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mercredi, 15 novembre 2017

Rissolé...

Ah ! la jolie petite fiente médiatique bien propre sur elle, gendre idéal de la boboïdie bien-pensante, issu, qui plus est, de la sacro-sainte diversité, Karim Rissouli, animateur en chef de l’émission CPolitique, sur la 5, le dimanche à 18 h 30…
Et donc, ce dimanche, justement, entre autres séquences, une consacrée à l’inévitable harcèlement sexuel qui est en train de devenir le « marronnier » de tous les médias. Et le Karim et son équipe de propagandistes fous avaient donc décidé de causer du harcèlement sexuel en milieu politique…
Que croyez-vous qu’il arriva ? Ce fut le FN qui morfla !
Car la séquence, naturlich, s’ouvrit sur une sombre histoire de harcèlement homo lié au FN, avec clair-obscur super chiadé et bande-son pathétique en prime, et se ferma sur le même témoignage déchirant de jean trop serré et de main au cul baladeuse à souhait appartenant à quelque pervers ordinaire du FN…

Ainsi, il y a 577 députés dans notre beau pays, et 348 sénateurs, ce qui fait donc 925 possibilités d’histoires de cul… Sur ce nombre, il doit y avoir au grand maximum une dizaine de parlementaires FN, mais la petite merde rissolienne, au lieu d’aller voir du côté du PS de DSK ou des Verts de Baupin ou du côté de chez Bayrou ou des LR ou des joyeux Marcheurs de Macron, est justement allée chercher côté FN pour ouvrir et fermer sa séquence, histoire de bien marquer les esprits en ouverture et de re-bien les marquer en fermeture pour que le populo se mette profond dans le crâne que ce parti est un parti de salopards, de harceleurs, de tantouzes et de prédateurs… Bref, toujours et encore la Bête immonde qu’il faut à tout prix éliminer… Et toujours la même Propaganda Staffel de haute époque dans les télés et radios publiques… Et le pourri Karim recevra sans doute très bientôt de ses pairs l’Oscar ou le César du professionnalisme le plus exquis et de la déontologie la plus authentique.. Beuark…

Lou...

mardi, 14 novembre 2017

Joffrin for ever...

Allez, pour une fois, hommage à Joffrin (et oui, tout arrive… un petit coup de fatigue sans doute…), Joffrin qui, sur la nouvelle tarte à la crème des bobo-féministes à la con : l’écriture inclusive, écrit quelque chose d’intelligent, argumenté, plein de bon sens et percutant qu’on peut se donner la peine, mais surtout le plaisir, de lire en entier :


