

Lou intouchable artiste…