« Changer la langue, pourquoi pas ? Elle change tout le temps. L’Académie française n’y peut pas grand-chose. Elle s’est illustrée par son habileté en donnant aux partisans de «l’écriture inclusive», destinée à rendre aux femmes leur place légitime dans l’usage du français, un argument en or. Ainsi ce sont les croûtons chamarrés qui s’opposent à la réforme : c’est donc qu’elle est de toute évidence progressiste. Voilà un service rendu à la cause féministe…
Il faut aller un peu plus loin. Rationaliser les accords, féminiser les titres professionnels, éliminer les expressions ou les règles évidemment machistes : cela se conçoit très bien. Mais il est une proposition à laquelle tout défenseur de la langue française doit s’opposer avec la plus grande énergie : le «point médian». Cette intempestive prolifération des «·e» et des «·s» est absurde. Elle est doublement illisible : dès qu’on dépasse les deux occurrences par paragraphe, le texte ralentit automatiquement la lecture en accrochant l’œil par une succession de protubérances grotesques ; et il est impossible de la lire à haute voix. Essayez : comment prononce-t-on «les avocat·e·s» ? Faut-il dire «les avocats» ? On supprime dans ce cas le féminin pourtant écrit noir sur blanc. «Les avocates» ? On élimine le masculin, ce qui va tout de même un peu au-delà des ambitions de la réforme. «Les avocateuesses» ? Elégance rare. «Les av ocat, point e point s» ? Commode…
Résistance machiste ? Conservatisme obtus ? Argument facile et idiot. Toujours cette intolérance sommaire des militants, en permanence prêts à sacrifier le beau au bien… La création d’une novlangue bien-pensante servira-t-elle vraiment la cause des femmes ? Elle aura pour effet immédiat de diviser la population, de déclencher une sorte de guerre civile sémantique qui fera perdre beaucoup de temps à tout le monde. Pour introduire l’écriture inclusive, il faudrait commencer par exclure ceux qui pensent mal ? D’ailleurs les langues où ces questions d’accord ne se posent pas (elles sont nombreuses à ne pas accorder les adjectifs ou à utiliser le neutre) ont-elles favorisé l’émancipation féminine ? On doute…
Un essai pour voir. Soyons un instant «inclusifs» jusqu’au «point médian» : revient-il aux militant·e·s de décréter la langue ? La langue parlée par les un·e·s et les autres (autre·e·s ou autres ?) doit-elle obéir aux oukases (oukase·e·s ?) des théoricien·e·nes politiquement correct·e·s ?, des leader·euse·s champion·ne·s parmi les bien-pensant·e·s. Ne risque-t-on pas l’émergence d’un charabia digne des précieux·se·s ridicules, combattu·e·s par d’aussi caricaturaux·ales vieux·ieilles barbon·ne·s réactionnaires ? Joli débat… Et la littérature ? Faudra-t-il rebaptiser quelques romans ? Les Possédé·e·s de Dostoïevski ; Les Plaideur·se·s de Racine, etc. Il y a sûrement d’autres possibilités, plus élégantes, que des grammairiens ouverts pourraient proposer. Dans le cas inverse, on passe de Simone de Beauvoir à Orwell. Il y a mieux à faire pour les partisan·e·s de l’égalité… »

dimanche, 12 novembre 2017

Les Mutins..., putain !

Ah ! faut la voir et l’entendre toute la clique des ordures médiatiques pleine aux as et bien accrochée comme une arapède à son sacerdoce de propagande idéologique non stop, faut la voir traiter, avec le pathos de rigueur, les larmes feintes et la voix en écharpe, traiter, dis-je, des mutins de 1917 !
Tous des héros, bien sûr, des rebelles, des courageux, des exemplaires, dont il faut à tout prix redorer le blason, rétablir la mémoire et hisser haut sur les autels la trace de leurs hauts-faits inénarrables.
Et tous ces salopards de journaleux, douillettement planqués dans leurs studios climatisés (cf le « Journal » de la 2, y a pas une heure), de cracher leurs glaviots délicats sur l’armée, sur les gradés, sur la justice militaire… sans oublier bien sûr l’inévitable couplet sur Pétain (Pétain qui, aux dire même de ses soldats, fut le plus humain des chefs, le plus soucieux de leur condition..), Pétain, responsable, naturellement, des plus pires horreurs de la boucherie nationale et probablement déjà, en 1917, cherchant sur une carte où pouvait bien se trouver Montoire…
Et, pour le bon poids, tous ces reportages à la gloire des mutins ne sauraient se dérouler sans la bande son ad hoc où ne manquent jamais, en fond sonore, quelques gentils couplets d’une "Internationale" qui fut, est et restera l’hymne des cent millions de morts de l’immense et généreuse et humanitaire aventure du communisme international… !
Petite question subsidiaire à ces connards de journaleux qui bavent devant les mutins juste après avoir admiré la détermination sans faille d’un Macron en posture de majestueux chef de guerre anti-Daech : qu’est-ce que vous en faîtes des un million quatre cent mille morts de cette guerre de 14 si mal préparée par la 3° République pourrie et pourrissante ? Si les autres sont des héros, eux c’était quoi ? Des lavettes, des pleutres, des obéissants, des soumis, des résignés ? Et la geste héroïque de ces centaines de milliers de soldats français qui se sont battus jusqu’au bout, au péril de leur vie, par amour de leur pays, par solidarité avec les copains, par respect envers eux-mêmes, pour que la France conserve sa liberté et ne soit pas soumise au joug allemand, c’est quand que vous nous la racontez ?